Réfléchissons à comment nous pouvons aider le monde

Dr. Michael LaitmanNous parlons beaucoup des choses que nous voulons réaliser, atteindre, et révéler. Mais nous avons mérité cette aspiration parce que le monde entier en a besoin. Comment pouvons-nous aider le monde?

Tout autour de nous est rempli avec la Lumière supérieure qui nous imprègne, mais nous ne la sentons pas encore à cause de notre égoïsme; une grande abondance existe dans le monde. Il y a de tout! Seule notre égoïsme ne nous permet pas de partager avec d’autres, de l’étendre d’une manière qui ferait le bonheur de tous. C’est pourquoi à la fin tout le monde souffre.

Laissez-nous réfléchir à ce que nous pouvons offrir au monde, comment nous imaginons une société corrigée où tout fonctionne déjà selon les lois du don sans réserve mutuel, de l’amour, et de la participation quand tous les gens comprennent qu’ils sont connectés dans un système commun, et cela ne se peut pas que certains soient heureux et d’autres non.

Cette interconnexion se manifeste entre nous à tel point que nous nous comportons automatiquement de cette façon. Nous révélons que nous sommes dans un système intégré. Nous ne pensons qu’à la réciprocité. Une personne, qui pense aux autres, n’a plus besoin de rien d’autre. Comme le Baal HaSoulam écrit, tout le monde pense à tout le monde. Je suis certain que mes amis pensent à moi, et c’est pourquoi je ne peux même pas penser à moi. Et  cela me force à penser aux autres.

Le Créateur nous pousse vers ce genre d’unité, ce type de société. Nous espérons y arriver, c’est un bon moyen – grâce à la diffusion-, l’éducation, et la formation, au lieu d’avoir des souffrances, des coups, et des cataclysmes et des catastrophes diverses qui nous poussent vers elle.

Servons-nous de l’exemple le plus simple. Une petite ville avec une population de 50 mille personnes: dix mille travaillent à la plus grande entreprise de la ville. À l’heure actuelle, ils ne passent que la moitié de leur journée à travailler, il n’y a pas de travail.

Dix mille personnes sont des personnes âgées et des retraités. Dix mille sont des enfants. Et encore une vingtaine de milliers de personnes sont dans le domaine des services, ils travaillent dans tous les systèmes de la ville.

Le problème est que la grande usine, où dix mille travailleurs, ingénieurs et autres professionnels travaillent est en train de fermer. Et pour cette raison, le principal revenu de la ville a baissé de deux fois, car le revenu apporté à la ville par l’usine circule dans tous les domaines des services.

Il s’agit d’un problème régulier, qui apparaît aujourd’hui dans de nombreux endroits du monde.

Et maintenant, imaginez, ce que nous pourrions  offrir à la population si nous devions présenter notre système d’éducation intégrale et de formation.

Par exemple, nous pouvons commencer avec les employés de l’entreprise, puisque la moitié de leur journée de travail devient libre. Comment pouvons-nous aller vers les autres personnes dans la ville: les femmes au foyer, les enfants, les personnes âgées, et ceux qui travaillent dans les domaines des services car leur charge de travail, avec leurs salaires, sont aussi diminués naturellement ?

Quel genre de changements se passeraient-ils dans la ville si nous introduisions progressivement de nouvelles relations sociales entre les personnes, les conjoints, au sein des familles, dans les ménages, dans la rue, les parcs, dans les services de nettoyage, de livraison, dans tous les emplois de la cité et de la municipalité ?

Comment les gens qui créent des relations intégrales peuvent-ils économiser et réduire leurs dépenses sans s’en apercevoir ? Est-ce possible?

Comment la double diminution du revenu principal de la ville peut-elle  être compensée d’une manière qu’une personne ne va pratiquement pas le sentir quand elle compensera avec de nouvelles relations sociales, des relations entre les gens?

Imaginez de combien une ville comme celle-ci a besoin pour vivre.

Nous devons faire tout cela dans l’ordre, discuter, et intégrer progressivement tous ces problèmes dans un système, et les résoudre, parce que c’est vraiment un problème. Et aujourd’hui, il émerge déjà en de nombreux endroits.

Si nous sommes en mesure d’exprimer cela d’une manière réaliste et imaginer ensemble avec des scientifiques, des sociologues et des politologues avec des calculs et des chiffres, ceci  nous rapprochera de la réalisation de ces idées.

Mais, naturellement, en général, rien ne peut être résolu sans l’éducation intégrale. Et c’est la chose principale.

Par ailleurs, nous ne devons pas oublier qu’aucun  problème ne peut être résolu sans l’influence de la Lumière Environnante. Nous devons toujours prendre en considération que, peu importe à quoi ressemblent  nos entreprises, peu importe ce que le roi propose comme merveilleuses idées, ainsi que  les gens importants et les grands esprits – rien ne fonctionnera sans nous qui espérons, connaissons et  travaillons de manière  à attirer la Lumière puis cela se  fera.

Du congrès de Vilnius du 24/03/2012, Atelier n° 3

Commentaires | Share Feedback | Ask a question




"La Kabbale, la Science et le Sens de la Vie" Commentaires RSS Feed