Monthly Archives: juin 2011

L’ego souffre de la lumière du bien

Dr. Michael LaitmanQuestion: Les pensées sur la spiritualité provoquent de la tristesse et de la souffrance en moi parce que je ne ressens pas le Créateur. Que puis-je faire?
Réponse: Si une personne ressent de véritables souffrances dans sa vie, cette douleur lui dissimule le Créateur. Ceci est fait volontairement, afin que nous ne nuisions pas à notre relation avec le Créateur, et que cependant nous restions connectés à Lui plutôt que de commencer à Le haïr et à Le rejeter.
Il y a des états différents, mais dans la mesure où une personne se sent mal, dans cette mesure où le Créateur est caché, nous devons atteindre un soutien mutuel et la garantie de l’environnement. Dans ce cas, même au moment des plus grands ennuis, l’environnement nous aidera à nous élever au-dessus d’un mauvais sentiment, vers sa cause.
Ensuite, je vais comprendre que le sentiment du mal ne vient pas du Créateur, non pas de la force Supérieure, mais de la force de mon propre égoïsme. Je vais commencer à diviser mes sentiments en deux parties: 1) mes désirs qui ne sont pas corrigés et me font sentir mal en eux, et 2) le Créateur, la Lumière Supérieure, qui rayonne le bien sur moi.
Précisément parce que le Créateur émane le bien sur moi, alors que je suis opposé à Lui, je ressens le bien ainsi que le mal ; c’est, pour moi que Ses bienfaits virent en leur contraire. Par conséquent, le Créateur ne peut pas m’être révélé d’avantage parce que je me sens tellement mal que je ne serai pas capable de le supporter.
Tant que nous restons non corrigés et que nous ressentons le Créateur dans Sa forme opposée, car notre ego transforme la Lumière en ténèbres, le Créateur se révèle à nous dans la mesure où nous pouvons le supporter. Et dans la mesure où nous ne pouvons le tolérer, il se cache.
Il Se révèle seulement un peu pour nous divulguer juste un peu de mal, de sorte que nous n’avons pas à nous déconnecter de notre esprit et pouvons analyser nos sentiments. Ensuite, je commence à voir d’où vient ce mal et ce qui le provoque. Par conséquent, je viens pour le groupe, les livres, et le professeur qui m’explique que j’évoque moi-même le mal à cause de mon opposition au Créateur.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 24/06/2011, Shamati n°241

Qu’est-ce que s’élever au dessus spirituellement » ?

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, L’étude des dix Sefirot, partie 1, «Tableau des questions et réponses pour le sens des mots »: Question 26: Qu’est-ce que «au-dessus »? Hishtavout ha Tsoura (l’équivalence de forme) de l’inférieur avec le supérieur est une «élévation au-dessus ».
Il n’y a pas de montée ni de descentes, ni de mouvements vers la droite ou vers la gauche. Tout cela est évalué uniquement par rapport aux qualités, et nous parlons de leur transformation, en atteignant la similitude des propriétés de l’inférieur et du supérieur.
Cependant, que se passe-t-il quand l’inférieur « monte » vers le supérieur et devient la même chose? Disparaît-il complètement et se transforme-t-il en supérieur, ou bien l’inférieur existe à côté du supérieur ?
Chacun est laissé avec ses désirs, ses aspirations, et ses qualités naturelles qui ne changent pas. La question de la volonté de recevoir reste inchangée. Il est dit: «De la façon dont leurs visages diffèrent, leurs âmes diffèrent aussi bien ». Rien ne change chez une personne en dehors de l’intention avec laquelle elle utilise tous ses désirs et ses qualités.
Si nous sommes les mêmes dans nos intentions, dans leur niveau et leur force, alors cela signifie que nous sommes sur le même niveau. Si l’on est plus bas et l’autre est plus élevé, cela signifie que les intentions d’une personne sont encore plus faibles que les intentions de l’autre.
L’inférieur s’élève au supérieur, « en devenant comme Lui », mais pas Lui Lui-même. Bien sûr, la différence entre eux reste.
Lorsque je monte vers le Créateur, par les 125 marches de l’échelle d’équivalence de forme, je Le ressens à chaque étape, même sur la plus petite, et je m’attache à Lui dans une certaine forme. A chaque étape suivante, je me connecte avec Lui et j’en viens à Le connaître de plus en plus. Néanmoins, le Créateur et la créature restent, ainsi que la connexion entre eux, Dvekout (adhésion)-on ne disparaît pas dans l’autre.
Ainsi, un «s’élever au-dessus » est l’égalisation en termes de qualités de l’inférieur vers le supérieur. Ils s’égalisent seulement en termes de leur forme du don sans réserve, tandis que chacun reste avec ses qualités naturelles.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale de 22/06/2011, Talmud Esser Sefirot

