Les caractéristiques du futur emploi

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, « La dernière génération »: Les chômeurs recevront leurs besoins de la même façon que les travailleurs.

En principe, c’est la façon dont cela devrait être aujourd’hui. Après tout, ceux qui vivent dans les villes, après avoir perdu une source de revenus, sont incapables de se nourrir. Ils n’ont pas ni bétail et ni terre, et ils ne savent pas comment cultiver la terre. Cependant, une personne, en tout cas, doit avoir quelque chose à manger: C’est son besoin naturel urgent.

Question: Si nous parlons d’un système unique de l’humanité, chacun doit accomplir une tâche, comme une cellule dans le corps. Alors, d’où provient l’emploi?

Réponse: Donc, nous devons organiser la société de manière à ce que tout le monde ait quelque chose à faire. Mais en réalité, nous parlons d’«emploi» spirituel. Quant à sa contrepartie matérielle, elle peut être minime.

Dans les générations précédentes, les gens vivaient très simplement. Par exemple, un vendeur au marché ne pouvait vendre qu’une casserole de toute la journée et c’était suffisant pour lui. Il n’y avait pas de voiture, l’automatisation, la productivité étaient faible, et pourtant les gens travaillaient quelques heures par jour et n’avaient pas besoin de plus. Aujourd’hui, il n’y a pas de besoin pour autant de travailleurs. Au lieu de cela, les gens vont étudier, et dans tout le reste ils aident et se soutiennent les uns les autres.

Notre tâche est de remplir le temps libre des gens de façon productive. Aujourd’hui, environ 90% des activités de travail de toutes sortes sont redondants. Si vous éclater cette bulle et si vous ramenez tout au niveau de la santé, le bien, la vie rationnelle, il n’y aura pas de travail pour tout le monde. Après tout, nous produirons des produits fiables avec une durabilité beaucoup plus grande, et non pas des produits qui doivent être réparés ou remplacés à court terme. Il s’avère que 10% de la population active est le maximum qui aura besoin de travailler.

Aujourd’hui, la surproduction de choses en « extra », qui sont imposées aux consommateurs par la publicité, est bien établi, de sorte que ces choses sont désuètes et font place à de nouveaux produits. Cela vaut pour les industries manufacturières et la médecine, et tout le reste. Quoique fasse la personne, elle le fait à son propre détriment. L’industrie pharmaceutique produit des médicaments supplémentaires, l’industrie de la défense produit des armes militaires, bref, tout est inversé par rapport à la façon dont cela devrait être.

Ainsi, à la fin, un demi-milliard de personnes vont travailler, ou nous nous répartirons le travail entre tous afin que chacun puisse travailler, par exemple, deux heures par jour. Et le reste du temps sera consacré au un travail spirituel: Les gens vont étudier et apprendre à s’entraider, etc. Il est nécessaire de garantir le même niveau de vie à tous indépendamment de savoir si une personne travaille ou pas, car il ne s’agit pas s’il travaille, mais si vous pouvez lui fournir du travail. Si vous blâmez quelqu’un, ne le blâmez pas, mais blâmez-vous vous-même.

Donc, vous devez créer le même niveau de vie pour tous. Vous pouvez y ajouter le respect des autres, la concurrence en donnant le bénéfice de la communauté. On peut et on doit affronter la concurrence de la contribution à la cause commune, pour service méritoire à la société:

– Regardez, comme les gens sont heureux à mes concerts!

– Regardez, comme je gère parfaitement la société!

En outre, il n’est pas seulement un administrateur, mais le propriétaire d’une entreprise. Nous n’avons pas besoin d’exproprier qui que se soit comme cela a été fait en Russie soviétique. Si un homme possède une usine, il s’occupe de la production ininterrompue et des conditions de travail décentes pour ses employés, et dans le même temps, il faut qu’ils remplissent leurs fonctions avec diligence. Il est fier de ce qu’il fait et reçoit le même salaire que ses subordonnés ou les chômeurs. La partie restante de l’échelle de plaisir est remplie par le respect des autres et rien de plus.

En effet, est-ce que le corps de ce directeur a besoin de plus que le corps des autres? Non, il dispose d’une voiture et d’un chauffeur, mais c’est pour le travail. Et pour tout le reste, il est comme le reste.

Ainsi, nous utilisons le potentiel de chacun dans la mesure du possible. Dans ce cas, au niveau «animal», tout le monde reçoit de façon égale avec tout le monde, mais l’on gagne l’honneur et le respect à l’échelle humaine. Tout cela ne fonctionnera que si les gens sont impliqués dans le système d’éducation intégrale.

Ainsi, nous allons prendre le bon cap et nous nous efforçons pour la correction générale parce que notre objectif n’est pas une existence «animale», mais l’apogée du développement humain.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 27/08/12, Les Écrits du Baal HaSoulam, « La dernière Génération »

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