Il y a une place pour chacun au congrès

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans les congrès, en particulier en Amérique, certaines personnes restent complètement à l’écart et ne se connectent pas facilement. Qui plus est, elles se dissuadent parfois de venir au congrès, car elles savent déjà qu’elles passeront trois jours, accolées les unes aux autres. Que leur suggérez-vous de faire ? Comment pouvons-nous les aider ?

Réponse : Je leur conseille vraiment de venir et de s’inclure dans la foule autant qu’elles le peuvent. Comme il est écrit : «Il faut éduquer un enfant selon ses voies. » Ceux qui trouvent qu’il est difficile de se connecter dans un cercle se retrouveront entre eux. Ils peuvent alors former leur propre cercle, et dans celui-ci pourrait se trouver quelqu’un qui les secouera un peu.

Ne vous opposez pas au congrès et ne vous forcez pas. Chacun a sa place là-bas. Après tout, nous sommes tous différents, et certaines personnes ne peuvent pas se connecter à d’autres. Elles restent assises à l’écart et écoutent, absorbées dans leurs propres pensées. Ou au contraire, il ya celles qui font trop de bruit. Ces personnes ne ressentent toujours pas où elles sont et dans quoi elles sont incluses. Leur rythme interne n’est encore pas synchronisé avec tout le monde, et soit l’euphorie, soit leur introversion les contrôle.

La plupart de nos amis connaissent et comprennent déjà la méthode. Ils travaillent sur l’avancement d’une manière plus ou moins méthodique et éprouvent des hauts et des bas. Si une personne comprend vraiment qu’elle est détachée du courant général visant à l’objectif de la création, il est particulièrement important pour elle de venir, parce que c’est un signe que, dans l’intervalle, elle est en train de traverser des états préparatoires particuliers. L’influence de l’environnement va l’aider à traverser cela. Je vous recommande fortement de vous inscrire.

Dans l’ensemble, il y a des personnes spéciales avec des étincelles spéciales. C’est la façon dont elles furent créées, et ce n’est ni une question d’héroïsme ni de faiblesse. Le principal est de réaliser ce qui est en vous. Remplissez seulement le rôle que la nature vous a donné, et finalement, si chacun faisait ses efforts spéciaux et uniques, nous deviendrons tous véritablement égaux, sans aucune trace des différences précédentes.

En fin de compte, tout le monde fait un travail équivalent. Nous n’avons tout simplement pas encore compris à quel point le système général est parfait.

Mais sur le chemin, il y a des différences entre nous. Certaines personnes ont des rôles particuliers ; c’est comme si elles avaient leur propre histoire, leur propre développement. En conséquence, elles devraient être traitées différemment. Elles ont l’air différentes des autres, et leurs hauts et bas sont différents. Elles agissent extérieurement différemment et passent par différents états internes contrastant avec toute la logique de notre monde.

De même, dans la communauté scientifique et philosophique, il y a des génies exceptionnels. Très peu de gens intelligents ont démontré des attributs exceptionnels. Dans notre cas, c’est encore plus proéminant. Cependant, il est encore plus important pour ces personnes d’être dans la société, parce que par rapport à eux, nous sommes comme l’humanité par rapport à nous.

Les étincelles dans le cœur sont divisées en deux parties : GE ( Galgalta ve Eynaim) et AHP (Auzen, Hotem, Pé). Ceux d’entre nous qui appartiennent à GE sont spéciaux. Parfois, ils ressentent une forte aversion envers la société, mais il est très important pour eux de venir à des congrès, même s’ils ne ressentent pas le besoin de se mêler aux amis, les considérant comme l’humanité. Cela demeure essentiel.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 22/04/2012, Écrits du Rabash

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