Les kabbalistes sur la nature de l’homme et celle du Créateur, partie 11

Dr. Michael LaitmanChers amis, s’il vous plaît posez des questions sur ces passages des grands kabbalistes. Les commentaires entre corchets sont de moi.
La supériorité de l’homme à l’animal

Et la sensation la plus importante est la sensation noétique donnée seulement à l’homme. Par sa vertu, nous pouvons en venir à percevoir le Créateur.
– Baal HaSoulam, « De l’enseignement de la Kabbale et son essence »
Un animal ne voit que lui-même, pas le passé ni le futur. L’homme ressent le passé et grâce à cela, peut corriger ses défauts. Alors que les animaux, n’étant pas en mesure de se corriger eux-mêmes, ne peuvent pas évoluer au fur et à mesure comme l’homme le fait.
– Baal HaSoulam, « Écrits de la dernière génération »

Ma sombre silhouette contre le fond blanc du don sans réserve

Dr. Michael LaitmanEtre dans un état de Lo Lishma (pour soi) signifie connaitre ce qu’est Lishma (don sans réserve). Nous ne pouvons porter de jugements au sujet de toute la qualité si nous n’avons pas atteint son contraire. C’est pourquoi nous devons nous sentir dans une certaine mesure ce que Lo Lishma et Lishma sont, en vue d’évaluer dans quel état nous sommes, par rapport à ce que Lo Lishma et Lishma sont.

Toutes les étapes de Lo Lishma  commencent à partir du moment où une personne s’imagine être dans la Lumière supérieure, dans la qualité absolue du don sans réserve, mais elle ne se sent pas cette qualité en raison de ses qualités propres qui ne sont pas encore corrigées et qui lui cachent la vraie perception, ce qui signifie qu’elles lui dissimulent le Créateur personnellement. Alors, une personne dit qu’elle se trouve dans Lo Lishma, dans l’égoïsme.

Elle peut dire quelles sont les qualités qui lui sont cachées de façon particulière le Créateur à chaque instant, à toute occasion. Elle est comme un enfant qui percoit la vie à l’âge de deux ans ou dix ans.

En d’autres termes, nous devons imaginer ce qu’est le don sans réserve. Nous ne pouvons pas encore le percevoir selon son véritable sens, mais on sent déjà que nous nous trouvons en face de cette qualité, en dehors de laquelle il n’y a rien.

Cependant, dans notre perception de la réalité, nous voyons nos propres qualités sombres, en opposition au don sans réserve, ce qui nous établit une telle image, de toutes sortes de formes sur le fond blanc de la qualité de Bina, l’attribut du don sans réserve. Cette image, le niveau de dissimulation en nous de la qualité du don sans réserve, est appelé ce monde. D’autre part, ce monde «couvre» (compense par) mes imperfections et me les dissimule, et je suis capable d’exister derrière cet écran de dissimulations.

Le Créateur révèle et se dissimule à nous simultanément, et nous devons prendre cet exemple à partir de Lui et clarifier à la fois Ses qualités: Ses qualités se révélant à nous et Sa dissimulation de Lui même. Autrement dit, il existe toujours une sorte de révélation et de dissimulation appelé «écran», «recouvrement», qui dissimule et en même temps, ajoute et compense.
De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 19/06/2011, Écrits du Rabash

Chaque étape a sa réponse

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites que dans une analyse interne on obtient une réponse de l’intérieur. Comment puis-je être sûr que mon égoïsme ne me trompe pas, et que je reçois les bonnes réponses et que je n’imagine pas simplement quelque chose?

