Pour toute chose il y a une saison

Dr. Michael LaitmanAujourd’hui, la sagesse de la Kabbale doit être révélée au monde. De nos jours, chacun doit savoir quel est le but de la vie et comment atteindre la racine de la création. Atteindre la racine peut être comparé aux fruits, où la vie spirituelle d’une personne et son développement spirituel sont assimilés à la tendance d’un arbre à porter des fruits.Dans une de ses lettres, le Rabash explique comment « entretenir » le désir en utilisant l’analogie de l’entretien d’un arbre dans notre monde. Nous le cultivons dans les quatre stades de HaVaYaH jusqu’à ce que nous acquérions le désir de donner sans réserve, après quoi nous commençons à employer le désir de recevoir pour donner sans réserve. C’est le «fruit», qui signifie la fin de la correction de l’homme, sa maturité.

Mais en attendant, après avoir fait face à la question du sens de la vie, une personne vient à la sagesse de la Kabbale, l’endroit qui est représenté par les individus ayant des questions similaires. Il s’agit de la période définie comme « Lo Lishma » (pas en Son nom). L’approche de la personne est toujours égoïste, mais maintenant elle désire obtenir le monde spirituel et recueillir un « fruit » supérieur, ce qui répond à la question de ce qui est le but de la vie. En raison de la nature de l’homme, il ne comprend pas comment il peut être obtenu autrement.

C’est ainsi que nous semons la graine dans le sol, et elle commence à évoluer. Tout d’abord, une personne marche sur le chemin frappé par l’égoïsme comme il l’a toujours fait et s’appuie sur elle-même, en voyant un bel avenir devant elle. Mais après un certain temps (parfois quelques années), elle éprouve un sentiment évoqué par la Lumière qui ramène vers le Bien : elle commence à sentir ce qu’est vraiment sa nature égoïste.

Puis, elle découvre que le monde spirituel ne peut être atteint en utilisant ses sentiments et son esprit habituels ; elle se rend compte que cela ne peut être atteint que par opposition à ce qui a été jusqu’à présent. Et une personne semble perdre ses ailes. Elle ne peut pas aller de l’avant avec détermination, ouvrant toutes les portes, comme elle le faisait avant. À ce stade, elle doit commencer à travailler avec elle-même apparemment de l’extérieur, c’est-à-dire dans l’environnement: dans le groupe, avec un professeur et des textes kabbalistiques.

Il faut tendre de l’intérieur vers l’extérieur, et alors seulement, ayant complété un cercle, une personne peut se traiter comme une graine plantée dans le sol. Elle apprendra à cette graine à pousser de sorte qu’elle puisse germer et ne se dessèche pas dans le sable. Elle lui offrira des conditions stimulantes : les minéraux, l’humidité et la lumière, tout ce qui est nécessaire à sa croissance. Et c’est seulement alors que sa graine germera.

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