Monthly Archives: avril 2011

Un livre de prière est a saga de la vie spirituelle

Dr. Michael LaitmanLa réaction de l’âme aux états qu’elle traverse se reflète dans les mots écrits par les kabbalistes. Cette réaction est recueilli dans le livre de prières intitulé Siddour (l ‘«ordre» des états subis). Nous ne comprenons pas ce que les prières décrivent, ni les impressions de l’âme enregistrées dans les appellations, les lettres, leurs combinaisons, ou dans l’agencement des mots dans les phrases.
Tout le livre de prières est organisé, de sorte que pour toute âme ressentant des transformations dans un état précis, ce processus est exprimé dans les mêmes termes de la prière. Il n’est pas nécessaire d’articuler les mots à haute voix. L’âme les ressent à l’intérieur, la prière deviendra sa construction interne.

Chaque lettre est un certain ordre, une séquence de forces recevant et donnant. En plus, dans les lettres se trouvent des « marques de voyelles, » le remplissage, un TANTA complet (Ta’amim, Nekoudot, Taguin, Otiot ou lumières, points, couronnes au-dessus des lettres, et des lettres), les états que nous traversons.

Nos désirs internes se modifient et prennent toutes sortes de formes, qui inspirent en nous des sentiments différents. À leur tour, lors de leur transfert sur le papier, ces sensations reçoivent une forme spécifique d’éléments spirituels dans les lettres, les mots et les phrases.

En d’autres termes, une prière est l’expression extérieure de sensations spirituelles internes. Une personne n’a pas vraiment besoin d’un livre de prières. S’il ressent de tels états internes, ceux-ci deviendront sa prière.

Un livre de prières est nécessaire, afin d’examiner la forme des lettres et de la visualiser (si nous sommes déjà capable de le faire) quels états nous devons subir, pour imaginer ce qui nous attend plus loin. Si je suis déjà dans le monde spirituel, alors selon ce que je lis dans le livre de prières, je peux un peu percevoir ce qui m’arrivera, les états dans lesquels je vais entrer.

Dans ce monde, j’ai l’habitude des émotions humaines variées. Ainsi, lors de la lecture d’un roman par exemple, je peux ressentir en moi les événements décrits. C’est pareil pour le monde spirituel.
De la 3eme partie du cours quotidien de Kabbale 21/04/2011, Beit Shaar HaKavanot

Un ciel nocturne pour l’évasion

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, Beit Shaar HaKavanot (La Porte des Intentions), chapitre « En ce qui concerne l’Exode de Pâque »: Dans la nuit de Pâque, Zeir Anpin atteint le plus grand état, et donc, en cette nuit, une immense lumière est révélée, supérieure à la lumière du Shabbat.

Tout ce qui se trouve dans Zeir Anpin du monde de Atsilout est transmis à l’âme. Si nous ici, en bas, ne demandons pas et ne suscitons pas ZA, il restera dans son petit état constant, VAK, alors que Malkhout est juste un point. Quand il n’y a que la lumière du VAK dans ZA, Hassadim (Misericorde), Malkhout n’a rien parce qu’elle a reçu des désirs et ne peut être remplis avec la seule lumière de Hassadim.

Par conséquent, il s’agit d’un état préparatoire qui n’a rien à voir avec une quelconque action spirituelle pour le moment. Tous les autres états sont définis par la hauteur que peut atteindre ZA (à notre demande) au-dessus du petit état.

Le processus que nous subissons au cours de la Sortie d’Egypte, partant de notre état de soumission aux désirs situés en-dessous du Parsa, n’est pas simple et ne correspond pas à l’ordre habituel de travail: six « jours », suivi par le septième « jour », samedi. Le samedi est organisé « à la ressemblance au monde futur » et, selon le travail spirituel effectué au cours des six «jours ouvrables», le samedi nous amène «l’éveil du Ciel» et son résultat: des désirs corrigés.

Cependant, la Sortie d’Egypte est une «nuit», pas un jour comme l’est le samedi. C’est un signe de la révélation de la très grande lumière de Hokhma (la Sagesse), qui n’est pas couverte par la lumière de Hassadim. Par conséquent, elle n’est pas ressentie comme lumière, mais comme «la nuit égyptienne, » l’immense lumière de Hochma , qui ne peut pas émaner de nous.

