Descendre pour s’élever

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « La liberté »: Cependant, quand il atteint le but de la Création et que le Créateur reçoit du plaisir de lui, puisque Sa volonté est faite, il est accordé à l’essence de l’homme, qui se revêt dans Son contentement, l’éternité complète, comme Lui. Ainsi, il a été récompensé d’être libéré de l’ange de la mort.

Le Baal HaSoulam explique la liberté dans le contexte de la perception de la réalité. Nous vivons dans un monde de forces. Il n’y a pas de matière ; elle nous est seulement représentée sous l’influence de différentes forces qui stabilisent pour nous ce sentiment.

Je perçois la nature inanimée  sous toutes ses formes et sous toutes ses  manières et aussi le végétal, les niveaux animal et humain de la nature. Ces quatre catégories qui remplissent mon domaine de sentiment sont des forces qui sont dépeintes dans mon désir et qui  dessinent, comme sur un écran, l’image  du monde en trois dimensions, variées.

Cela arrive parce que mon désir de recevoir divise le don général sans réserve, appelé Lumière, en de nombreux types et degrés de réactions internes. Cela représente en entier l’image du monde  où je sens et vois toutes ces actions.

Donc dès le départ, on m’a donné un sentiment pour lequel je n’ai pas à me préparer. J’ai déjà le désir de recevoir et en lui, je ressens le monde. A côté de cela je vois un processus à grande échelle dans la nature inanimée, végétale, et animale  et aussi entre ces niveaux. En fait il s’agit de notre monde intérieur, mais nous prenons en lui les noms des objets et des phénomènes à partir du niveau le plus bas selon le principe des branches et des racines.

Plus je m’élève, plus je me rapproche de la Lumière à travers les couches de mon désir. A l’endroit le plus inférieur, je vois l’image de ce monde. Puis je m’élève au prochain niveau, vers les désirs qui sont plus proches de la Lumière, et ces forces sont devant moi sous la forme de Partsoufim, de mondes, et de Sefirot. Puis, je vois partout la connexion entre la branche et la racine, et en conséquence j’appelle les formes que je ressens comme des désirs et les relations entre les forces par des noms parallèles de notre monde. Ainsi la langue des branches est formée.

Avec la montée au niveau spirituel, mes désirs changent. En d’autres termes, je change, et donc je m’élève au niveau où je ressemble et suis partie égale au Créateur. Même si ce n’est que la première des 125 marches (1/125), je vis déjà à ce degré. Au niveau suivant, je vis déjà avec le degré  2/125. Cela signifie que je prends une forme qui ne disparaît pas. Tout cela est destiné au don sans réserve, semblable à la Lumière. J’y adhère. Je suis le récipient même qu’Elle remplit. Ainsi, je suis déjà dans l’éternité, dans le Créateur. Je suis entré dans son domaine avec mes désirs, et c’est une ascension vers le niveau de la vie, l’évasion de « l’ange de la mort ».

Dans le même temps, cela ne me dérange pas que mon premier niveau soit dans ma perception tout le temps, jusqu’à la fin de l’ascension. Je dois y descendre et en profiter parce que quand je corrige mes désirs, c’est à partir de ce niveau que je dois commencer l’ascension à chaque fois. Je ne peux pas passer de l’actuel niveau spirituel à la mesure suivante. Je dois descendre et accepter un désir plus corrompu et ensuite élever le même désir à un niveau supérieur.

Tous les désirs corrompus croissent à partir de la dernière place. Par conséquent, bien que les forces sur l’écran de mes désirs illustrent également l’image de ce monde, cette image doit constamment rester devant moi. C’est en ressentant cela que je peux monter à chaque degré de l’échelle qui mène à Ein Sof .

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale, « La liberté »

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