Une guerre mondiale pour un clic dans la conscience

Dr. Michael LaitmanQuestion: Si toutes mes étapes sont connues à l’avance, alors est ce que je peux changer un événement de ma vie par le libre choix? En quoi sera différente ma vie avec la Kabbale ou sans elle?

Ma réponse: la différence est énorme

Admettons, que je ne veuille pas aller à l’école et donc je reçois des « coups » de mes parents. C’est pareil ici : je me casse la jambe, le pays entre en guerre, des catastrophes naturelles se produisent, «l’attitude parentale» est ressentie juste plus tangible.  A l’aide de ces problèmes, je dois faire ce qui est nécessaire. De même, si parfois à l’école je pouvais parfois échapper aux punitions, alors ici il n’y a pas de réduction, il n’y a pas d’échappatoire.

Je me trouve entre le « chemin de la Torah » et “le chemin de la souffrance“ et ce choix change ma vie. En fait, il s’agit d’une question de vie ou de  mort, bien que nous le ressentions comme différentes formes de souffrances. Si quelqu’un a voulu gagner 1 million de dollars à la loterie, mais n’a gagné que cent mille et quelqu’un d’autre est cloué au lit pendant 15 ans. Dans les deux cas, cela est ressenti comme des souffrances.

Question: Et pourtant, est-il nécessaire que je me casse la jambe?

Ma réponse: si c’est la seule chose qui va changer votre attitude vis-à-vis  du but de la création, alors oui. Mais vous pouvez aller sur le chemin de l’accélération du temps, et corriger votre attitude, alors vous n’aurez pas besoin de vous casser la jambe, parce que vous transcenderez les souffrances du niveau animal au niveau de la « parole. »

Les « Lumières » et les récipients doivent être opposés l’un à l’autre. Au niveau animal cela s’exprime, par exemple, par se casser une jambe ou perdre un salaire, ou un incendie, ou une maladie grave et ainsi de suite. Mais si vous augmentez les « souffrances” au niveau de la “parole », si vous les vivez et vous regrettez, que vous est incapable de donner sans réserve maintenant, c’est votre problème et c’est de cela dont vous souffrez. La Lumière qui ramène vers le bien vous procure une telle sensation, et alors vous n’avez plus besoin de catastrophe physique.

Qui plus est, beaucoup de problèmes physiques sont davantage requis que les spirituels. Par exemple, être malade mille ans sans sortir du lit est comme vivre un moment de souffrance d’amour: «Pourquoi je n’aime pas le Créateur? ». C’est la différence entre les niveaux. Que pourrait faire un petit enfant par rapport à un adulte si la Lumière dans la maison c’est éteinte? C’est incomparable.

Voyez comment se propage la crise: personne n’est protégé ni n’est épargné. Le monde est menacé par des souffrances terribles qui ont pour but de briser l’homme, pour simplement actionner un petit interrupteur dans son raisonnement.  Puis, après la Troisième Guerre mondiale, il découvrira qu’il est sous l’influence de la nature. Puis la quatrième Guerre mondiale actionnera un autre petit interrupteur: « Oh, je devrais être en équilibre avec la nature. » Une cinquième Guerre mondiale lui montrera la nécessité de donner aux autres pour atteindre l’harmonie avec la nature. Et ainsi de suite.

Des catastrophes monstrueuses, des années de difficultés aideront seulement à changer ce que la lumière aurait fait en quelques mois. En étudiant correctement  une personne pourrait comprendre en un mois, qu’elle n’a pas d’autre choix. Pour cela nous devons apporter au monde le plus rapidement possible notre message.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale « De l’essence de la Kabbale », du 15/11/2012

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