Une ligne lumineuse dans l’obscurité

Dr. Michael LaitmanTalmud Esser Sefirot, Partie 2, Point 1: Cette Kav [ligne] est comme un mince Tsinor [tuyau], où les eaux de l’Ohr Elyon [Lumière supérieure] d’Ein Sof [Infini] s’élargissent  et Nimshachim (s’étendent)  aux Olamot [mondes] dans ce lieu de halal [espace] et d’Avir [air].

Tout le travail s’effectue à l’intérieur du même désir de plaisir qui s’imagine parfois elle-même remplie de Lumière et parfois – vide. C’est comme ce qui nous arrive parfois quand il nous semble tout avoir , mais que nous nous sentons comme si nous n’avons rien.

Le véritable état ne change pas – le désir de plaisir est entièrement rempli de Lumière et se trouve dans le monde de l’Infini. Tous les changements n’existent que dans la perception de la création. Son désir change continuellement et elle imagine qu’elle n’a rien, alors que parfois elle imagine qu’elle a tout. Parfois, elle veut recevoir, et parfois –  donner sans réserve. Différentes formes se revêtent dans la matière et elles sont déterminées par la création selon son impression de la Lumière.

Plus précisément, ce n’est pas la création qui le détermine, mais la Lumière qui s’absorbe de plus en plus profondément dans la création, évoquant toutes sortes de sensations en elle. Mais tout se passe dans le désir de plaisir. Il se sent vide, en  restant après la restriction dans le monde de l’Infini.

Maintenant, il veut se comporter différemment et dans ce désir commun, appelé Malkhout du monde de l’Infini, il veut révéler les désirs qui agissent intentionnellement et sont appelés «une ligne, un tuyau » – ce qui signifie, le don sans réserve dirigé vers l’Hôte. De tous mes désirs, je choisis ceux que je peux diriger vers Lui, et je les utilise.

Je reçois en eux, mais en vue du don sans réserve pour l’Hôte. Dans tous mes autres désirs je suis incapable de Lui donner sans réserve. Ils sont trop grands et leur goût est trop intense. Je n’ai pas la force de recevoir en eux et dans le même temps de penser à l’Hôte, pour Lui donner sans réserve.

En d’autres termes, dans ce tuyau entrent les plus faibles désirs et les plus faibles lumières que je puisse donner à l’Hôte. Tout le reste de la vacuité infinie qui reste autour de ce tuyau sont mes grands désirs et les grands goûts que je suis incapable de recevoir en vue du don sans réserve. Toute cette Infinité reste en dehors de cette ligne.

Et tout se passe à l’intérieur d’un même désir, la même création qui travaille sur elle-même de cette façon, devenant  plus parfaite et développée, révélant de plus en plus de qualités, de goûts, de Lumières et les éléments à l’intérieur de soi, et en changeant qualitativement.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale du 26/07/11, Talmud Esser Sefirot

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