Daily Archives: 8 mars 2014

Il n’y a pas de problèmes qui ne puissent pas être surmontés

Dr. Michael LaitmanQuestion: Vous dites qu’il n’y a pas de problèmes qui ne puissent pas être surmontés. Alors pourquoi y a t-il des cas où les perturbations restent malgré tout ?

Réponse: La seule raison est la faiblesse de la connexion préliminaire à l’enseignant, au groupe et aux sources.

Il n’y a pas de perturbations qui ne puissent pas être surmontées. Une pensée ou un désir nous est toujours envoyé comme ça, et il est possible de le surmonter. Le niveau suivant apparaît devant nous et il est possible de l’approcher, soit par la voie de souffrances ( Béito – « en son temps ») ou de la bonne façon ( Akhishéna – J’accélèrerai). Si nous passons par la voie de souffrances, elles nous entourent à tel point que nous sommes prêts à surmonter l’obstacle qui est placé devant nous par tous les moyens. Mais pour cela, nous payons avec du temps et du sang.

Si nous allons dans la bonne voie, alors nous surmontons rapidement la perturbation parce que nous sommes connectés aux amis, aux livres, et à l’enseignant dès le début et nous savons que la perturbation vient du Créateur. Nous pouvons garder cette pensée comme un bouledogue et ne pas la laisser partir, même un instant : «  tenir au moins un peu plus longtemps , une seconde , puis une autre  »

Ne pensez pas à ce qui nous attend ! Un bon athlète sait qu’il doit tenir une autre seconde puis une autre , l’une après l’autre, mais c’est seulement dans ce cas que nous aurons la force . Et quelqu’un qui pense à l’avance n’est pas assez fort psychologiquement. Nous avons seulement la force si nous pensons à l’heure actuelle et si nous concentrons le temps , le lieu et l’effort, de toutes les circonstances en un point.

Ce n’est pas la perturbation elle-même, ni sa forme , ou les circonstances, rien ne dépend de nous, sauf la connexion au centre du groupe .

Accueillez correctement toutes les conditions du progrès

Dr. Michael LaitmanQuestion: Pour que notre demande de spiritualité soit correcte, nous avons besoin d’y inclure la connexion, l’annulation mutuelle de l’un vers l’autre, ainsi que le monde entier à qui nous transmettons notre connexion. Sur quoi, par-dessus tout, devons-nous nous concentrer, est-ce  sur notre attaque interne ?

Réponse: Aucune attaque n’est nécessaire. Nous avons toujours besoin de nous renforcer en même temps, car le système en qui nous sommes est une partie intégrale et éternelle.

Nous avons besoin de vivre dans un état ​​d’unité et alors nous comprendrons que nous sommes dans ce volume tout le temps, que nous sommes éternels et parfaits ! Et tout le reste est décousu, endommagé et la mort, nous détache de toute éternité, de l’accouplement parfait entre nous. Essayez d’imaginer pour vous-mêmes où sont l’éternité et la plénitude , où est notre existence, et pourquoi elles sont différentes et vous verrez que ce sont deux plans parallèles. Ce n’est pas la peine de tomber dans le plan inférieur.

Question: Mais si je ne suis pas en attaque tout le temps, alors apparemment je tombe.

Réponse: Mais n’attaquez pas. Il n’est pas nécessaire d’attaquer les Klipot (forces impures ), il est simplement nécessaire de comprendre qu’elles viennent pour votre bon développement . Vous pouvez appeler cela une attaque si c’est plus facile pour vous.

Après cela, vous commencerez à aimer les Klipot, bénirez le mal comme le bien, parce que tout cela est nécessaire pour votre avancement. Et même plus que cela, l’ensemble de ces troubles sont le moteur de notre progrès.

Question: Il s’ensuit que nous avançons à cause des perturbations .

Réponse: Certainement ! Car c’est tout notre matériel ! Il vous est révélés de plus en plus. Imaginez que votre intellect et votre désir deviennent beaucoup plus importants et si vous les utilisez correctement, alors en conséquence les pouvoirs en vous grandissent ainsi. Et c’est ainsi que vous grandissez.

Dans notre monde un enfant grandit parce qu’il accepte et digère la nourriture. Ce processus très complexe se construit aussi sur les problèmes de traitement ce qui est tout à fait naturel pour lui.

Le Rav apprend au groupe à marcher

Dr. Michael LaitmanQuestion : Nous savons que pour être connecté au Rav (enseignant), cela est possible uniquement par la réalisation de l’équivalence de forme, le même désir. Mais souvent, lorsque le Rav se tourne vers nous avec une certaine tâche, tout à coup il est clair que la personne n’est pas prête à l’effectuer parce que c’est contre sa compréhension et son intime conviction. Il s’avère qu’elle a un million de choses qui sont plus importantes, et avec cela elle manque cette occasion de se connecter avec son professeur. Comment le groupe peut-il donner à une personne le pouvoir de saisir cette occasion immédiatement et de la transformer en un lien, rendant son désir semblable au désir du Rav ?

Réponse : En fait, le désir du Rav est le désir du groupe. C’est ce désir qui doit être dans le groupe mais qui n’a pas encore été atteint : ceci devient le désir du Rav.

Le Rav n’a pas de désir propre. Où pourrait-il prendre un désir avec lequel s’approcher du groupe, des étudiants, de la leçon, de tout ? Il prend le désir général du groupe et en fonction de cela, il agit et a un comportement. Ce n’est pas le désir qui est dans le groupe pour le moment ; c’est plutôt ce désir qui doit être dans le groupe. Et par conséquent, il est leur guide.

Le groupe est dans un état de « -1 », et le Rav le dirige vers un état de « +1 » afin qu’ils sachent dans quelle direction ils devraient continuer. C’est le rôle du guide sur le chemin spirituel. Son rôle n’est pas de montrer aux étudiants où il se trouve lui-même ni où se situe le Créateur : au contraire, il doit leur montrer leur futur état, l’étape suivante. Par conséquent, un Rav doit sentir l’état ​​corrigé que le groupe doit atteindre et montrer aux élèves comment il devrait être. Il doit aussi leur montrer ce qui doit être fait dans le but d’atteindre cet état. C’est le rôle du guide.

Le Rav vous montre votre meilleur état ​​futur et rien de plus. Par conséquent, vous devez être d’accord avec lui, abandonnez-vous, travaillez pour lui, et aidez-le car il vous montre votre forme future : si vous le voulez, acceptez-le, si vous ne le voulez pas, alors il n’y a aucune raison d’étudier en vain, partez donc.

Les étudiants ne verront jamais ni ne connaîtront les désirs du Rav lui-même. Plutôt, tout son comportement à l’égard des élèves et du groupe est déterminé par leur niveau futur, leur prochaine étape la plus proche, comme les mains tendues vers un enfant qui lui apprennent à marcher, pas après pas. Ce concept, ce principe, est appelé un Rav, un maître spirituel, qui est un peu plus élevé que les étudiants. S’il devait se tourner vers eux d’une hauteur de deux niveaux, alors il n’y aurait plus de connexion entre eux et cela ne leur apporterait aucun bénéfice.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 27/02/14, sujet de la leçon : « L’Enseignant »