Un mot qui nous tire vers le haut

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, L’étude des dix Sefirot, Partie 1 , «Tableau des réponses pour les sujets »,Question 56: Quel est le langage ordinaire dans la sagesse de la Kabbale?

Ce langage est un «langage des branches » qui pointe vers leurs racines supérieures. C’est parce que « Vous n’avez pas même un seul brin d’herbe en dessous qui n’a pas une racine ci-dessus. » Par conséquent, les sages de la Kabbale ont mis en place un langage qui est équipé  pour suggérer à travers les branches et enseigner les racines supérieures.

 Il n’y a pas de mots que nous n’entendons ou que nous n’ayons lus dans les livres kabbalistiques qui ne nous mènent pas vers le haut! Dans ce monde, nous sommes en mesure d’exprimer une notion de diverses façons: entendre un mot, voir écrit, c’est dire à haute voix, mais l’essence du mot sera toujours point à sa racine.

En d’autres termes, le langage des branches ne représente pas la racine ni ne  constitue sa branche matérielle, mais plutôt il nous montre l’attitude de la branche vers la racine. Chaque mot pointe du  bas vers le haut, ce qui signifie de la propriété de réception vers celle du don sans réserve.  

Évidemment, les mots «en bas» et «en haut» ne signifient pas la position dans l’espace, mais signifient des notions qualitatives. Lorsque qu’il est perçu dans le bon sens, chaque mot a toujours tendance à nous faire passer de l’état de réception à l’état du don sans réserve.Plus nous pénétrons chaque mot, plus il nous élève vers l’état du don sans réserve.  

De la 3ème partie  du cours quotidien de  Kabbale du  11/07/2011,  Talmud Esser Sefirot

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