Le don n’a pas de limite

Dr. Michael LaitmanSi nous ne sentons pas une réponse à notre attitude, alors il y a un problème. C’est comme si nous sommes face à un mur et que l’on ne puisse pas le changer, et ni que nous puissions nous changer par lui. Dans ce cas, il n’y a pas de connexion entre nous.

C’est peut-être la haine absolue ou l’amour absolu, ça n’a pas vraiment d’importance, mais si nous sommes confrontés à quelque chose qui ne change pas, alors nous ne pouvons pas changer notre attitude envers lui non plus. Si je ne change pas, je sens que je suis mort, puisque le sentiment de la vie est déterminé par les changements.

Donc, si je ne peux rien ajouter à mon amour et de l’autre côté je ne peux ajouter quoi que ce soit ou appeler quoi que ce soit en moi, alors nous nous trouvons dans une situation très problématique. Il est vrai que la réalisation de l’amour absolu est le but de notre relation avec le Créateur, mais ce n’est que si nous nous élevons au-dessus et construisons notre amour sur le don mutuel en limitant notre ego.

Je me cache moi-même de l’amour du Créateur et l’accepte seulement comme un carburant qui me permet de L’aimer. Je reçois du plaisir seulement en lui donnant. Donc, cet amour absolu n’annule pas nos sentiments envers les autres, mais permet plutôt de les développer davantage.

La fin de la correction est la fin de la correction des récipients, mais pas la fin de la croissance du don. Le don n’a pas de limite, et si cet état est appelé le monde de Ein Sof (infini). Le désir de recevoir a des limites et une fin, et l’intention a aussi des limites et une fin, mais il n’y a pas de fin à notre capacité à nous élever au-dessus de notre désir de recevoir avec la bonne intention.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 29/01/13, Écrits du Baal HaSoulam

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