L’endroit le plus sûr sur terre

Dr. Michael LaitmanQuestion : La société, l’environnement extérieur me poussent constamment de part ses pressions, ses menaces et ses humiliations. Ressentant son couteau sous ma gorge, je ne peux m’empécher de courir frénétiquement après les choses matérielles. Pourquoi je ne ressens pas cela dans le groupe ?

Réponse : En fait, dans certaines situations, une personne trouve normal d’être stimulée par un événement extérieur puisqu’elle ne peut se réveiller d’elle même. Mais tout ceci est un leurre. Ce n’est que quand une personne ne sait pas gérer une interférence en se servant des livres et du groupe, qu’elle ressent alors le couteau sous sa gorge. Cependant s’il sait gérer cela, du temps lui est donné, de plus en plus à chaque fois. De plus le groupe est censé se soucier de la personne et d’être responsable de son réveil.

Il y a en tout et pour tout deux voies permettant notre développement : Le chemin de la Torah et le chemin des souffrances. Cela dépend de ma connexion avec le groupe, combien je m’investis en lui et combien je reçois en retour.

J’ai besoin de recevoir la garantie et l’assurance du groupe. En fait je suis censé me laisser aller comme un bébé dans les bras de sa maman. Il n’y a pas d’endroit plus sûr au monde, il ne veut pas être mis dans un berceau ou ailleurs mais uniquement rester à un endroit où les problèmes n’existent pas par définition.

Il s’agit de la dévotion mutuelle, et elle est naturellement ressentie tant du côté de la maman que de celui du bébé. Ils sont programmés par la nature, alors que nous devons l’atteindre au dessus de notre nature. Imaginez: Le groupe comme un bébé est dans mes bras, alors que vous, tel un bébé, êtes dans les bras du groupe.

De la 4ème partie quotidienne de Kabbale du 24/06/2011, « la Liberté »

Discussion | Share Feedback | Ask a question




"La Kabbale, la Science et le Sens de la Vie" Commentaires RSS Feed