Réponse: Si vous cherchez comment avancer par les livres, la méthode, vous recevez la réponse correcte à un instant donné. A l’étape suivante, vous recevrez une réponse plus correcte.

Chaque étape successive par rapport à la précédente est plus correcte, et la précédente semble être erronée. Ainsi, on avance. De cette façon, un enfant commence à comprendre qu’il joue avec des jouets, et non pas avec quelque chose de réel.

Du 2ème cours de la convention de Moscou du 10/6/11

Laisser le Livre du Zohar me parler

Dr. Michael LaitmanQuestion: D’une part, tout notre travail réside dans la correction de la connexion entre une personne et un autre être humain. D’autre part, la correction se fait par le Livre du Zohar. Comment puis-je les lier ensemble?

Réponse: La correction provient de la lumière dissimulée à travers les textes écrits par les kabbalistes. Pourtant, elle arrive à condition que nous désirions percevoir et comprendre la réalité qu’ils décrivent, que tout ce qui est écrit dans ces textes nous revêtit à l’intérieur et nous nous trouvons dans le même système de relations entre nous.

Cela implique le lien entre toutes les âmes, à tel point que nous atteignons l’unité, nous devenons un système unifié: Malkhout de l’Infini. Si je cherche à réaliser l’unité selon « Tu aimeras ton prochain comme toi-même», si je veux cela, alors le Livre du Zohar commence à me parler
En conséquence, je reçois la force de la correction du Livre du Zohar et j »avance progressivement en le lisant. En fait, le livre lui-même ne contient rien, mais en le lisant et en souhaitant être dans ce système, je tire la puissance du champs de force qui réside dans Malkhout de l’Infini et là j’atteints ce système.

 
De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 20/06/2011, Le Zohar

Qu’est-ce qu’une crise ?

κρίσιςUne crise (du grec :κρίσις krisis : décision, tournant) c’est une révolution, une période de transition, un point de rupture, un état qui survient lorsque tous les moyens actuels pour parvenir à des buts sont dépassés ce qui conduit à des problèmes et des situations inenvisageables.

Autrement dit, une crise n’est pas un état d’effondrement, de chute, mais un tournant vers un nouvel état. Le seul souci est que l’humanité ne voit pas ce nouvel état!

L’avenir d’Israël

Dr. Michael LaitmanQuestion : Comment voyez-vous l’avenir d’Israël ?

Réponse : qu’est-ce qu’Israël peut-apporter au monde ? Aujourd’hui elle produit des « savoir-faire », des produits informatiques, et militaires ainsi que de nouvelles technologies. Mais toutes ces choses n’ont aucun sens.

Le monde entier attend inconsciemment qu’Israël leur donne uniquement ce qu’elle peut leur délivrer : la méthode de la révélation de la force supérieure qui corrige. Comme il est écrit dans la Torah : Israël (Yashar El droit à Dieu) doit apprendre au monde comment se connecter avec le Créateur (Mamlekhet Cohanim ve Goy Kadosh). De tous les articles concernant la dissémination, celui-ci est le plus important.

