La Ménora est le symbole d’une grande idée

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Exode », Trouma, 25:31 à 25:37 : Et tu feras une ménora d’or pur. La ménora devra être faite de travail martelé ; sa base et son pied, ses coupes, ses boutons et ses fleurs, devront tous être d’une seule pièce avec elle… Et tu feras ses sept lampes et il les allumera afin qu’elles mettent en lumière sa face.

La Ménora (chandelier) est l’incarnation du bon ego corrigé (en or). Il est très difficile de concevoir et d’assembler la Ménora (pour corriger l’ego afin qu’il brille comme la Lumière), y compris les coupes et les fleurs qui sont faites d’une seule pièce de métal.

Chaque élément, chaque attribut égoïste humain doit être d’une certaine taille et forme de sorte que toutes les caractéristiques de la Menorah ressemblent au Créateur dans chacune de ses sept parties : Hessed, Guevoura, Tifferet, Netsakh, Hod, Yessod et Malkhout. Quand Malkhout devient comme ces sept attributs, elle devient tout à fait comme le Créateur, car sa matière égoïste, le métal d’or dédaignable, devient l’attribut du don sans réserve et devient réellement le moyen d’éclairer, le moyen de brûler pour le Créateur, pour la Lumière.

La Ménora symbolise l’ego qui est devenu semblable au Créateur, qui rayonne de Lumière par elle-même, même si elle n’est pas naturellement une source de lumière. En outre, il y a également l’huile et les mèches, mais la ressemblance est réalisée par le récipient pour l’huile et la lumière qui en émerge. Ainsi le symbole de la Ménora est toujours une grande idée en soi, lorsque la forme la plus basse de l’ego (l’or) devient la forme la plus sublime du don sans réserve.

Les sept bougies de la Ménora forment l’attribut du don sans réserve, Zeir Anpin, l’image idéale du Créateur. C’est ce qu’on appelle l’image inverse d’Adam, ce qui signifie semblable au Créateur. En corrigeant l’ego, Malkhout (dans les sept phases de l’attribut du don sans réserve) se connecte totalement au Créateur et par cette action, Malkhout atteint la fin de sa correction.

Dans l’ensemble, la Torah ne parle de rien d’autre que cela. Elle dit simplement quels désirs et selon quel ordre nous devons ressembler au Créateur, c’est l’ensemble du plan, le travail spirituel qui est donné dans la Torah, qui vient du mot hébreu « Ora’a » qui signifie « instruction ».

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 28/08/13

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