Nous sommes constamment présents dans un océan de lumière, et nous sommes incapables d’établir une relation avec cette lumière (nous ne pouvons tout simplement pas la sentir, comme en ce moment), ou nous pouvons nous approcher de la lumière et obtenir exactement la même propriété, dont elle dispose. Puis, conformément à la loi de l’équivalence de forme, nous serons capables de la ressentir. Si je suis dans le même attribut de don que la lumière, alors entre nous, apparaît une sensation commune, considérée comme la révélation de la lumière, du Créateur, aux êtres créés.

Alternativement, il peut y avoir un état opposé, où je ne pense pas que j’approche la lumière, l’attribut du don, mais au contraire, je sens que je me rapproche de la réception, mon opposition à l’union. Cela ne se rapporte pas à un simple bénéfice matériel, mais surtout à un manque d’unité parmi les âmes, me faisant sentir l’obscurité. Cela a une signification spirituelle.
Nous traitons toujours avec ce qui se trouve au-dessus du niveau animal, c’est-à-dire avec le travail interne qui amène un résultat « positif » ou « négatif » , et une personne ressent des transformations soit comme une révélation de lumière ou d’obscurité. Toutefois, dans le pire des cas, une personne ne ressent absolument rien, ce qui signifie qu’elle ne travaille pas du tout. L’essence du récit de Pâque est un ordre inhabituel (Seder) de recevoir les lumières qui nous réveillent et nous conduisent hors d’Egypte.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 21/04/2011, Beit Shaar HaKavanot

Enfants du monde, unissez-vous!

Dr. Michael LaitmanNous mettons au point la méthode de correction au cours de nos leçons quotidiennes. Nous le faisons à partir des sources primaires et de leurs explications, sous forme de questions et réponses. Nous créons un système éducatif dans le même cadre.

 

Un canal spécial de diffusion de la Kabbale pour le monde entier s’ouvre ici. Après tout, l’éducation est un terrible casse-tête pour tous les parents ou, un mal au coeur. Tout le monde est préoccupé par leurs enfants dans toutes les régions du monde, du Nord et du Sud de l’Amérique, d’Asie, d’Afrique, de Russie et d’Europe, de Chine et du Japon. Le problème de l’éducation se réveille partout à divers degrés.
C’est pourquoi le monde est prêt à entendre nos développements dans ce domaine. Nous communiquons avec l’UNESCO, l’organisation suprême responsable de l’enseignement à travers le monde. Nous avons été très bien perçus, et nos représentants ont déjà participé à deux événements à New York et Moscou.
Nous avons découvert que le monde se tue à résoudre ce problème, mais personne n’a la solution. L’UNESCO attend beaucoup de nous, et ils sont inspirés par la quantité de nos documents sur ce sujet. Il est vrai qu’aujourd’hui, notre matériel a brisé toutes les frontières. Chaque semaine, nous produisons 50-100 pages de nouveaux textes. Dans le même temps, nous travaillons sur un nouveau livre qui sera publié sous l’égide de l’UNESCO. Plusieurs autres grands projets sont en attente.
Il ne fait aucun doute que si nous parvenons à créer une «bonne» génération, à leur tour, ils sauront comment élever leurs enfants. Pour cette raison, tout le problème est de trouver un moyen de former une génération, recevant une éducation au lieu de la connaissance pure, ce qui nous donnera la capacité de transformer les enfants en êtres humains au sens plein du terme.

Ils connaitront la raison et le but de leur existence, ils sauront comment communiquer l’un avec l’autre, pourquoi ils commencent avec la rupture, et pourquoi ils ont besoin de se corriger. En bref, ils sauront comment avoir une attitude correcte envers le monde.
Ensuite, nous réalisons avec le groupe des programmes d’éducation de nos enfants. Nous le corrigeons et trouvons de nombreuses nouvelles approches en cours de route. Par exemple, nous avons découvert que les enfants sont capables de très bien enseigner à un autre enfant. Par exemple, un enfant de quatorze ans peut enseigner à celui de dix ans.

C’est parce que les jeunes voient les plus âgés comme des modèles, et veulent leur ressembler, tandis que les plus âgés sont fiers de leur rôle. En fin de compte, la différence d’âge crée un lien fort. Dans l’ensemble, les enfants, qui grandissent selon la nouvelle méthode sont complètement différents

Dans l’essentiel, la Kabbale est un ensemble de sciences de l’éducation; nous l’utilisons pour nous éduquer. Toutefois, cela devient très évident concernant les enfants. Qu’ils grandissent dans nos bras, dès leur enfance, n’est pas une faute. La question dépend de nous, parce qu’ils sont déjà prêts à recevoir de nous une méthode d’éducation spirituelle.

