Le plaisir par le rejet de l’ego

Dr. Michael LaitmanQuestion: Parmi mes connaissances qui ont vécu la guerre en Afghanistan, des souvenirs très clairs de la guerre demeurent. Il y avait la mort, le sang et la boue là-bas et tout à coup ils se souviennent de ces choses. Est-ce qu’une classe, un peloton ou une compagnie d’un genre de groupe kabbalistique  vit-il  les « boules pourpres » parmi les amis?
Réponse: Parmi les gens, il y a ceux qui sont connectés à ces types de relations. C’est quand ils voient qu’ils n’ont rien à penser sauf à leur salut mutuel commun, où chacun voit qu’il ne peut pas être sauvé mais qu’il dépend complètement des autres. Alors, en sentant l’autre, ils sont devenus en quelque sorte une forme de groupe  de kabbalistique.
Ce n’est pas grave s’ils ne connaissent pas ni ne comprennent pas la méthode spirituelle. Une sorte de transformation se passe ici, un détachement de l’ego qui n’a plus de place et vous comprenez que c’est vous ou quelqu’un d’autre, cela ne fait aucune différence si vous êtes meilleur que quelqu’un d’autre. Ceux qui éprouvent des moments extrêmes comme ceux-ci reconnaissent le sentiment de sacrifice de soi qui apparaît en raison de l’interdépendance.
Ils ont connu le plaisir par le rejet de l’ego et rappelez-vous donc ce genre de chaleur à partir de cela. Ce genre de liberté, ce genre de répit est impossible à sentir dans la vie quotidienne, nous revenons à lui et il s’allume à nouveau en nous.
Du congrès de Krasnoyarsk 16/06/13, Leçon 5

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