Daily Archives: 15 décembre 2010

Comment gagner la confiance et la liberté

Dr. Michael LaitmanQuestion: Depuis que j’ai commencé à étudier la Kabbale Je me sens si petit, comme si j’étais un minuscule embryon, et je me sens de moins en moins confiant au fil du temps. Quand gagnerai-je soudainement une réelle confiance en cette force unique qui contrôle l’univers entier, qui met en place tous les problèmes pour moi et qui est ma seule source de soutien? 

Réponse: En général, une personne trouve la confiance dans la religion, quand elle croit qu’il y a un Créateur qui est bon, qui va prendre soin d’elle, et en qui elle peut avoir confiance. Cette vision du monde est profondément ancrée dans le cœur d’une personne et la soutient, ce qui explique pourquoi les kabbalistes ne s’expriment pas contre la religion.
Cependant, il arrive un moment où un nouveau désir se réveille dans une personne et ne peut plus être calmée par une ancienne foi aveugle. Il la développe et la dépasse. Le actions traditionnelles ne lui suffisent plus, elle veut connaître le Créateur!

Idéalement, nous aurions dû passer de la religion (Dat) à la connaissance (Daat) et aurions dû réaliser ce qui est écrit, «connais le Créateur. » Toutefois, ce n’est actuellement pas le cas.

En réalité, il n’est possible d’y parvenir qu’en se liant à un groupe kabbalistique. Il n’y a pas d’autres moyens. Le groupe doit être le lieu où vous pouvez atteindre le Créateur, l’attribut du don.

La sensation d’insécurité ne vient que d’un manque d’attribut du don. Dès que vous êtes prêts à donner, vous vous sentirez plein de confiance et acquerrez la liberté par vous-même! C’est parce que l’attribut du don est l’attribut de Bina.

Alors, vous vivrez sans crainte et votre seul souci sera, « Quand vais-je atteindre les actions des ancêtres à travers mes actes? Quand vais-je être en mesure de donner au Créateur? « Ou en d’autres termes, quand vais-je surpasser Bina?

Le développeur des désirs

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous avez dit que la première action de correction est de discerner tous mes désirs afin de comprendre lesquels d’entre eux doivent être corrigés. Pouvez-vous donner un exemple de ces désirs? Comment puis-je apporter des clarifications à l’intérieur de moi? Comment puis-je savoir ce qui est sujet à correction? 

Réponse: Vous devez discerner cela dans le groupe. Commencez à vous mettre au diapason avec le groupe en utilisant toutes vos qualités, tous vos désirs, toutes vos inclinations et sensations intérieures. Ensuite, observez et voyez: Lequel d’entre eux est pour et lequel est contre? Qu’est-ce qui vous aide plus dans ce travail et qu’est-ce qui vous aide le moins?

Ne faites pas attention à la « saveur », que vous percevez dans le processus ou si elle est « douce ou amère, » même si cela pouvait vous aider. Au contraire, prêtez attention d’abord et avant tout à la «vérité et au mensonge »: Que pouvez-vous utiliser pour vous unir aux amis, et que ne pouvez-vous pas utiliser?

 

Ensuite, vous le discerner. Vous commencerez à révéler des qualités et des désirs à l’intérieur de vous que vous n’aviez pas remarqués auparavant et dont vous ne soupçonniez même pas l’existence. Ce sont les désirs de la rupture. Nous ne travaillons pas avec les désirs brisés ou Kelim dans notre vie ordinaire, parce que nous ne cherchons pas à nous unir aux autres.

Les désirs de la brisure sont les seuls nous aidant à être «comme un seul homme dans un seul coeur » dans notre racine, qui jadis éclata et qui maintenant se trouve en nous. Commencer à vous unir aux amis et vous allez commencer à découvrir que ces désirs sont présents à l’intérieur de vous. Si vous ne les sentez pas, cela signifie que vous n’avez pas commencé à vous unir au groupe pour le moment. C’est pourquoi vous ne ressentez toujours pas, combien de désirs, s’opposant à l’union, vous avez en vous, ou en d’autres termes, sont cassés.

Mon travail est une partie du travail commun

Dr. Michael LaitmanQuestion: Ce qui devrait préoccuper chacun lors du cours: La pureté de son propre travail spirituel ou tout simplement l’unité? 

Réponse: Il ne suffit pas d’être schématiquement soucieux de l’unité en général. Comme le Baal HaSoulam écrit, nous devons construire l’unité d’Israël, de la Torah, et du Créateur.

 

Nous sommes dans un état où chaque personne et nous tous ensemble décidons tout. Chaque individu ajoute sa « pièce » au désir commun du groupe et reçoit de ce dernier l’aspiration correcte pour prier. Ensuite, sa prière personnelle une fois de plus se déverse dans l’unité de la prière commune.

Le travail individuel va toujours avec le travail commun: Une personne parachève le tout, et se complète avec l’ensemble. Par conséquent, nous formons une seule prière, dont il est écrit: «Les fils d’Israël crièrent du travail. »

Afin d’y parvenir, l’objectif doit être extrêmement important pour nous afin que nous ne l’échangions pour n’importe quelles « réalisations » ou connaissances théoriques. Nous ne sommes pas satisfaits du rythme apaisant de la routine quotidienne, car au rythme actuel, nous pouvons continuer à « avancer » pour encore mille ans. Nous ne sommes pas satisfaits du succès de la diffusion, car ce n’est évidemment qu’un moyen. Peu importe à quel point nos réalisations sont importantes, nous ne pouvons pas les considérer comme le but de notre vie, pas même temporairement, un intermédaire.

Nous ne pouvons pas nous calmer par les résultats de notre labeur et de nos efforts, en espérant qu’ils accompliront le travail avec le temps. Au lieu de cela, une personne doit immédiatement porter son regard sur la chose la plus importante et placer le véritable but en face d’elle: la révélation de l’attribut du Créateur, l’attribut du don sans reserve en son sein. Nous devrions demander cela sans équivoque et sans relâche.

Toute rupture nuit à la personne et à son lien avec le Créateur. Par conséquent, c’est là que la prière commune est nécessaire, qui permet d’être constant.

Nous devons comprendre qu’il faut de très gros efforts pour entrer dans le monde spirituel, mais ils ne sont pas si difficile à faire dans le groupe et ne dépendent que de notre accord.