L’étude des dix Sefirot explique la croissance de la personne spirituelle en nous. Nous pouvons élever un enfant selon les mêmes principes que nous utilisons pour l’amener au fil des ans (degrés) vers la maturité, et pas seulement physiquement, mais spirituellement. C’est la méthode que nous essayons de développer, de construire et de réaliser.

Cet été, nous envisageons d’ouvrir un camp d’été de deux semaines pour les enfants du monde entier. Le programme sera diffusé sur Internet afin que chaque enfant puisse se connecter à des activités communes, car cela va se passer au cours des vacances d’été. Nous allons essayer dans l’avenir de soutenir l’union des enfants, si bien qu’ils finiront par devenir le nouveau groupe, international, virtuel et aussi physique.
De la Leçon 6, 03/04/2011 Convention WE!

Dans le reflet de la Lumière Supérieure

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si le Créateur est immuable, pourquoi chacun de nous le perçoit différemment?

Réponse: Chacun de nous perçoit différemment le Créateur au degré du développement de son âme, selon ses désirs et ses qualités. C’est parce que le Créateur Lui-même ne peut être perçu. Je ne Le ressens jamais, j’ai une perception de moi-même par rapport à une « simple Lumière Supérieure », je me découvre  par rapport à cette « simple Lumière Supérieure. ».

Alors, où suis-je? Vous êtes le monde entier. L’avez-vous ressenti? Oui. Existez-vous ensemble avec ceux qui vous entourent? Oui. Eh bien, alors vous êtes tout ce monde. Le monde entier est votre désir, dans lequel vous percevez tout.
Avez-vous l’impression qu’il se trouve à l’extérieur? Vous avez tort. Tout cela est en vous. Le monde entier est en vous. Vous percevez simplement votre réalité de cette façon, en opposition à la Lumière Supérieure. Vous ne percevez pas cette Lumière Supérieure, mais elle existe, et non pas à l’extérieur, mais à l’intérieur de vous.

Tout ce que vous ne pourriez jamais imaginer est en vous, la Lumière Supérieure aussi. Mais quelle est cette Lumière Supérieure? Vous ne pouvez en parler qu’en fonction de votre expérience. Où est-elle? Elle est à l’intérieur de vos désirs. Tout est dans l’homme.
Cela continue jusqu’à ce que nous révélions en fait la Force Supérieure.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/04/2011, Shamati N°1

Un point noir dans un océan de bonté

Dr. Michael LaitmanToute la différence entre les kabbalistes (les personnes avec le point dans le cœur, qui suivent le chemin du développement spirituel) et les masses religieuses est dans leur attitude envers le Créateur. Les kabbalistes disent: «Tout dépend de moi. Je dois changer, alors que le Créateur est absolu et donc immuable.  »

Les seuls qui peuvent changer sont ceux qui peuvent être mieux ou pire, mais le Créateur est juste « le Bien, qui fait le bien. » Comment pourrais-je lui demander de changer et de s’améliorer lui-même? Ne serait-ce alors pas faire de Lui le «mauvais »?

Un kabbaliste croit qu’il est le seul à devoir changer, et que personne d’autrs n’est sujet à rectification: ni le monde, ni les amis, ni le groupe, pas une seule personne. À l’heure actuelle, j’existe au sein du Bien, qui fait le bien, le Créateur, la seule Force de la nature « il n’y a rien hormis Lui. » Comment je Le perçois dépend de mes qualités.
Quand je travaille avec un groupe, je suis celui qui travaille, je suis celui qui change. C’est pourquoi, il me semble que le groupe passe par différents états, mais en réalité, je travaille avec mon ombre, mes qualités.

Il en est de même en ce qui concerne le Créateur. Il me semble qu’Il me traite de différentes manières. Parfois, Il se rapproche et parfois s’éloigne de moi, mais c’est moi qui travaille avec moi-même par rapport à l’absolu, le Bien qui fait le bien, et il n’y a rien d’autre hormis Lui. Je suis en Lui.

Ainsi, « on reproche aux autres ses propres défauts. » Je vois mon ombre contre le Créateur. C’est moi, qui me vois à l’extérieur, le reflet de mes propres qualités.

De cette façon, le monde entier, sauf les kabbalistes, demande au Créateur de changer, et ils sont prêts à faire n’importe quoi uniquement pour que le Créateur soit bon pour eux. Ils ne pensent pas qu’ils doivent changer leur nature, corriger leur «mauvais penchant», leur ego, au contraire, ils demandent au Créateur d’être gentil avec eux, comme ils le sont.