On ne peut pas devenir un être humain sans amour

Dr. Michael Laitman with StudentsLa sagesse de la Kabbale est le moyen qui nous permet de passer du niveau animé à celui de l’être humain. Si nous n’utilisons pas ce moyen pour transformer notre nature égoïste, nous restons des animaux, comme il est dit: « Ils sont tous comme des animaux »
En effet, dans ce cas, nous nous développons seulement au sein de notre ego, nous n’avons rien avec quoi le corriger et rien pour nous élever au-dessus de lui à partir des désirs de réception jusqu’au désir de donner. Alors, nous ne ressentons que ce monde, nous vivons et mourons comme des animaux.
Alors qu’au degré humain, je deviens semblable au Créateur («homme» ou «Adam» vient du mot « Edome» ou «similaire» en hébreu). Avec l’aide de l’outil appelé «la Lumière qui ramène au bien » que j’attire par la lecture de textes kabbalistiques et surtout du Livre du Zohar, la plus forte source de la Lumière supérieure cachée, je peux me corriger et m’élever de la nature égoïste vers la nature altruiste, au don sans réserve et à l’amour pour un être humain.
Puis, au lieu de la volonté d’utiliser les autres, je leur donne sans réserve, et au lieu de la haine, je ressens de l’amour pour eux. Dans la mesure où j’atteins cette nature, je commence à découvrir la force supérieure dans mes désirs altruistes, dans mes propriétés de don sans réserve et d’amour. Je sens ce qui remplit mes nouvelles qualités, et c’est ce qu’on appelle «la Lumière supérieure» ou «le Créateur».
Cependant, tout cela est atteint dans la force du don sans réserve. Comment pouvons-nous y parvenir? À cette fin, avant que le niveau le plus bas du monde de Assiya, «ce monde», a été fait, la créature créée par le Créateur, appelé l’âme commune Adam (Homme), a été brisée en plusieurs morceaux. Maintenant, afin d’attirer la Lumière, ces pièces doivent s’unir les unes avec les autres dans l’état antérieur à l’éclatement lorsque la Lumière Supérieure les remplissait.
Bien que nous ne pouvons pas nous unir les uns avec les autres par nous-mêmes, en désirant cela, et en nous efforçant de toutes notre pouvoir, par nos efforts, nous attirons la Lumière à partir de cet état d’unité. Cette Lumière ne vient pas à nous et ne se revêt pas en nous parce que nous ne sommes pas encore unis. Mais Elle brille pour nous de loin, dans la mesure de nos aspirations pour Elle-pour la Lumière du don sans réserve et de l’amour pour l’autre.
Mais vais-je vraiment aspirer à cela? … J’imagine que j’aspire à cette Lumière, à quelque chose de très agréable pour mon ego. Mais si j’interprète cela correctement – comme la Lumière du don sans réserve et de l’amour dont je profite en donnant sans réserve à un autre être humain et en agissant uniquement pour l’amour du don sans réserve – alors je ne le veux pas particulièrement.
Ainsi, tout d’abord, afin d’œuvrer pour la Lumière, pour la correction, afin de devenir un donneur et d’aimer l’autre, je dois acquérir l’importance de cela. Je peux obtenir l’importance de la correction des deux sources suivantes:
1. Si je souffre et si je ressens de la douleur, je m’efforce de changer mon état. Je suis même prêt à donner simplement pour ne pas me sentir mal. C’est ce qu’on appelle l’avancement par le chemin de la souffrance.
2. Je peux recevoir l’importance du don sans réserve et de l’amour pour un être humain à partir de l’environnement qui va commencer « à laver mon cerveau», me convaincre de combien il est important de donner sans réserve, combien nous pouvons gagner, combien c’est bien, et quels plaisirs le don sans réserve apporte.
On semble en contradiction avec l’autre: «Donne sans réserve et tu recevras du plaisir! Donne sans réserve et tu ressentiras le Monde Supérieur! » C’est ce qu’on appelle« Lo Lishma (pour soi-même) », mais de toute façon, il s’agit d’une phase intermédiaire de l’avancement. Dans ce cas, je m’efforce d’avancer par le chemin de « Lo Lishma », le chemin de la Lumière. Nous sommes tous égoïstes et devons imaginer devant nous un auto satisfaction compréhensible, sinon nous ne pourrons rien faire.
Par conséquent, je suis dans le groupe, avec des gens qui veulent aussi atteindre la spiritualité. Il n’est pas important que nous nous imaginions tous le monde spirituel comme un bon prix: Nous voulons être au-dessus des autres, pour gagner plus, pour nous élever au-dessus de cette courte vie remplie de souffrances, pour atteindre quelque chose d’utile et de grand.
Même si nous faisons la promotion de l’importance de cet objectif les uns aux autres, alors quelque chose d’exalté, grand, éternel, parfait, et valant la peine sera révélé dans le lien entre nous, et nous aurons la force d’avancer vers la connexion interne entre nous, au moins un peu. Si dans la connexion entre nous, nous découvrons la force interne commune appelé le récipient spirituel, la volonté de donner sans réserve, alors dans ce récipient, dans la mesure de cette volonté de donner sans réserve, nous allons révéler la Lumière: la Lumière du don sans réserve, la Lumière supérieure, ou le Créateur.
Alors, avant de commencer la lecture du Livre du Zohar et ainsi attirer la Lumière, nous devons imaginer que nous aspirons à être dans la connexion intime entre nous quand chacun s’annule soi-même et ne ressent que les autres : tout le monde ensemble, l’ensemble du groupe interne, où nous sommes connectés les uns aux autres dans nos âmes. Et dans cette connexion entre les âmes, nous révélons la Lumière, la force commune du don sans réserve et de l’amour -et le Créateur en son sein. Si telle est notre ligne de pensée lors de la lecture du Zohar, elle nous influence de la façon la plus efficace.
Ce n’est pas important combien nous comprenons le texte et connaissons les mots. Il est important de penser à une seule chose tout le temps: «Maintenant, je prends des remèdes. Je veux me connecter avec les autres, puis, dans l’unité entre nous, je vais avoir tout: l’ensemble du monde spirituel, supérieur. J’attends cela avec impatience! »

