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Le libre choix, partie n°6

laitman_221Le « destin » du point de vue de la Kabbale

Question : Du point de vue de la Kabbale, il existe une chose telle que le destin. Puis-je le changer ?

Réponse : Le destin était à l’origine inhérent à chacun de nous, ce qui signifie quel état nous devons atteindre. Seul le style de mouvement vers ce but, vers notre état final, dépend de nous, rien d’autre que cela.

Néanmoins, j’arriverai sûrement à l’état qui m’est tracé, et même maintenant j’existe à l’intérieur de lui. En fait, je suis là-bas, mais pour la réalisation de mon libre arbitre je suis ici.

Question : Habituellement, nous disons que le destin ne peut être changé. Est-ce que cela signifie le but ultime : devenir comme le Créateur, atteindre une correction complète ? Est-ce le sort de chaque personne ?

Réponse : C’est le libre arbitre, qui exprime une compréhension du programme du Créateur, un accord avec lui, de la dévotion et des efforts, lorsque vous voulez justifier ce programme, lorsque vous l’acceptez, bien que progresser vers cet objectif soit généralement contraire à votre égoïsme.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 04/02/2019

Regardez le monde avec des yeux altruistes

laitman_543.02Remarque : Il existe deux types de perception du monde. Le premier passe par le ressenti personnel et le cerveau d’une personne qui perçoit notre monde à travers ses cinq organes sensoriels. Le second est à travers l’environnement, lorsque l’individu voit le monde à travers les gens qui l’entourent.

Le but de chacun dans ce monde est de connaître le Créateur. Selon la Kabbale, on ne peut pas explorer le Créateur à travers les cinq sens habituels, mais seulement à travers le groupe, c’est-à-dire la société en tant que vue, objectif, à travers lequel je regarde le Créateur. Je ne peux pas Le voir directement, mais si j’apprends à regarder à travers le groupe, alors je peux clairement déterminer qui est le Créateur.

Mon Commentaire : Le fait est que nous devons défocaliser notre vision, ou plutôt nos sensations. Maintenant, nous les avons emprisonnées pour notre satisfaction égoïste, et par conséquent, nous ne ressentons pas le Créateur.

Nous devons ainsi regarder le monde avec des yeux altruistes, c’est-à-dire à partir de la qualité du don sans réserve. Disons que le monde entier est notre petit enfant que nous aimons à la folie. Alors comment regarderions-nous le monde avec amour ?

Cependant, cela est insuffisant car nous le considérerions toujours égoïstement. Nous devons le regarder avec un amour altruiste, c’est-à-dire comme si c’était absolument indépendant de nous-mêmes. Imaginez maintenant à la place de votre enfant, qui est le monde entier pour vous, un étranger, et encore mieux, une personne que vous détestez le plus. Vous devez donc vous défocaliser, vous arracher à votre vision égoïste du monde, à travers un prisme qui vous retourne complètement, puis à travers lui, vous verrez le Créateur.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 04/02/2019

Ressentir plus d’obscurité, c’est vraiment plus de Lumière

laitman_938.04Si nous ressentons que l’obscurité s’épaissit, cela signifie que la Lumière est venue, et c’est pourquoi nous voyons l’obscurité. (1)

Extrait de la préparation à la leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « La Liberté » du 02/01/2020

(1) : à 5 minutes et 26 secondes

Choisissez le facteur externe

laitman_276.05Seule une personne a le libre arbitre car elle peut utiliser un facteur externe qui lui permet de choisir la direction de son développement. Imaginez qu’un grain de blé ait la possibilité de choisir comment croître en une tige de dix grains et de décider quels grains. Le blé ne peut pas choisir, mais nous le pouvons, même si nous sommes dans le même état. Mais nous avons l’opportunité de nous tourner vers le facteur spécial qui nous développera, et cela s’appelle notre libre arbitre.

S’il n’y a pas de liberté de choix, alors uniquement du blé et rien d’autre ne peut pousser à partir de votre grain de blé. Cependant, nous avons la possibilité de devenir un être humain en raison d’un facteur externe. Par conséquent, nous devons trouver ce qu’est ce facteur externe, ce qu’il peut faire et comment pouvons-nous le réveiller. De plus, nous devons comprendre pourquoi nous avons besoin de ce facteur externe, car cela va à l’encontre de tous nos désirs, de notre nature. Il s’avère que nous devons nous convaincre, et cela nécessite un environnement qui nous aidera à surmonter toutes les difficultés et à prouver que c’est un effort qui en vaut la peine. Il est très difficile d’acquérir la liberté. (1)

Les facteurs externes ont un impact énorme sur une personne : nous transmettons nos pensées, nos désirs, nos aspirations, nos objectifs et nos valeurs à d’autres personnes, et nous recevons la même chose d’elles. L’humanité se développe ainsi sous l’influence de la société. L’effet des médias qui détruit une personne est particulièrement notable.

