Une boussole sur le chemin spirituel

Dr. Michael LaitmanLe Livre du Zohar, Portion«Nasso», n ° 93: Lorsque l’arbre du bien et mal gouverne, qui est la pureté des jours de la semaine et la saleté des jours de la semaine, alors ces sages, qui sont comparés aux Shabbats et fêtes, n’ont rien de plus que ce que les jours de semaine leur donnent. Ainsi que leShabbat, il n’y a plus que ce qui est corrigé avec son aide en semaine.

Un homme lui-même, dans son fondement, est juste un point. Il reçoit tout son «corps» / le désir de l’environnement par le biais de la Lumière qui ramène vers le bien. Et ce «corps» est rempli de la Lumière, le Créateur qui se révèle en elle.

C’est pourquoi les kabbalistes écrivent comment, à travers les désirs / récipients / Kelim reçus de l’environnement, une personne révèle le Créateur chaque fois. Tout ce qui est écrit dans le Zohar sont les niveaux de la révélation du Créateur dans les désirs que nous recevons de l’environnement.

Le Créateur se révèle à l’intérieur de désirs, dans l’environnement, dans le même lieu. Le Zohar décrit les degrés de cette révélation à la fois du côté du mal et du  côté du bien,à l’opposé, car il est impossible d’essayer quelque chose et sentir son parfum si ce n’est pas salé, sucré, etc.

C’est pourquoi le Zohar nous transporte à travers différentes expériences. Mais nous ne savons rien, ne révèlons rien, sauf le Créateur. Le concept de l’environnement et des détails précis sur la perception disparaissent, et tout cela devient de plus en plus connecté dans « il n’y a rien hormis Lui», en un tout. En fin de compte, nous découvrons un désir / récipient, et à l’intérieur, le Créateur. Et rien d’autre.

C’est pourquoi, si une personne aspire à la grandeur du Créateur, de n’avoir que cela devant elle, cela l’oriente correctement.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale du 20/20/12, Le Zohar 

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