Une compréhension mutuelle au-delà de la barrière linguistique

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans l’une des villes, nous avons rencontré une situation où la moitié de la population parlait le russe et l’autre moitié ne connaissait que la langue locale. Quelle langue devrait être utilisée pour l’enseignement de la méthode intégrale ? Faut-il séparer les gens sur la base de la langue ou les réunir ?

Réponse : Peut-être que c’est une situation typique en effet. Séparer les gens est très mauvais, mais nécessaire en termes d’apprentissage de la matière. Si la méthode intégrale est présentée en format vidéo, alors nous pouvons offrir des sous-titres. La langue de base principale est le russe, avec sous-titres sous-jacents.

Mais en aucun cas nous devons séparer les gens ; nous devrions poursuivre les études ensemble dans les deux langues. Tout le monde devrait parler dans la langue avec laquelle ils sont à l’aise, tout en essayant en même temps de neutraliser la barrière linguistique. En d’autres termes, ignorez- la, essayez de vous comprendre les uns les autres, et faites le plus de contacts possibles avec l’autre ! L’ambiance devrait être bienveillante et dans une égalité absolue.

Commentaire : Considérant que la connaissance est secondaire au processus intégral, l’aisance avec laquelle une personne peut s’exprimer n’a pas d’importance. Le plus important est le sentiment d’unité.

Réponse : ce qui importe, c’est qu’une personne doit prendre conscience que le processus proposé est un processus nécessaire, sans lequel il est impossible de surmonter la crise. Par conséquent, nous devons constamment la convaincre qu’il n’y a aucune autre méthode pour résoudre la crise. Pour cela, elle doit assimiler et absorber certaines connaissances. Donc, nous devons encore lui donner certains faits basiques.

De KabTV la «ville expérimentale: Education » 03/03/12

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