Les plaisirs du futur

Dr. Michael LaitmanUne personne est un « récipient » vide, qui veut constamment être rempli. Si le désir d’une personne disparaît, c’est comme si elle mourrait, rétrécissait. Et c’est, au contraire, quand ses désirs sont ardents, que les désirs sont plus grands et plus élevés, qu’une personne est élevée et grande.

Autrement dit, nous évaluons une personne selon ses désirs : leur quantité, leur force et leur qualité. Il est bien qu’une personne ait beaucoup de bons et forts désirs.

Alors quel est le problème ? En fait, nous ne sommes rien d’autre qu’un désir : le désir de recevoir une satisfaction et de ressentir du plaisir. A partir de quoi ? Cela dépend de notre éducation. Certaines personnes aiment manger des escargots et des vers, certaines préfèrent manger des gâteaux et des glaces, d’autres encore aiment jouer au badminton ou au billard, tandis que certains aiment voler ou sauter d’une falaise, etc. Chacun prend son plaisir de différentes façons.

Nous devons diriger la personne vers des satisfactions qui soient bénéfiques pour la société. Alors que cela la rend plus saine, cette satisfaction apportera également des avantages sociaux, aussi bien pour elle que pour la société. Nous devons encourager et déclencher ce genre de désirs chez une personne.

Dans la société intégrale, une personne recevra du plaisir de sa participation au travail social, à la vie publique, à l’éducation de la jeune génération, et à de bons loisirs. Tout dépend de l’éducation que nous prodiguons à une personne.

Extrait d’un programme TV « Le monde intégral » 30/10/2011

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