Jouer de concert

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est la fonction des organisateurs des tables rondes ? Quelles sont les choses qu’ils devraient diriger, que doivent-ils laisser en autogestion ?

Réponse : L’animateur d’une table ronde a besoin d’être une nounou, un enseignant, un chef de file. Tout changement dans le cours de la discussion ne vient uniquement que de son instruction et de ses questions.

Les participants n’inventent rien eux-mêmes, ils sont constamment dirigés et guidés. Peu à peu, ils partagent une expérience de connexion et de là, ils vont de l’avant. Mais sans un animateur, cela ne durera pas, ils vont s’embrouiller eux-mêmes. Par conséquent, ils doivent suivre strictement ses instructions.

L’animateur et les participants aux tables rondes ont mis en place cet instrument commun, ce Kli, ensemble afin que tout se joue de concert, et avec cela, une harmonie uniforme en résultera. Et tout le monde sera stimulé par elle, sera rempli de la création d’un groupe entre eux, de la connexion, dans laquelle chacun d’eux disparaît et commence à se nourrir de cette communauté qui se crée entre eux.

Tout cela se passe sous la direction de l’animateur. Dès le début, il organise une liste précise de questions dont ils vont discuter, mais en chemin il peut les ajuster, car il doit sentir ce qui doit être changé en fonction de ce dont ils discutent et comment.

Par exemple, au cours des discussions de ce genre, je m’assois généralement à distance et ne dérange pas les participants aux tables rondes, mais ils savent que je suis en train de les écouter. Je leur pose une question et en fonction de leurs réponses, je leur donne la correction et la direction : la prochaine question et une autre question. Ce n’est pas que j’avance en fonction des questions qui ont été préparées dès le départ. Si j’entends que quelque chose n’est pas juste ou est déformée d’une certaine façon, alors je pose la question suivante de telle manière qu’ils corrigent leur réponse précédente.

Donc, il y a des ajustements constants jusqu’à ce que nous atteignions un état où les participants à la discussion ressentent qu’ils ont atteint une conclusion commune et, en principe, se sont élevés au-dessus d’eux-mêmes, se sont connectés dans une seule opinion, un seul désir. Un « enfant » ordinaire apparaît comme un résultat des discussions et leur donne un sentiment de plénitude, à la fois émotionnelle et intellectuelle.

De Kab TV, « Au fil du temps » du 15/09/13

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