Les larmes et la joie

Dr. Michael LaitmanLe Baal HaSoulam, « Héritage de la terre » : Il est dit, « selon ma peine est ma récompense. » Cela signifie que la récompense est mesurée par la quantité de chagrin. La tristesse et les efforts sont nécessaires uniquement pour trouver le récipient qui recevra une belle récompense. Et plus la tristesse d’un humain est élevée dans le travail spirituel, plus son récipient est grand, lequel est prêt à obtenir enfin la récompense maximale. Nous mesurons tout selon le récipient, le désir. La Lumière est au repos absolu, et tout dépend des récipients, de la façon dont nous les développons. Et les récipients sont l’essence même de la souffrance.

Cependant, dans la spiritualité cette souffrance devient douce et est appelée « les affres de l’amour ». Ici, la douleur du manque peut être combinée avec le plaisir et ils ne se neutralisent pas mutuellement comme dans notre monde. Là, après quelques gorgées, je n’ai plus soif et à chaque fois, après avoir reçu quelque chose, je deviens rassasié. Cela est différent dans la spiritualité car la nécessité et le plaisir visent ensemble au don sans réserve, ils se soutiennent et augmentent les uns les autres.

Il s’avère que je ressens constamment le manque et le plaisir, mais pas comme étant opposés, et je m’épanouis et me développe constamment en eux. Ensemble, ils deviennent un sens de la vie éternelle pour moi. C’est là que nous allons. Vous voyez vous-même que cette connaissance ne peut venir que d’en haut. La personne elle-même n’a pas la possibilité de saisir au moins son « bord ». Peu importe combien de philosophes et de penseurs ont essayé de comprendre les questions anciennes, c’est impossible. Après tout, les réponses ne sont pas inhérentes à notre nature égoïste actuelle.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 10/04/13, Écrits du Baal HaSoulam

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