Les kabbalistes disent le contraire: Le Créateur est «Le Bien qui fait le bien», et «il n’y a rien hormis Lui », la seule Force universelle de la nature. Rien d’autre n’existe en dehors du Créateur. En dehors de Lui, il y n’a qu’un point appartenant au désir de recevoir du plaisir, «l’existence de l’absence ». Différentes actions ont lieu dans ce point, qui sont des changements dans sa conscience, son existence dans la Lumière Supérieur.

Tout à coup, ce point sent qu’il s’élève au niveau de Malkhout de l’Infini, la forme des mondes, et certains changements se produisent. Toutefois, c’est le même point, qui expérimente tout cela. Rien n’a changé. Tous les changements n’ont lieu que dans ses sensations.

Cela continue jusqu’à ce qu’il atteigne un état constant, la sensation qu’il est un point noir existant au sein du «Bien, qui fait le bien », le Seul qui existe. Ce cercle entier, où dans la création, l’on passe jusqu’à sa correction complète (Gmar Tikkoun), est uniquement destiné à déterminer notre place réelle, en révélant le Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 26/04/2011, Shamati n°1

Qu’est-ce qu’un besoin spirituel?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qu’un besoin spirituel?

Réponse: Un besoin spirituel est le sentiment à l’intérieur de moi, que je manque d’aspiration pour le prochain, pour le Créateur. C’est la sensation d’être toujours sans connexion avec l’intérieur du système, que j’imagine comme étant notre volonté commune, un cœur uni « comme un seul homme dans un seul cœur. »

Je suis tourmenté pour connaître à quelle distance je me trouve encore de cet état et de la révélation du Créateur, à l’intérieur de ce cœur commun. C’est exactement sur ce point, que doivent porter toutes mes souffrances. Et je dois sans cesse essayer de vérifier et de voir à quel point j’aspire à cela  et à quel vitesse je désire atteindre cela.

De toute évidence, l’environnement doit m’aider à faire cela. Il doit être imprégné par l’atmosphère d’une recherche spirituelle commune, où simplement, nous nous évertuons tous à atteindre cet objectif. Et cela n’a aucun rapport, avec ce qu’il nous arrive dans notre vie ordinaire en ce monde. C’est une aspiration intérieure très profonde et une voie intérieure pour vérifier une personne et le groupe.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 28/4/11, Écrits du Rabash

Le début de la naissance

Dr. Michael LaitmanJe pense que les jours d’union pendant la Pâque se sont très bien passés pour nous. Dans l’essentiel, nous avons révélé un moment très important dans le développement spirituel de l’homme, qui marque le début de sa naissance spirituelle, le début de la sortie hors de l’exil spirituel: Le «lieu» de l’unité du groupe, des amis, fut découvert en chacun de nous.

Cette sensation spirituelle du lieu unique doit se développer. Il s’agit de la nouvelle réalité. Quand une personne ne renonce pas à se préoccuper de ce «lieu», elle  accomplit rapidement des progrès pour sa réalisation. A la fin, il va devenir le lieu de la révélation du Créateur et se développera davantage en un point d’union complète entre l’être créé et le Créateur: le monde de l’Infini.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 24/04/2011, «parler à mots couverts »

Vous souhaitez connaître le Créateur ? marché conclu!

Dr. Michael LaitmanIl est nécessaire de comprendre que nous sommes face au Créateur, force qui est bonne et qui fait le bien, et qu’il n’y a rien hormis Lui. Que lui demander? Il vous traite bien à 100% et ne change pas. Que pouvez-vous lui demander, qu’il vous traite bien à 101%?

Notre prière pour le Créateur est en fonction du développement de nos organes sensoriels. Puis, en reformant notre désir, en le moulant constamment dans une forme plus correcte, nous atteindrons un état où nous connaîtrons le Créateur dans toute sa totalité, dans sa forme authentique. Ceci est considéré comme une prière, nous permettant de connaître le Créateur.

Nous ne commandons aucune action du Créateur. Après tout, il est «l’un, l’unique et unis » et « il n’y a rien hormis Lui. » On peut dire qu’Il agit en permanence ou pas du tout, alors que nous résidons en Lui et c’est tout; Il ne change pas. Tout dépend de notre façon de voir le Créateur.

Ainsi, prier, en hébreu, signifie «se juger soi-même. » Nous nous jugeons ou changeons, et grâce à nos transformations internes, nous ressentons une toute nouvelle et autre réalité. Ainsi, on parle toujours des désirs (Kelim), tandis que la lumière, ou le Créateur, est au repos absolu.

