Rien dans le monde n’est superflu !

Dr. Michael LaitmanQuestion : Pourquoi sommes-nous parfois secoués dans la mesure où nous ne pouvons tout simplement plus tolérer notre condition ? Nous nous réveillons le matin et tout est contre nous…

Réponse : Ces « secousses » ne sont pas contre vous, mais elles vous donnent plutôt une chance de vous réveiller. Voudriez-vous escalader une pente raide si vous vous réveilliez le matin et voyiez les oiseaux chanter, le soleil briller, toute chose fleurissant, l’herbe verte autour de vous, et les éclaboussures caressantes des vagues contre le bord de la mer ?

Comment peut-on avancer sans résistance ? Vous devez comprendre que nous avons vraiment besoin de la ligne gauche ! Nous ne devrions jamais la rejeter ou l’annuler, mais plutôt travailler avec elle et la lier à nous, comme si c’était écrit dans notre cerveau comme dans la pierre : « Rien n’est de plus en ce monde. » Nous devrions être reconnaissants de passer même par les pires choses et de rencontrer de terribles ennemis. Ceux qui nous empêchent de diffuser la Kabbale, qui nous calomnient, sont extrêmement essentiel pour nous. Sans eux, nous ne serons pas en mesure de nous stabiliser correctement.

Il est impossible de nous façonner sans forces destructrices qui pèsent sur nous. Grâce à elles, nous pouvons nous formater, nous élaborer, et nous construire. Nous ne pouvons pas avancer sans la deuxième force alternative et seulement en étant sous l’influence d’une seule force, la force de la bienveillance. Nous deviendrions fou si la seule force que nous rencontrerions était une puissance bonne et bienveillante qui n’a pas de limites.

Nous agissons toujours à l’intérieur de certaines limites. Au-delà des limites signifierait positionner l’ensemble de la ligne gauche contre celle de droite. A ce moment-là, nous ne faisons que commencer ce travail et c’est pourquoi nous devrions considérer cela d’une manière très simple : « Dès lors, je dois garder à l’esprit que ma vie est l’entrelacement de deux forces opposées ; il est extrêmement important que nous acceptions que les deux composent ma vie. » Nous ne devrions pas attendre que les forces que nous n’aimons pas disparaissent soudainement. Cela ne se produira pas.

Regardez comment notre corps fonctionne. La vie n’est possible que là où il y a interaction, la connexion, la digestion et le métabolisme.

Commentaire : Je peux le comprendre avec mon cerveau, mais quand la Lumière commence à faire pression sur ​​moi un peu plus durement, je ne peux pas le supporter.

Réponse : Il n’y a qu’une seule recette : s’accrocher au centre du groupe. Maintenant, vous voyez déjà que vous avez besoin d’un « bouclier », sinon vous ne serez jamais certain de ce qui va vous arriver l’instant d’après, ou bien, vous aurez véritablement peur au lieu de jouer avec les jouets qui vous sont donnés à ce moment. La délivrance se trouve uniquement dans le centre du groupe. Si vous vous accrochez à lui, vous serez sauvés.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/12/13, Shamati n°72, « La confiance est l’habit de la Lumière »

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