Si vous souhaitez corriger le monde, commencez par vous-mêmes

Dr. Michael LaitmanSi nous forçons la nature dans une tentative de «corriger» ce que nous dicte notre esprit, rien de bon n’en sortira jamais.  En vérité, nous ne savons pas ce qui cause du tort et ce qui fait une amélioration, et quelle forme cela prendra à la fin. Une chose est certaine: le monde dépend entièrement de la correction de l’homme qui doit se corriger. S’il ne le fait pas, il voit le monde qui l’entoure comme corrompu tel qu’il est aujourd’hui. Mais si, au lieu de se corriger  lui-même, il commence la correction du monde, et il le rend pire!

A l’extérieur,  dans la nature minérale, végétale, et animale, il n’y a rien à corriger! Elle doit rester ce qu’elle est, et la seule chose que nous pouvons transformer, c’est l’homme, à l’intérieur. Par conséquent, n’évaluez pas ce qui est nocif et ce qui est bénéfique: si je reçois une raclée pour me transformer au cours du voyage, alors j’accepte ces problèmes comme des aides. Après tout, seul l’homme verse des cotisations. Si ce n’était pas pour vous, toute la nature serait en équilibre. Mais afin de vous faire évoluer, elle sort de son équilibre, et vous commencez à le ressentir en vous-même.

Toute la nature environnante ce sont vos désirs externes que vous ne pouvez pas corriger encore ; dans la Kabbale ces niveaux extérieurs sont considérés comme «habit» et «palais» (« Levoush »et  « Heikhal »). Si vous ne souhaitez pas travailler sur eux, ils vont vous déranger. Et si vous décidez de les corriger directement, au lieu de réformer vos désirs intérieurs, en annihilant un certain type de mouches ou d’autres espèces animales, en espérant améliorer le monde de ce fait, cela ne fera que conduire à une double catastrophe sur les deux plans: autant sur le plan matériel que sur le plan spirituel.

En tentant d’accomplir des « corrections » à l’extérieur, qui ne devait pas être touché du tout, non seulement vous continuez à souffrir en interne, mais aussi à l’extérieur. Tout  ce qu’il y a dans le monde, peu importe le degré de nocivité, a sa désignation et doit exister. Si vous souhaitez régler le problème, s’il vous plaît faites-le : corrigez-vous vous-mêmes!

Avant la Seconde Guerre mondiale, le Baal HaSoulam criait que nous nous dirigions vers la catastrophe, et il a fait appel à des gens pour faire des corrections, mais personne ne voulait l’entendre. Et tous ceux qui sont restés en Pologne finirent dans des camps de concentration nazis. Mais même aujourd’hui, nous n’entendons toujours pas les avertissements.

De la  4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 22/12/2010, « La paix »

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