Restez loin de l’extériorité

Dr. Michael LaitmanLes gens s’éloignent des pièges et des manières feintes. Autrefois, les aristocrates marchaient dans les rues dans des manteaux à queue et des chapeaux haut-de-forme, restant automatiquement dans des convenances strictes, accomplissant des rituels adoptés.

Aujourd’hui cependant, les gens sont de plus en plus libérés des cadres rigides : ils s’habillent simplement, parlent sans détours, les médias sont moins formels, les enfants sont plus détendus dans leur comportement avec leurs parents, il y a plus de gens qui portent des sandales et des espadrilles, etc…

En bref, nous nous éloignons de la forme externe car il est clair maintenant que ce n’est pas ce qui fait une personne.

Les gens n’ont pas honte de ce qui était considéré comme des tabous sociaux dans le passé. Les inclinations sexuelles non traditionnelles, par exemple, pour lesquelles les gens avaient l’habitude de se suicider dans le passé, sont ouvertement déclarées de nos jours sans aucun sentiment de honte. Les gens ne sentent pas qu’ils ont besoin de cacher leurs tendances naturelles plus longtemps, et la société accepte tout le monde. Chacun reçoit des attributs innés auxquels il ajoute ce qu’il a reçu de l’environnement.

Ainsi, nous nous approchons progressivement de la question : « Alors, qui suis-je vraiment ? Si tout ce que je suis est hérité, alors je ne suis rien en fait, une sorte de robot avec un programme intégré au lieu d’un individu réel. »

Cette question ne se pose pas encore explicitement, mais l’humanité se rapproche de cela et bientôt elle sera prête à réellement la poser. Lorsque la superficialité prend fin, nous voulons identifier ce qui fait d’une personne un être humain.

Ensuite, nous découvrirons qu’il n’y a rien à part le point dans le cœur et que même ce point ne nous donne pas encore le droit d’être appelé un être humain. C’est seulement une goutte de semence spirituelle que nous devons apporter dans le groupe, ce qui signifie se mettre soi-même dans l’utérus. Plus j’adhère au groupe avec force, plus j’adhère à l’utérus et ainsi en fonction de mes efforts, je suis nourri et je reçois du sang, de l’oxygène, etc… Ensuite, cette goutte devient un embryon spirituel.

La chose principale est que tout ce processus est réalisé par le groupe. C’est là que nous sommes nourris et plus l’embryon est collé à lui, plus il reçoit la force spirituelle pour croître.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 26/11/13, Écrits du Baal HaSoulam

Discussion | Share Feedback | Ask a question




"La Kabbale, la Science et le Sens de la Vie" Commentaires RSS Feed

Article précédent: