L’endroit où l’Homme grandit en moi

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « L’essence de la religion et son but»: Car observer la Torah et ses commandements, afin d’apporter du contentement à notre Créateur,  développe rapidement ce sentiment de connaissance du mal, et ici nous en bénéficions à double titre :

A. Nous n’avons pas à attendre que les épreuves de la vie nous poussent par derrière, car leur aiguillon ne se compte qu’à la mesure de l’agonie et des destructions …. 
B. Nous gagnons du temps, car Il opère pour  nous « éclairer », nous permettant ainsi d’augmenter notre travail et d’accélérer le temps en lui faisant plaisir.

Sur la seconde voie, nous n’attendons pas que la souffrance nous  pousse constamment selon le processus naturel de l’évolution. Chaque fois que je ressens la négativité dans l’état actuel (le désir -1), je cours à l’état qui me semble positif (le désir +1). Là encore, je découvre  en eux la négativité des nouveaux désirs (le désir -2), et la recherche d’une satisfaction à laquelle  je passe (le désir +2). Puis à nouveau l’ensemble du processus se répète: je découvre une plus grande négativité (le désir -3) et cherche un moyen de le remplir, jusqu’à ce que j’atteigne un nouvel état positif (le désir +3).

Ainsi, je suis poussé en avant par les souffrances qui me poussent encore et encore de façon très douloureuse. Alors, comment pouvons-nous suivre un chemin différent?

C’est très simple: Si vous voulez passer à l’état suivant par vous-même, avant que la négativité ne soit révélée, n’attendez pas. Vous pouvez accélérer le processus et raccourcir le temps. Vous devez seulement comprendre ce qui vous fait défaut. Ce qui vous manque, c’est un désir nouveau, ce moins (-).

«Alors, c’est ce qui me manque! Donc je peux l’avoir avec l’aide de l’environnement, ce qui signifie le groupe, les livres, et le professeur. »

Ainsi je n’ai pas à avancer sous la pression de l’égoïsme. Mon avancement est désormais de qualité différente: le désir des amis me motive, ce qui fait toute la différence. Avant, j’ai suivi mon égoïsme, comme une bête qui ne pousse qu’en taille, mais maintenant je vais de l’avant avec l’aide d’une autre force, la force du groupe qui vient de la Lumière, du Créateur. C’est là où grandit l’humain qui est en moi, qui ressemble au Créateur.  C’est parce que je reçois des désirs du groupe et  que je suis rempli par eux d’admiration et d’impressions, que je m’accomplis.

Ainsi, je ne me restreins pas seulement en adoucissant le chemin de la souffrance, mais  je suis en fait un chemin différent, et c’est toute l’idée. 

 De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du  01/12/2011 , «L’essence de la religion et de son but»

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