Terminer la création du Créateur pour Lui

Dr. Michael LaitmanQuestion:  Existe-t-il un bon indicateur pouvant nous montrer que nous sommes sur la bonne voie ?

Réponse : Un bon indicateur est de découvrir le manque à partir duquel le Kli spirituel (le récipient) se construit. Comme il est écrit, « Dieu terminera pour mon bien. » Cela signifie que, en réponse à ce manque, l’attribut du don arriver vraiment. A travers lui, notre Kli spirituel sera rempli.

On nous a donné le premier Kli, HaVaYaH, sur lequel il est dit: «Moi, le Seigneur ne change pas (Ani HaVaYaH lo Shiniti) », « Youd-Hey-Vav-Hey», ou les quatre phases de la Lumière directe. Nous pouvons l’élargir qu’en atteignant la racine, à travers la pointe du « Youd« , par laquelle tout le HaVaYaH est rempli, dans la même mesure où nous Lui ouvrons une place à remplir, notre manque

L’atteinte se mesure au moyen de la quantité de don acquis par ce HaVaYaH (Yessod de Neshama – fondement de l’âme). L’âme (Neshama) est rempli avec les lettres : « Youd-Vav-Dalet » (l’orthographe complète de la lettre « Youd« ), « Vav-Youd-Vav » (l’orthographe complète de la lettre « Vav« ),  » Hey-Youd « (l’orthographe de la lettre » Hey « ), et ainsi de suite.

Comment le Kli de HaVaYaH, le «squelette» de l’âme, peut-il être rempli de lettres ? Après tout, les lettres sont également des Kelim. Est-ce que cela signifierait que je remplis un seau avec des tasses vides ? Est-ce que cela s’appelle remplir ? Je voulais être rempli de Lumière ! L’attribut du don, que le Kli aquiert, est spécifiquement appelé Lumière. Elle le remplit, et il n’a besoin de rien d’autre.

Par conséquent, l’acquisition du manque pour le désir de donner est la préparation essentielle de la personne elle-même. Lorsque le désir de donner arrive, il remplira le Kli avec un manque pour l’attribut du don, pour l’amour. Il n’y a pas d’autre remplissage : seulement cela !

Quand une personne est remplie avec l’attribut du don, elle étudie le Créateur, la force supérieure, et devient comme Lui. C’est surtout en cela, qu’elle ressent la satisfaction, c’est-à-dire, le remplissage est le Massakh (l’écran) et la Lumière réfléchie.

C’est ce pour quoi nous devons languir, nous préparer. Tout le travail n’est que pour cela. Le principal problème est de ne pas se tromper et de ne pas remplacer la réelle satisfaction de l’attribut du don, du désir de donner, le désir d’aimer, par d’autres choses de plaisirs. Aucune autre satisfaction n’est en mesure de nous donner plus de cette vie corporelle qu’une très « petite flamme » et un éveil à la vie spirituelle, c’est-à-dire une sorte de faible luminescence stimulant le désir de recevoir et l’oblige à rechercher une réelle satisfaction.

Par conséquent, tout notre travail est de rechercher le manque correct, et grâce à lui, nous nous familiarisons avec le Créateur. C’est ce que nous pouvons ajouter à son œuvre.

Le Créateur créa le désir de recevoir, et nous ajoutons à ce désir notre nouvelle forme corrigée. Nous profitons de cette matière brute et nous en sculptons ce qui nous semble bon et correct. Ainsi, nous complétons la création.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 30/01/12, Écrits du Baal HaSoulam

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