Ecriver une lettre sur votre coeur

Dr. Michael Laitman with studentsSi nous nous souhaitons mutuellement une bonne et heureuse Année et notre « inscription dans le livre de vie», nos paroles contiennent la force supérieure. Après tout, nous sommes reliés les uns aux autres par la préparation mutuelle, par le souvenir correct, par lequel nous décrivions tous nos attributs sur fond blanc. 

Le fond blanc sur lequel nous écrivons, est cette même garantie mutuelle, que nous pouvons percevoir comme «la blancheur» du groupe, contre lequel nous examinons nos désirs, nos attributs, et contre lequel nous voyons à quel point ils sont opposés au groupe, à quel point ils sont inaptes à l’union avec lui. Néanmoins, je termine cette écriture et ne capitule pas. Je continue, de plus en plus, à analyser les contradictions. 

Ce travail, effectué le mois avant la nouvelle année, est conditionné par le principe selon lequel «une personne aspirant au Créateur (Israël), la lumière qui corrige (la Torah), et la Force Supérieure (le Créateur) sont un. » Israël est celui qui veut s’unir avec les autres. La Torah est la lumière qui les corrige le mauvais penchant révélé uniquement par le travail au sein du groupe. Ce n’est que dans le groupe, que nous découvrons notre mauvais penchant, noir sur le blanc, si j’imagine le groupe comme étant complètement «blanc», corrigé. Et si nous voulons atteindre cette blancheur générale, découvrir le Créateur dans notre connexion, Il se révèle, et nous recevons Sa «signature». 
Nous écrivons tous ces «informations» sur notre propre cœur. Le cœur de l’homme se compose de « 613 » désirs qui ne sont, actuellement, pas encore corrigés, c’est le mauvais penchant, le désir corrompu, et le cœur brisé. C’est ce cœur que nous aspirons à corriger. Et sa correction se fait en connectant nos cœurs tous ensembles. 

Dans l’état futur, l’ensemble de nos cœurs et toutes nos pensées seront connectés, de telle façon que l’esprit et le cœur fusionneront en un seul tout, et nous serons tous comme un. Dans l’espoir d’atteindre cet état, chacun de nous, écrit sa lettre …. 

Et si nous l’écrivons de cette façon, nous ne faisons pas que d’écrire une lettre. Nous écrivons le livre de la Torah dans notre cœur. C’est parce que toute la Torah nous parle essentiellement de la révélation du mal en nous et des corrections que nous recevons ensuite d’En haut,de la «blancheur» supérieure. C’est pourquoi nous différencions le noir du blanc, afin de pouvoir écrire avec le premier sur le second. Mais nous devons aussi analyser les attributs du blanc lui-même, de la Lumière environnante. Et pour nous, apprendre à « écrire » n’est que la préparation pour que la Lumière environnante vienne nous éclairer intérieurement. 

En conséquence, le noir reste noir et le blanc reste blanc. Ils sont les bases de notre structure. Mais nous avons déjà inclus les deux en nous et nous avons plongés plus profondément en nous,dans les soi-disant «secrets de la Torah », l’endroit où le noir et le blanc se fondent en un tout unique. Mais il est impossible d’exprimer cette adhésion par écrit. 

Dans le langage écrit, nous n’indiquons pas les Taamin (goûts), les Nekoudot (voyelles, points accompagnant les lettres), et les Taguin (couronnes au-dessus des lettres), la forme exacte ou l’écriture. C’est parce qu’une personne doit les atteindre par le biais d’un travail intérieur, et doit les ajouter ensuite aux lettres. 

Nous pouvons résumer cela ainsi : Nous découvrons notre noirceur par rapport au groupe quand nous imaginons ce dernier comme étant à l’état final, complet, « blanc ». Et quand nous aurons fini ce travail, nous sentirons que nous avons réellement atteint un état où le Créateur doit le terminer, y « apposer sa signature». 

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 25/09/2011, Écrits du Rabash

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