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 24/06/2011, Le Zohar

La définition des termes est essentielle dans l’étude de la Kabbale

Dr. Michael LaitmanA la fin de «L’Introduction à l’étude des dix Sefirot », Point 156, le Baal HaSoulam écrit que l’adoption des définitions correctes est d’importance primordiale et essentielle dans l’étude de la Kabbale. Elles doivent être à notre disposition, placées dans notre esprit comme des livres sur une étagère afin que je puisse choisir le bon terme sans même penser combien j’ai besoin de comprendre, de sentir et d’imaginer le sens caché derrière chaque mot dans le texte.
Sinon, je serai pour moi-même source de confusion et générerai en moi les mauvaises impression et perception, qui ne correspondent pas à la vérité. C’est une clé très importante pour l’étude de la sagesse de la Kabbale. Si vous n’avez pas correctement déchiffré ce qui est écrit, vous deviendrez complètement confus.
Nous n’étudions pas dans le but d’apprendre à connaître combien d’anges il y a dans le ciel et quels sont leurs noms, et nous ne sommes pas en train de mémoriser les entités spirituels (Partsoufim) qui existent quelque part là-bas. Nous avons besoin d’appréhender le fait que tout ce qui a été écrit à ce sujet est à l’intérieur de nous, à l’intérieur de notre âme, que nous n’avons pas encore révélé.
Laissons ce système spirituel dissimilé à nous pour l’instant, mais il est à l’intérieur de nous et pas quelque part là-bas. Nous ne parlons pas des anges dans le ciel, mais des forces intérieures de l’homme. Tout est à l’intérieur de l’homme, et il n’y a rien d’autre hors de lui. Il nous semble seulement que d’autres personnes existent autour de nous, mais en réalité, elles sont toutes des parties de nous-mêmes. C’est pourquoi l’expression de «Tu aimeras ton prochain comme toi-même» semble parler d’une autre personne jusqu’à ce que vous en veniez à comprendre que ce n’est effectivement que vous, vous-même, et tout ce qui vous appartient.
Les termes kabbalistiques doivent être connus et mémorisés, ce qui signifie que vous devez être attachés à leur vraie signification spirituelle et non pas à une image dans votre perception actuelle. Lorsque je croise des mots comme « soleil », « lune », « en haut » , « en-bas » , « l’entrée » et « la sortie » de la Lumière, tous les termes les plus techniques, et même ceux qui sont à peine liés à ce monde, j’ai encore besoin de me vérifier moi-même pour savoir si j’ai gardé les définitions correctes. Cela permettra d’éliminer 99% de toutes les confusions et erreurs.
Par ailleurs, je ne vais pas avoir besoin de nombreuses et ongues explications si j’adopte les définitions correctes. C’est pourquoi il est si important d’étudier les annexes à chaque chapitre de l’étude des dix Sefirot: « Tableau des questions et des réponses pour le sens des mots ». Ceci est même plus important que d’étudier le texte principal du livre.
Même si nous ne pouvons pas nous souvenir de toutes ces définitions encore, les comprendre et les sentir, au moins nous nous devons de regarder comment ces définitions spirituelles diffèrent de celles présentes à l’intérieur de nous, car nous avons l’habitude déjà d’une image matérielle sur chacun des mots et des concepts.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 20/06/2011, Talmud Esser Sefirot

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