Lorsque le cœur parle, il n’y a pas besoin de mots

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pendant les séminaires sur la connexion, il est très important de parler du fond du cœur, sans aucun slogan ni cliché. Si quelqu’un se sent incapable de dire quoi que ce soit, est-il possible que le soutien de l’animateur du groupe ou de quelqu’un d’autre pourrait l’aider à dire quelques mots?

Réponse: La seule chose, c’est que le monde dont nous voulons faire l’expérience, le niveau suivant, n’est pas verbal. Il n’y a pas de mots ni aucun échange d’informations sauf des informations non verbales au niveau des fréquences que l’on appelle nos pensées et nos sentiments. Ce sont des fréquences particulières.

Il y a des gens qui peuvent les percevoir. Parce que quand nous ne connaissons pas une personne, instinctivement nous nous ajustons à sa fréquence et parfois nous capturons  ses pensées. Il n’y a rien de surnaturel là-dedans. Ainsi certaines personnes ressentent les autres à distance. Tout cela est réalisé par une connexion à une couche supérieure commune d’information.

Mais nous nous connectons non seulement à une couche d’information égoïste comme les médiums, mais plutôt, à une couche supérieure d’information qui nous fait fonctionner  et qu’on appelle la force supérieure. Elle s’appelle supérieure parce que, contrairement à notre force  égoïste, elle est altruiste et est construite sur le don sans réserve, pas sur la réception.

Il est important de comprendre que nous nous influençons les uns les autres sans paroles au  niveau de cette force. Si nos paroles ne correspondent pas à nos pensées, alors elles n’ont aucun effet. Les résultats ne peuvent être atteints que si nous voulons être des donneurs. Même si nous ne sommes pas encore altruistes et ne recherchons pas réellement l’unité, mais que nous voulons être  ainsi, alors ce désir fonctionne. C’est-à-dire, notre pensée et nos mots ne devraient pas se contredire les uns les autres. Il devrait y avoir au moins un désir et une aspiration en eux. Par conséquent, nos pensées intérieures, nos pressions internes, et nos aspirations, qui sont appelés prière, sont suffisantes.

Il y a des cas dans notre travail pratique où les gens s’assoient quelques heures dans une rangée sans dire un mot. Le Rabash et moi avons pratiqué la même approche au cours de repas ou d’autres événements où nous nous sommes assis pendant 30-40 minutes dans un silence absolu. Je me souviens que des millions de pensées différentes avaient balayé ma tête à ce moment-là. Vous errez, quelque part dans les coins profonds de vous-même, vous êtes jeté dehors, mais ensuite vous trouvez le chemin dans les pensées justes, et puis vous vous laissez emporter à nouveau.

Ainsi, une personne s’apprend à elle-même, progressivement, l’intention appropriée car c’est seulement par une intention droite qu’il est possible de pénétrer, d’atteindre  et d’entrer dans la prochaine couche supérieure d’information.

 Du congrès de Vilnius du 23/03/2012, cours n°2

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