Une recommandation pour la lecture du Livre du Zohar

Dr. Michael LaitmanRecommandation pour la façon de travailler au moment de la lecture du Livre du Zohar : je lis tout le long ensemble avec chacun et j’écoute. Mais au début, je n’écoute pas le lecteur, je ne veux pas entendre et penser au texte. Je ne pense qu’à l’adhésion avec le groupe et à l’adhésion avec le Créateur, désirant que la Lumière Supérieure vienne me maintenir tout le temps et augmente de plus en plus mon état d’adhésion.

Si je parviens à rester quelques minutes dans cet état, je m’autorise à commencer à écouter. Je suis secoué tout le temps, comme une bouée sur l’eau, m’évaluant constamment : suis-je en train d’écouter, plus ou moins, voyant les lettres ou pas ? Mais l’essentiel est de « flotter » tout le temps, d’être dans l’adhésion.

Dans la mesure où je peux ajouter mes impressions à partir du texte ici (supposons que cela me touche parce que je suis déjà passé par des états similaires), alors je me permets de combiner le texte avec l’adhésion. Et si non, alors même si je ne l’entends pas du tout, la chose principale est que mes pensées restent toujours correctes.

A savoir, tout d’abord nous voulons tous rester dans l’adhésion avec la puissance supérieure, dans l’Arvut mutuel, dans la connexion, et le Créateur nous renforce et nous adhère ensemble. Et autant que possible, on ajoute à cela ce que Le Livre décrit. Le Zohar parle de toutes sortes de changements, de tous les types de routes directrices, des pistes, des chemins : les capillaires, les cellules, les parties du corps de l’ensemble de ce système d’unification, il explique comment il fonctionne, comment il agit. Dans la mesure où je suis également prêt à être dans cela, je le fais, et si non, alors je ne le fais pas.

Nous voulons nous sentir sous une pluie d’Ohr Makif (Lumière Environnante) ou dans une mer d’Ohr Makif, dans les profondeurs de cette mer afin qu’elle nous influence tout le temps. Plus nous nous unissons de plus près, plus elle est influente. Nous avons besoin de sentir que nous sommes dans une mer de Lumière Supérieure et que les mots du Zohar nous transpercent. Dans la mesure où nous sommes prêts à les combiner aux intentions et à notre état ​​de connexion, nous rendons possible aux mots d’entrer dans nos sensations et dans notre intellect. Et dans la mesure où ils nous dérangent et nous distraient de la connexion, nous ne leur permettons pas d’entrer en nous.

De la 4ème partie du cours quotidien de Kabbale du 02/03/14, Écrits du Baal HaSoulam

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