Un baromètre qui m’aide à monter

Dr. Michael LaitmanQuestion : Dans notre groupe, nous lisons l’article « Il n’y a rien hormis Lui » tous les jours, mais il n’est jamais ressenti aussi profondément que comme je le ressens ici. C’est comme cuisiner un plat sans épices. Ici, j’ai senti cette épice, ce goût. Quel genre d’épice pouvez-vous nous donner pour que nous la ressentions tout le temps partout ?

Réponse : Vous n’allez pas me croire, mais j’observe toujours la relation à un groupe non pas comme mes petits élèves, mais comme ceux qui sont plus haut que moi. A l’extérieur, ils ne voient pas cela parce que je peux aussi leur crier dessus, mais à l’intérieur, je suis toujours prudent avec moi-même.

Ceci est mon baromètre (jauge de pression), combien je les sens plus haut que moi : je ne peux m’élever que de cette façon et cela ne fait aucune différence comment ils se comportent. Le Créateur les a choisis, les a pris et les a réunis, et il suffit pour moi de penser qu’il n’y a personne devant moi qui soit plus grand qu’eux.

Il y a des kabbalistes qui ne sont plus avec nous dans ce monde. Mais je ne ressens pratiquement pas autre chose que mes amis. Si je pouvais, je voudrais utiliser la possibilité de les ressentir et d’être en contact avec eux, apportant mon excitation, ma relation avec eux au sujet de la grandeur du Créateur afin que, ensemble, j’atteigne la découverte du Créateur, car tout cela se trouve en leur sein.

Il n’y a rien d’autre que ce tenant, ce groupe qui nous a été donné. Ce n’est qu’à travers la dissolution en lui, en l’amplifiant, que je peux approcher le Créateur qui se trouve à l’intérieur. Nous n’avons besoin de rien d’autre excepté un souci constant de se rapporter d’un groupe comme celui-ci.

De la Semaine Mondiale du Zohar, « Congrès de l’éducation Intégrale », Troisième jour, Leçon n°1 du 04/02/14

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