Préservez l’intérêt d’autrui

Dr. Michael LaitmanBaal HaSoulam, «l’amour du Créateur et l’amour pour les êtres créés»: si nous pouvons en quelque sorte réconcilier le texte ci-dessus, voici la déclaration de Hillel à l’étranger qui est parvenu devant lui et a demandé à être converti, comme il est dit dans la Guemarah , « Convertissez-moi, afin que vous m’enseigniez toute la Torah pendant que je me tiens debout sur une jambe. » Il lui a dit «ne fait pas à autrui ce que tu n’aimerais pas qu’on te fass ».  Dans ceci est toute la Torah, et le reste signifie simplement : va étudier. Nous voyons qu’il lui a dit que toute la Torah est l’interprétation de ce verset: «Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »

Nous pouvons corriger tout le désir corrompu de recevoir, simplement par la bonne attitude envers l’environnement. J’ai tous les moyens nécessaires qui me permettent de comprendre exactement ce que je fais, de contrôler et d’ajuster mon attitude envers les amis, pour obtenir les bons signes d’eux pour me vérifier moi-même, et à travers eux pour obtenir toutes les forces positives et négatives dont j’ai besoin. En bref, une personne peut corriger toute la réalité en mettant en œuvre le principe de «ne fait pas à autrui c eque tu n’aimerais pas qu’on te fasse » sur tout ce que le Créateur a créé. Nous n’avons besoin de rien d’autre, juste de cela.

La condition de Hillel est divisée en deux parties. Une partie est «négative», ce qui signifie qu’elle exige de l’autodiscipline afin de ne pas causer du mal aux autres ou leur faire du mal. L’autre partie exige le contraire: de préserver l’intérêt des autres. Si un autre a une chance d’atteindre quelque chose de bien et je l’empêche de l’atteindre, cela signifie que je lui fais ce que je trouve détestable.

Ainsi, le principe de Hillel n’a pas seulement propagé par les actions que je fais quand je suis plein d’amour, essayant de faire de mon mieux pour faire quelque chose dans l’intérêt des autres.

Au moment où je commence à remplir la condition de «ne faites pas aux autres ce que vous n’aimeriez pas qu’on vous fasse » » j’entre immédiatement dans les affaires du monde spirituel, et tout devient plus clair pour moi. Je commence à découvrir le lien entre les différentes parties de la réalité, le réseau général, et en elle, je découvre la relation mutuelle que nous étudions dans Talmoud Esser Sefirot (L’étude des dix Sefirot). J’apprends à me restreindre et comment me connecter ux autres de sorte que je puisse influencer chaque état autant que je le peux.

Je découvre mes relations avec les autres, m’auto limite afin d’établir les bonnes relations avec les autres, je choisis les attributs que je peux utiliser, et établis un équilibre des forces, atteignant ainsi l’union d’Israël, la Torah, et le Créateur.

C’est ainsi qu’Hillel exige effectivement que je fasse le travail spirituel. Il ne s’agit pas de faire la charité ou un don pour les autres, mais des calculs internes concernant leur véritable avantage.

De la  4ème partie du Cours quotidien de Kabbale du  02/06/13, Les écrits du Baal HaSoulam

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