Le congrès par nos propres efforts

Dr. Michael LaitmanLes deux congrès actuels, Krasnoïarsk et Saint-Pétersbourg, marquent le début d’une nouvelle étape. A partir de maintenant, nous commençons la préparation pratique de l’union à un nouveau degré.
Si l’un de nos cercles autour du monde ne participent pas au processus, ils seront  jeter de côté et on ne peut pas se le permettre. Bien sûr, nous n’avons pas à «attaquer» quelqu’un, ni à imposer des exigences intransigeantes, mais nous devons comprendre que nous devons nous unir dans un proche avenir. Toutes nos études, l’ensemble de notre chemin, toute la correction, est dirigée vers l’unité. Et nous devrions progressivement, disons dans six mois, conduire tout le monde à cet état.
Actuellement, nous sommes impliqués dans une préparation à grande échelle avant le congrès à Saint-Pétersbourg. Il devrait être le résultat d’une préparation commune, que nous n’avons pas eu encore. Nous devons sentir « de première main », le sentir avec « toutes les fibres de l’âme. » Notre vie entière, le monde entier, la réalité actuelle, est une préparation à la correction finale. On dit que celui qui n’a pas travaillé,  n’a pas préparé le Shabbat à l’avance, que  mangerera t-il le jour du Shabbat? En substance, toute la période de six mille ans est la préparation, ce qui signifie l’ajout de récipients, des désirs, qui nous nettoyons premièrement de l’égoïsme et ensuite corrigeons pour recevoir afin de donner.
Je m’adresse à tous: maintenant nous faisons davantage d’efforts en vue du congrès et nous devons nous familiariser avec ce qui nous attend là à l’avance. Le thème du congrès, son calendrier précis, les chansons et les événements, tout cela se rapporte à la préparation. Nos groupes à travers le monde doivent savoir ce qui va avoir lieu à Saint-Pétersbourg au cours de ces trois jours.
Ensuite, ils seront en mesure de planifier leur emploi du temps à l’avance et s’organiser afin de ne pas s’asseoir en face de l’écran dans l’attente de quelque chose de nouveau. C’est mauvais si de nouvelles choses pour nous sont des éléments « techniques » formelles. Nous ne devons pas avoir de surprise extérieure, mais seulement intérieures. C’est pourquoi, plus nous devenons familiers avec les éléments extérieurs, plus cela sera mieux.
Nous devons traduire les chants et les slogans du congrès dans les principales langues. Tout le monde devrait savoir à l’avance les détails de l’organisation, le programme, le plan des lieux, des thèmes pour le rassemblement d’amis, chaque détail. Ce sera l ‘«infrastructure» du processus de préparation.
Nous devons construire les intentions au-dessus, lire certains documents, écouter de la musique spéciale, etc Nous n’avons pas besoin de surprises. Si une personne aime quelque chose, elle peut l’écouter avec plaisir une centaine de fois et sans être dégoûté la cent unième fois. C’est la répétition qui fait le récipient. Si elle n’apporte pas de plaisir la première fois, il viendra quand il y a déjà le Reshimot qui sont remplis. Il a dit: «Je vais manger ce que j’ai stocké à l’avance. » Un succès significatif à un moment crucial n’est possible que grâce à une préparation minutieuse.
Jusqu’à présent, nous avons pris un petit avantage de nos réunions parce que nous ne préparons pas nous-mêmes au besoin. Cette fois, si la préparation est bonne, vous sentirez peut être l’efficacité du congrès. Se préparer, nous construisons notre récipient collectif et nos efforts sont la base de l’unité future.
Inversement, arriver au congrès sans préparation,et dire bonjour, vsalue les amis et reste seul parmi les «bruits extérieurs.« Sans préparation préalable je ne serai pas capable de me sentir intégré à deux mille personnes et à travers eux à deux autres millions. C’est pourquoi il existe juste un risque qu’au lieu de la préparation vous « plongiez » dans l’anticipation. Ce sont deux choses diamétralement opposées.
Nous parlons d’un moment psychologique clé. Je ne compte pas sur les circonstances, je ne me dis pas: «Il y aura un jour, il y aura de la nourriture. » Non, je prépare de la nourriture pour ce jour-là, sinon je vais avoir faim, car alors il sera trop retard. Je sais exactement à quoi m’attendre, ce dont je vais avoir besoin en ce qui concerne les détails, dans toutes les subtilités. Je travaille pendant six jours, puis vient le jour du shabbat.
Si nos conversations ne vous «motivent» que pour vous asseoir et attendiez quelque chose, alors lors du congrès notre « table » sera vide. Donc, je n’attends pas pour rien, n’espère pas pour rien, mais prépare toutes les choses nécessaires. Et alors, je suis sûr de réussir.
De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale 25/06/13, Écrits du Baal HaSoulam

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