L’harmonie avec soi-même

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pouvons-nous discuter des problèmes de la vie quotidienne dans le cours d’éducation intégrale, en les reliant à chaque fois à l’intégralité?

Réponse : Si nous disons que le général et le particulier sont égaux, cela signifie que nous pouvons rapporter cette loi à la famille. Tout à fait ! En d’autres termes, vous transformer immédiatement une salle de classe, un groupe, en une famille et vous y établissez des conditions générales.

En même temps, personne n’explore dans une autre sphère privé que la sienne. Nous ne faisons que de créer une famille, quelque chose de commun au-dessus de nous, où vous et moi sommes « nous ». Ensuite, nous y connectons automatiquement les enfants et eux aussi deviennent partie intégrante de ce système. De toutes nouvelles relations se créent au sein d’une famille.

La chose la plus importante est de ne pas faire pression sur quiconque, car un développement normal et correcte exige une harmonie intérieure entre une personne et ses qualités innées. Je ne dois pas les cacher, les détruire, et les diminuer, ou toute autre chose de cette nature. Je dois atteindre un état tel que, à l’inverse, mes qualités innées puissent s’épanouir totalement en moi.

Nous ne comprenons pas pourquoi nous devrions préserver toutes nos qualités négatives : la tromperie, l’envie, la jalousie, la haine, une centaine de types de craintes, etc. Mais ils ont tous leur résolution, leur réalisation précisément dans cet état final. Lors de son développement, une personne voit peu à peu que ces qualités lui sont nécessaires, qu’elle les applique, sous une forme opposée, lorsque ces craintes la forcer à faire partie intégrante et l’amènent «à l’extérieur d’elle-même, » au lieu de la pousser vers l’intérieur.

Extrait d’un « discours sur l’éducation intégrale » n°8, 14.12.11

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