Par conséquent, une prière pour le Créateur reflète uniquement à quel point je me suis corrigé et à quel point j’ai acquis de nouveaux organes de  perception, dans lesquels j’atteins la révélation de « Il n’y a rien hormis Lui, le bien qui fait du bien. » Et aucune action ne dérive jamais du Créateur.
De la 1ère partieu cours quotidien de Kabbale 26/04/2011, Shamati n°1

Avant la percée désirée

Dr. Michael LaitmanIl est écrit que tout le monde traverse la mer Rouge: hommes, femmes, personnes âgées, enfants, bétail, etc. Nous aussi, nous devons rassembler toutes nos forces, chacun d’entre nous et tous ensembles. Si nous mettons en avant cet effort, nous entrerons avec certitude dans le royaume spirituel.

Il n’est jamais arrivé auparavant et cela n’arrivera jamais qu’une personne soit prête pour l’exode. En effet, l’exode d’Egypte est un coup du Ciel, qui nous prend d’un endroit et nous transporte à un autre. Une personne ne peut pas identifier cet état à l’avance et n’a aucune chance de l’atteindre de manière indépendante. Cela n’est pas mesurable ni prévisible.
Nous avons seulement besoin d’unir nos forces et de faire pression, de pousser, jusqu’à ce que cela survienne. De plus, cela se produira sans avertissement, avec force, «dans la hâte». Cela peut arriver demain, après-demain ou dans une semaine, ce n’est pas important. Nous devons seulement anticiper le salut, et nous l’acquerrons.

Laissez-moi plonger dans le passé, dans l’enfer égyptien, encore et encore, sans percevoir aucun progrès. Que les efforts exercés à l’instant tombent à l’eau, que je me sente à nouveau faible et désespéré! Laissez-moi encore rassembler mes forces à chaque fois, afin d’aspirer à l’union. Malgré tout cela, je dois continuer à essayer avec de plus en plus de hargne.

Baal HaSoulam écrit qu’un vrai désir, de valeur et inébranlable se construit progressivement. En surmontant les difficultés, nous atteignons finalement une force, qui tire notre désir comme une flèche et qui reçoit une réponse. C’est la seule façon d’échapper à l’égoïsme.

Par conséquent, ne pensez pas que nous travaillons pour rien. Pas du tout. C’est juste que nos efforts s’accumulent et finissent par produire un résultat. Nous devons seulement certains que nous réunissons nos efforts,  pour qu’à la fin, ils atteignent la dimension nécessaire et nous rapprochent de la percée souhaitée.

Je pense que nous sommes très proches. Nous devons seulement l’anticiper à chaque instant.

De la discussion pendant le repas de fête 22/04/2011

L’attitude correcte envers les livres sacrés

Dr. Michael LaitmanLorsque vous lisez un article kabbalistique, vous devez vous harmoniser  correctement à sa perception. Pas un seul mot dans la sagesse de la Kabbale ne parle de notre monde, jamais. Nous n’existons pas dans ce monde. C’est un monde imaginaire, il n’est pas du tout pris en considération et ne cadre pas avec l’ensemble du système des mondes. Il n’existe tout simplement pas!

Par conséquent, la Kabbale ne parle pas de ce monde,  du corps physique de l’homme, ou de certains lieux géographiques: la terre d’Israël, le désert du Sinaï, l’Égypte, ou Babylone. La Kabbale ne traite que d’elle-même et des états internes, que subit une personne dans son aspiration à atteindre la correction, le but de la création.
Si une personne possède le point dans le cœur et vise elle-même le but de la création, en chemin vers cet objectif, elle ressentira des états différents. La sagesse de la Kabbale et tous les livres kabbalistiques-la Torah, le Talmud, l’étude des dix Sefirot, la Mishna, etc…décrivent en particulier ces états, ces degrés. Tous les livres spirituels « sacrés » parlent exclusivement de « sainteté », c’est-à-dire de l’atteinte de l’attribut du don,  nommé sainteté.
Ainsi, lors de la lecture de ces articles, nous devons complètement nous séparer de toutes images matérielles familières et nous ne devons imaginer que des degrés spirituels, c’est-à-dire les degrés nous rapprochant ou nous éloignant de l’attribut du don. Ils ne parlent que de cela. Ces livres décrivent le désir créé par le Créateur, son état en chacun de nous, et notre expérience sur le chemin quand, à partir de notre état actuel, nous commençons à aspirer à l’attribut don, à l’amour du prochain, qu’on appelle «sainteté».

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 24/04/2011, Écrits du Rabash

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