Rien ne disparaît dans la spiritualité

Laitman_177_17Le Zohar, chapitre « Bahar » (sur le mont Sinaï) », Point 78: Et même s’il est appelé « un fils », un fils premier-né du Créateur, comme il est écrit: «Mon fils, mon premier-né, Israël », Il ne doit pas exclure d’être un esclave, au service de son père dans toutes les œuvres qui glorifient son Père. Ainsi, chaque personne doit être un fils pour son père, à la recherche de ses secrets et pour connaître les secrets de Sa maison, s’exercer pour eux et être comme un esclave pour son père.Tout dépend de ses propriétés et de ses désirs. Dans les petits désirs, quand une personne n’a pas les écrans anti-égoïstes, elle est un esclave. Lors de l’acquisition de grands désirs et des écrans, elle est un fils. Pourtant, il n’y a pas un seul degré spirituel, peu importe sa grandeur, qui efface les précédents. Rien ne disparaît dans la spiritualité: les degrés coexistent sans s’annuler les uns les autres.
Quel est l’avantage de préserver les petits degrés (Katnout) sur un grand degré (Gadlout)? A la réparation finale, ils viennent tous ensemble en une seule image qui contient tous les degrés et les acquis antérieurs.

La raison en est qu’une fois que nous commençons à comprendre nos états antérieurs et à corriger les « méchants » (les péchés et les transgressions), ils ne disparaissent pas. Nous voyons comment nous étions bons ou mauvais à ces degrés, comment nous avons béni ou maudit le Créateur. L’échelle de l’ensemble des propriétés – à la fois à l’extrême droite et à l’extrême gauche, du passé ou de l’avenir – se réunissent, nous offrant toute la puissance et la richesse de la révélation.

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