Avancer par des coups

Dr. Michael LaitmanLe Rabash décrit l’ascension spirituelle d’une personne et il apporte l’exemple d’un immeuble de deux étages: au premier étage il y a les amis et au  deuxième étage, il y a le Créateur. Nous devons nous unir avec les amis de telle sorte que nous aurons un seul cœur, un seul désir, une seule intention. Si tout le monde baisse la tête et s’annule soi-même, si notre intériorité est une et collective, nous créons un système qui est adapté au don sans réserve.

Dans le même temps, il nous manque la puissance réelle du don sans réserve, mais nous ferons de notre mieux pour maintenir les liens entre nous. Même si nous savons que nous ne serons pas en mesure de nous acquitter de cela, nous faisons encore de notre mieux pour maintenir l’intensité. Nous ne devons pas arrêter ici, nous ne pouvons pas franchir la ligne d’arrivée et nous assoir et attendre jusqu’à ce que la Lumière vienne. Au contraire, nous devons constamment nous efforcer afin d’atteindre le centre, ce qui signifie que tout le monde s’annule soi-même à l’égard de l’objectif collectif.

Au  centre il y a toutes nos étincelles, tous les désirs qui sont destinés à l’amour mutuel et au don mutuel sans réserve. Si nous aspirons correctement à l’attribut souhaitable afin de donner sans réserve  au Créateur par cela, pour Lui donner comme un cadeau, alors la Lumière qui ramène vers le bien, qui construit l’attribut du don sans réserve, vient dans le centre, dans notre connexion mutuelle, dans notre unité.

En d’autres termes, nous révélons la Lumière de Hokhma dans la lumière de Hassadim. Ainsi l’attribut divin Elohim est relié à la structure de HaVaYaH , et c’est dans cette connexion entre l’être créé et le Créateur, que la Lumière de Hokhma peut être révélée. Le Créateur lui-même est la Lumière de Hassadim, et Hokhma est le don sans réserve qui vise celui qui travaille pour cela.

Question: Peut-on comparer nos congrès au premier étage du bâtiment dont a parlé le  Rabash?

Réponse: Ce n’est pas seulement le premier étage. Dans notre unité mondiale en général, dans le récipient global, nous voulons passer à l’étage aussi. Si je vais au congrès au Brésil, cela ne veut pas dire que je ne sois pas dans d’autres endroits aussi. Nous sommes tous connectés à un désir. Au moment où le premier étage est construit, le deuxième étage est immédiatement créé ainsi, et la Lumière en descend et atterrit dans le récipient qui est  prêt.

Et ainsi, avec notre travail quotidien dans le renforcement de notre connexion mutuelle, nous devrions avancer vers l’état fondamental où le dernier coup est donné.

La Torah nous raconte comment la scène de l’exil se termine: après beaucoup d’ennuis et de coups, nous arrivons à la liberté. Par conséquent, nos coups dans les congrès sont des « plaies d’Egypte ». Tout est dans la dissimulation et dans l’obscurité et nous ne pouvons pas leur dire à part, mais plus tard, nous allons le découvrir.

Donc, nous nous réunissons ici, afin de battre notre ego, de le neutraliser, et de l’annuler par ces coups de la connexion et de la diffusion, et en étant prêt pour le rachat. Je regarde ces actions comme les dernières étapes avant d’atteindre la liberté. 

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 18/04/2012, Écrits du Rabash

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