Une servante dévouée à sa maîtresse

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, “Introduction à l’étude des dix Sefirot,” Item 33: Si la foi est incomplète, et il ne s’engage pas dans la Torah ou dans le travail que parce que le Créateur lui a ordonné d’étudier, alors on l’a vu ci-dessus que dans un tel travail avec la Torah la lumière n’apparaît pas. C’est parce que les yeux sont imparfaits, et, comme une chauve-souris, convertissent la Lumière en ténèbres.

Une telle étude n’est plus considérée comme une servante de Kedousha, puisqu’elle ne veut pas acquérir Lishma à travers elle. Par conséquent, il s’agit du domaine de la servante de Klipa (écorce), qui hérite de cette Torah et le travail, et les enlève pour elle-même.

Par conséquent, «la terre tremble», qui signifie la sainte Divinité, appelée «terre». Il en est ainsi parce que cette Torah et le travail qui aurait dû être pour elle, en tant que possessions de la Sainte Divinité, est volé par la mauvaise servante et les réduit à une possession des Klipot (écorces). Ainsi, la servante hérite de sa maîtresse.

À un certain moment dans sa vie un homme vivant dans ce monde se demande: «Quel est le sens de ma vie » Cette question lui donne un certain lien avec la Torah, la sagesse de la Kabbale, et il commence à l’étudier, estimant que cela peut lui donner une réponse à la question sur le sens de la vie, son secret.

S’il étudie la Torah spécifiquement pour le bien de cela, il a une attitude correcte. Mais s’il ne le fait que parce que «le Créateur lui ordonna » il est appelé Klipa, une intention impure. Il pourrait dire : pourquoi est-ce comme ça, pour autant qu’il remplisse un ordre du Créateur? Mais le fait est que nous sommes égoïstes par nature, motivés par le désir de recevoir du plaisir, à nous remplir, et pour gagner. Si un homme dit qu’il étudie la Torah seulement parce que c’est le commandement du Créateur, cela signifie qu’il n’a pas de réel désir pour elle et son approche est erronée. Le vrai désir qui pourrait le conduire à l’objectif de la création ne s’est pas encore éveillé en lui.

Toutefois, s’il étudie parce qu’il veut savoir pourquoi et dans quel but il existe, quel est le sens de son existence, quel est le but de la vie, il est alors un désir intérieur, utile, naturel, la nécessité de révéler le secret de la vie. Et par là même, même en étudiant avec une intention égoïste, se confondant et mélangeant dans divers autres objectifs, il peut néanmoins arriver à un résultat. Le plus important est qu’il a à l’intérieur, un désir vrai.

Même si les intentions correctes et les désirs purs, l’aspiration pour le don et l’amour de l’autre, du Créateur sont inexistants, ce n’est pas terrible: il est déjà sur la bonne voie. Le Livre du Zohar appelle cet état, une servante qui sert sa maîtresse.
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De la 1ère partie du Cours quotidien de Kabbale du 26/11/2012, “Introduction au TES

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