Le suicide de l’égoïsme

Dr. Michael LaitmanAvis (de Geoff Mulgan, économiste, auteur de « La sauterelle et l’abeille : Les prédateurs et les créateurs dans le capitalisme du futur ») : « La crise économique a été un rappel dramatique que le capitalisme peut à la fois produire et détruire, mais la crise présente aussi une occasion historique de choisir un avenir radicalement différent du capitalisme, qui maximise son pouvoir créatif et minimise sa force destructrice…

Le capitalisme à son top récompense les créateurs et les décideurs qui créent des choses précieuses pour d’autres, comme les technologies imaginatives et la bonne nourriture, les voitures et les médicaments : les équivalents humains des abeilles industrieuses. En exploitant leur énergie, le capitalisme peut arranger tout le monde, plus que n’importe quel autre système économique dans l’histoire humaine. Mais le capitalisme récompense également les preneurs et les prédateurs, les personnes et les entreprises qui extraient la valeur des autres sans beaucoup de contribution en retour. La prédation fait partie de la vie quotidienne du capitalisme, dans des secteurs aussi principaux que les produits pharmaceutiques, les logiciels et le pétrole où l’argent des gens, leurs données, leur temps et leur attention sont régulièrement pris dans les échanges fondamentalement asymétriques…

Alors qu’est-ce qui doit être fait ? Les réponses ne peuvent pas être trouvées dans des sommets sans fin en essayant de souhaiter le retour à l’existence de l’économie pré-2007, ou dans encore plus de doses de relance ou d’austérité. Au lieu de cela nous avons besoin de cartographier encore plus ce que l’économie future sera, pourrait et devrait ressembler… Je regarde aussi vers ce qui doit arriver dans le bien-être et la consommation, et des options radicales pour la taxation de la santé qui aideraient à réduire le gaspillage chronique de la consommation dans le 1% du haut. »

Mon commentaire : La nostalgie est le lot des personnes âgées qui n’ont pas d’avenir, d’idées et la compréhension de la façon de vivre d’avantage. Nous ne devons pas changer le système, mais l’être humain. Nombreux sont ceux qui pensent déjà dans ce sens, même s’ils ne peuvent pas trouver le moyen de changer. Il est possible de changer une personne, mais seulement par l’influence d’En-Haut, par la force qui se manifeste dans notre unité correcte. C’est ce que la méthode de l’éducation intégrale enseigne.

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