Une prière en eau sombre

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est-ce qu’une personne peut faire si elle est constamment distraite par des pensées étrangères et ne peut pas se concentrer lors de la lecture du Zohar ?

Réponse: Une personne devrait essayer de vivre avec les états que nous lisons. C’est ce qu’on appelle «vouloir savoir ce que l’on étudie », qui signifie se connecter à la matière et l’atteindre. La connaissance signifie la connexion.

Peu importe ce que nous étudions, que ce soit  » les récipients ronds et droits ( Igoulim et Yosher ) » ou « à minuit quand le violon de David joue  » quand nous lisons un certain article, nous devrions voulons être dans le même état dont les kabbalistes parlent. Nous devons identifier ce que nous lisons et le sentir. C’est comme si un ami vous parlait de sa vie et que vous voulez vraiment le comprendre et partager ses sentiments en absorbant ses mots afin d’atteindre ses sentiments à travers eux. Vous pouvez à travers les mots rejoindre l’impression intérieure et partager les mêmes sentiments.

C’est ce que nous avons besoin de sentir quand nous lisons. Ainsi, il s’avère que nous développons une habitude qui nous permet de pénétrer le texte kabbalistique dès l’instant où nous l’entendons et nous pouvons immédiatement le pénétrer, comme si nous sautions dans l’eau. La Torah est l’eau, Hassadim. Une fois que nous sommes dans l’eau, nous commençons à activer tous nos sens en précisant ce qui se passe. C’est comme si nous étions dans une mer en essayant de regarder autour de nous, de sentir l’atmosphère et de comprendre la situation.

Cela devient une habitude : Dès l’instant où j’ai entendu les mots de la Torah, j’entre immédiatement dans la lumière, l’eau et j’essaye de comprendre ce qui s’y passe. C’est comme si j’entrais dans une pièce sombre ou dans de l’eau sombre dans laquelle je ne vois rien. Ensuite, il est très important pour moi de comprendre ce qui se passe, c’est une habitude que nous devrions développer à l’égard de la Torah.

Si je mets en œuvre effectivement cette approche, je vais toujours être à la recherche, m’attendant à ce que cet état m’influence aujourd’hui et se révèle à moi. L’état se révéléra car il n’existait pas et il apparait tout à coup. Il existe déjà, mais je ne peux pas le voir ni encore l’identifier. Quand je change intérieurement, l’état se révéléra. Il n’y a pas de révélation qui soit extérieure à moi mais seulement en moi. Un nouveau sens s’éveille en moi et je le révèle.

Une personne doit constamment s’attendre à ceci, en particulier au cours de la leçon . Il est dit:  » Il serait bon de prier toute la journée,  » mais du moins, il est nécessaire de transformer chaque leçon en une prière.

De la 2ème partie du cours quotidien de Kabbale 29/11/13 , Le Zohar

 

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