Un facteur externe ne peut pas toucher une personne directement, mais indirectement, de manière détournée ; cela a un effet très important. (2)

Extrait de la 3ème partie de la leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Baal HaSoulam, « La Liberté » du 02/01/2020

(1) : à 34 minutes et 40 secondes
(2) : à 38 minutes et 12 secondes

Que dois-je corriger ?

laitman_962.7Vous devez être heureux de voir vos défauts dans le contexte de la dizaine. Je cherche en quoi je diffère de la dizaine, des amis, et ce que je dois corriger pour devenir comme eux. Je découvre toujours ce qui me manque pour devenir un certain ami ou un autre, et « jalouser les sages augmente la sagesse » car il y a quelque chose à laquelle s’efforcer et quelque chose à demander. Ainsi, nous travaillons tous jusqu’à ce que nos demandes se transforment en véritable prière. (1)

Extrait de la 1ère partie de la leçon quotidienne de Kabbale, « Les conditions pour s’élever au-dessus de son cercle » du 12/10/2019

(1) : à 1 minute et 10 secondes

La méthode de correction, partie n°8

laitman_294.2Lorsqu’un ami est toujours sous vos yeux

Le Baal HaSoulam, « L’Amour du Créateur et l’Amour des Humains » : Après tout, on s’aime certainement de tout son cœur et de toute son âme et de toute sa force, mais en ce qui concerne le Créateur, on peut se tromper ; et avec un ami, il est toujours sous nos yeux.

La loi de correction de la relation avec un ami est encore plus importante que la relation avec le Créateur, car c’est ainsi que l’on peut se rapprocher de Lui. Je ne peux pas imaginer le Créateur, mais un ami est constamment devant moi et je peux clairement vérifier comment je me comporte avec lui.

Remarque : Le Baal HaSoulam écrit que la méthode de correction de la perception égocentrique du monde, avec ses préoccupations concernant l’auto-satisfaction et le remplissage, a été donnée à l’ensemble de la nation, qui était un rassemblement de représentants des différentes nations de Babylone.

Mon Commentaire : On leur a imposé une condition selon laquelle chacun devait accepter le principe « d’aimer son prochain comme soi-même » comme un moyen de parvenir à l’adhésion au Créateur.

À cette époque, l’ancienne Babylone connaissait un déclin, qui est appelé la « tour de Babel ». L’égoïsme a soudainement grimpé en flèche, la haine entre les gens a éclaté et ils sont devenus incapables de coexister pacifiquement, ce qui a conduit à la destruction de l’empire babylonien. La même chose s’est produite à l’époque de Rabbi Akiva au moment de la destruction du Temple.

Question : Nous a-t-on donné l’amour de soi pour que nous réalisions à quelle fin nous devrions aimer un ami, s’en préoccuper ?

Réponse : Bien sûr. Ce n’est que par le contraire que vous pouvez le comprendre.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

La vie et la mort, partie n°6

laitman_282.01Que reste-t-il d’une personne après sa mort ?

Question : Pourquoi les gens ne vivent-ils pas plus longtemps ou indéfiniment ? Pourquoi changer de corps ?

Réponse : Si nous vivions même mille ans, nous serions toujours pressés de faire quelque chose parce que la vie serait finie. Inversement, si nous vivions indéfiniment, nous ne ressentirions pas que nous sommes soumis à des forces, aux limites du temps.

Supposons que nous existions comme un organisme qui ne fait que vivre, sans commencement ni fin. On ne peut même pas imaginer un tel état car tout est mesuré : existence – absence, existence – absence ; c’est-à-dire que chaque seconde quelque chose naît et quelque chose meurt. La mort est utile, car la mort nous pousse à comprendre la vie.

Question : Que reste-t-il d’une personne qui a vécu un certain nombre d’années ?

Réponse : Les informations sensorielles sont dans le cœur et l’esprit. La mesure selon laquelle une personne a progressé par rapport aux autres, la mesure selon laquelle elle a amené un rapprochement entre soi et les autres afin de rapprocher chacun vers le Créateur, c’est ce qui reste d’une personne.

Uniquement cela reste qualitativement parce que la connexion est le but de la création.

Le but de la création est de connecter l’humanité en un tout unique. Pas dans un seul morceau de chair, mais dans un seul désir qui se compose de nombreux désirs différents, mais tous sont dirigés de manière à aider à se connecter les uns aux autres.

Question : Autrement dit, ils sont tous connectés en un seul désir de découvrir le Créateur ?

Réponse : Oui.

Question : Donc, si une personne fait cela au cours de sa vie, alors ses efforts, ses expériences et ses sensations restent et continuent ?

Réponse : Tout cela reste.

Question : Même si quelqu’un fait déjà cela mais n’a pas atteint le but, pourquoi cette personne doit-elle mourir et naître de nouveau dans un corps différent ?

Réponse : Cela ne dépend pas de la personne, mais plutôt de l’état général de l’humanité.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 14/01/2019

La méthode de correction, partie n°6

laitman_571.01Pour autrui ou pour le Créateur ?

Question : Le Baal HaSoulam a écrit que la méthode de la Kabbale comporte deux parties. La première partie est la correction de la relation d’une personne avec le Créateur ; la deuxième partie est la correction de la relation d’une personne avec son ami. La deuxième partie est préférable. Aux premiers stades de développement, c’est plus important.

Le Baal HaSoulam insiste alors sur une chose très intéressante : il n’y a aucune différence si une personne travaille dans l’intérêt de son ami ou du Créateur, car tout ce qui est en dehors d’elle lui semble inexistant.

Pourquoi n’y a-t-il aucune différence entre travailler pour le Créateur et pour autrui ?

Réponse : C’est parce que cela va au-delà des limites de mon égoïsme, et peu m’importe pour qui je travaille. Si vous choisissez avec qui traiter, de qui recevoir, alors bien sûr, le Créateur est plus préférable qu’une autre personne. Mais si vous donnez à quelqu’un en dehors de vous, en dehors de votre égoïsme, alors peu importe à qui cela va.

Question : Y a-t-il une différence s’il s’agit du Créateur ou simplement d’une autre personne, même très importante ?

Réponse : Quelle différence cela fait-il s’il n’y a rien là pour moi ? C’est le vide.

Question : Et s’il y a quelque chose ?

Réponse : Alors ce n’est plus le don sans réserve. Le don sans réserve doit être important, mais peu importe le prochain ou le Créateur. Le don sans réserve est la propriété du Créateur.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

La méthode de correction, partie n°5

laitman_962.8Pourquoi le Créateur ne nous a-t-Il pas créé corrigé ?

Question : Dans l’article « L’amour pour le Créateur et l’amour pour les êtres créés », le Baal HaSoulam écrit qu’une personne n’a besoin d’effectuer qu’une seule action pratique, une correction par rapport à ceux qui l’entourent, ce qui l’amènera à fusionner avec un puissance supérieure.

Alors la question se pose : le Créateur ou la nature ne pourraient-ils pas nous créer déjà corrigés sans se soucier de toutes ces actions depuis le début ?

Réponse : Alors nous ne ressentirions pas où nous sommes. En tant qu’êtres créés, nous ne nous ressentons que dans deux états opposés : l’obscurité – la lumière, le bien – le mal, le sucré – le salé, etc. Nous ne pouvons pas ressentir seulement l’un d’entre eux. Cela n’existe pas dans la nature. Par conséquent, nous sommes obligés d’absorber d’une part toutes les propriétés négatives, et d’autre part, toutes les propriétés positives, et de résoudre ce problème systémique entre elles.

Question : Autrement dit, le Créateur ne pouvait pas nous créer déjà corrigé. Est-ce à dire qu’il y a quelque chose qu’Il ne peut pas faire ?

Réponse : Nous accepterons cela pour l’instant, puis nous comprendrons la raison pour laquelle Il a agi ainsi. Peut-être que cela n’est pas clair maintenant, pourquoi Il ne pouvait pas nous créer différemment, non pas parce qu’Il n’était pas en mesure de le faire, mais parce que sinon nous serions insensibles. Ressentir un seul état signifie ne rien ressentir. Tout n’est perçu qu’en contraste, qu’en comparaison.

Extrait de KabTV, « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 07/02/2019

La vie et la mort, partie n°5

laitman_617Pourquoi devons-nous renaître à nouveau ?

Question : Est-il possible de dire qu’en dehors du renouvellement constant des Reshimot (données génétiques), une personne doit changer son corps physiologique toutes les quelques dizaines ou centaines d’années afin de renaître dans un quelconque environnement différent et se connecter à des âmes différentes, des gens ?

Réponse : Oui, c’est nécessaire.

Question : Donc, j’ai bien compris ?

Réponse : Plus ou moins. Dans notre monde, nous ne pouvons pas utiliser notre vocabulaire pour exprimer ce qui se passe réellement dans le monde spirituel. Cependant, imaginez-le au moins de cette façon. Au moins, la vérité est qu’à cause de cela, nous commençons à faire un calcul : que m’arrive-t-il, que devrais-je faire ?

Question : Une personne a-t-elle besoin de mourir pour que les connaissances et l’expérience qu’elle a acquises dans ce monde passent aux sentiments ? Par exemple, le Baal HaSoulam donne un exemple avec le blé : le grain doit pourrir pour qu’une nouvelle pousse puisse croître à partir de lui.

Réponse : Oui. C’est vrai. De cette façon, il y a une transition de la qualité à la quantité ou, inversement, de la quantité à la qualité. Une personne vit environ 80 à 100 ans et tout ce qu’elle a acquis, toutes ses expériences, sont incarnés dans ses descendants.

Question : Où tout cela est-il stocké ?

Réponse : Les données d’information existent dans le champ d’information autour de la personne.

Question : Ce champ est-il commun à tout le monde ou chacun a-t-il le sien ?

Réponse : Chacun a son domaine personnel et il y a un domaine commun pour tout le monde qui nous dirige tous. Nous voyons même dans notre monde comment nous nous développons : toute l’humanité est attirée quelque part, mais chacun a son propre destin personnel.

Extrait de « Les Fondamentaux de la Kabbale » du 14/01/2019