La douceur pécheresse de l’ego

Dr. Michael LaitmanLa première restriction (Tsimtsoum Aleph) a provoqué la brisure des mondes. Sans l’interdiction, il n’y aurait rien eu à briser et aucun péché. Quand il y a une ouverture, tout le monde peut venir prendre ce qu’il veut. Mais si j’installe une porte et que je dis que le lieu appartient à quelqu’un, à partir de cet instant, vous avez besoin d’une autorisation pour entrer.

Vous devez suivre certaines règles selon lesquelles vous pouvez recevoir quelque chose de cet endroit. Payez et vous obtiendrez quelque chose. Si vous avez un écran, la Lumière réfléchie, et l’équivalence de forme, vous pouvez aller de l’avant et recevoir.

Donc, jusqu’à ce que la Lumière atteigne les 4 phases dans chaque Sefira du monde de Nekoudim, rien n’est brisé. Ce n’est que lorsque la phase quatre commence à recevoir la Lumière supérieure que cela apporte le bouleversement. Et maintenant, le problème est que ces récipients sont corrompus et déformés. Ils déforment l’objectif, et à partir de ce point, ils ne sentent plus l’altruisme comme une grande propriété exaltée. Ils ne voient aucun point dans le don sans réserve. Au contraire, toutes leurs aspirations, leur recherche du plaisir, et les gènes internes sont destiné à recevoir dans leur propre intérêt.

Si les gènes, non corrompus par la brisure, étaient actifs en nous, les choses seraient tout à fait différentes! Alors, nous aspirerions au don sans réserve n’ayant pas d’autre choix, comme des bêtes. Tous nos gènes internes, tous nos désirs, tout découle de la brisure.

Je « porte » tout le monde de l’Infini qui a essayé de recevoir égoïstement après moi. Vous pouvez imaginer quel «sac» d’ego je suis en train de porter. De nouveaux désirs égoïstes continuent à jaillir à partir de ce sac, révélant mon gros ego dans une certaine mesure.

C’est tout un problème qui a été créé après la brisure, quand j’ai senti un certain goût à recevoir pour moi-même, et comment ce goût m’attire et me leurre. Je sais que c’est la « potion de mort», mais cela ne peut pas m’arrêter non plus. Je suis prêt à mourir, juste pour avoir du plaisir! C’est ce qui arrive dans notre vie, et nous le sentons très clairement.

Le Rabash dit dans un de ses articles qu’une personne peut atteindre un tel amour de ses amis qu’il est prêt à mourir pour cet amour, à donner sa vie pour la société. Ce n’est pas un désir ardent accidentel, mais un calcul sobre parce que la Lumière supérieure fonctionne afin qu’une personne commence à apprécier davantage le don sans réserve qu’elle-même. Mais dans notre état égoïste, tout est le contraire: je comprends le plaisir que je reçois plus que je remercie ma vie.

C’est ainsi, nous voyons dans ces deux exemples que le plaisir est le fondement de la création tout entière. L’homme n’a pas peur de mourir s’il éprouve du plaisir avant.

De la 3e partie du cours quotidien de Kabbale 11/03/2012, TES

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