Ecouter et entendre le professeur

Dr. Michael LaitmanSi un étudiant voit la grandeur de son maître comme un Hassid qui voit son rabbin, ce n’est pas un bon signe. Après tout, un étudiant doit travailler afin de voir que le professeur est grand et pour découvrir qu’il est important.

D’autre part, si le professeur me semble grand, est-ce que ça me donne le «carburant» pour remplir ses conseils? C’est le critère selon lequel j’examine mon attitude envers lui. Le vrai travail est dans la réalisation de ce que le professeur dit dans le groupe, dans la diffusion, dans l’étude, dans les intentions d’une personne. Si je n’ai pas le pouvoir de le faire, c’est parce que le professeur n’est pas assez important pour moi. Comment puis-je le voir comme plus important? Après tout, c’est ce qui va assurer mon chemin vers le Créateur.

Pour cela, j’ai besoin d’un groupe dans lequel je reçois la reconnaissance de la grandeur de mon professeur aux yeux de mes amis, et alors je peux réaliser ce qu’il dit. Dans le même temps ce sont les idées de l’enseignant, auxquelles je dois accorder de la valeur et rien d’autre. Tout le reste est déjà «de l’idolatrie». La chose principale est l’étude, la méthode qu’il enseigne et les actions qu’il indique comme importantes pour atteindre le Créateur. C’est effectivement cela la chose à laquelle mes amis accordent de la valeur.

Dans l’ensemble, l’environnement peut accroître l’importance de tout, même si c’est un certain type de thé, l’enseignant ou le Créateur. Le désir de recevoir ne voit rien de spécial ici. Pour le désir, il y a des simples discernements différents dans les plaisirs, il examine toutes les options grâce à la perception de la compréhension standard, de vide intérieur et de remplissage. Les détails ne font pas de différence : si les gens autour de moi apprécient le thé, alors j’apprécie également le thé, et si les gens autour de moi apprécient l’enseignant ou le Créateur, alors je vois aussi que le professeur et le Créateur sont importants.

L’essentiel est que l’étudiant veuille écouter ce que le professeur dit, et par cela les cloisons intérieures, les oreilles internes, vont s’ouvrir. A travers eux, dans l’intériorité du système, il entend une voix intérieure.

De la 4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du 20/02/13, “Un discours de conclusion du Zohar

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