Deux tentatives

Dr. Michael LaitmanQuestion: Que doit-on faire si un ami n’est plus imprégné d’une aspiration à la spiritualité? Faut-il faire pression sur lui ou doit-on attendre?

Réponse: Le congrès est une chose spéciale où nous devons réveiller l’ami vers le haut. Dans d’autres cas il pourrait être possible d’attendre, mais maintenant nous avons une occasion très spéciale et rare. Par conséquent, si nous voyons qu’un ami n’a pas l’intention de venir au congrès, nous devons faire de notre mieux pour le convaincre.

Bien sûr, nous n’utilisons pas la force, mais la persuasion, car si nous ne le faisons pas, il va manquer cette grande occasion qui se produit une  fois dans une vie. Nous devrions le laisser seul que si finalement il dit  : «Laissez-moi tranquille, je n’y vais pas. »

Il devrait y avoir deux tentatives. Imaginez que votre ami mène son âne le long de la route (cet exemple est rapporté dans le Talmud babylonien qui a été écrit en exil, à l’époque entre le premier et le second Temple). Et même s’il n’est pas votre ami, mais votre ennemi avec lequel vos relations sont mauvaises, si son âne tombe sous sa charge, vous devez l’aider.

Vous prenez la charge de l’âne, le remettez sur ses pieds, lui donnez de la nourriture et de l’eau, puis remettez la charge. Si l’âne tombe à nouveau, vous répétez tout le processus: vous retirez la charge de son dos et renforcez l’âne avec de la nourriture et de l’eau, ce qui signifie avec la Lumière de Hokhma (Sagesse) et la Lumière de Hassadim (miséricorde). Après tout, l’« âne » («  Hamor » en hébreu) ​​est la matière humaine (Homer),  l’égoïsme. Et puis vous remettez la charge sur le dos. S’il tombe à nouveau, vous êtes autorisé à ne plus l’aider. 

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 28/11/2011, «de l’essence de la religion et son but»

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