Tomber en montant

Dr. Michael LaitmanDe L’Étude des Dix Sefirot, partie 15, article 44 : Maintenant, la délivrance de l’esclavage égyptien est considérée comme un exil.

La délivrance et l’exil sont liés. Dans d’autres circonstances, le même état peut être considéré comme un exil ou une délivrance. L’exil à une certain étape peut être spirituellement plus élevé que la délivrance à un autre niveau.

Disons que je suis en maitrise à l’université et que je n’ai aucune idée de ce que je suis en train d’étudier, c’est-à-dire, je suis « en exil ». Comparé aux étudiants de première année et de deuxième année, je suis dans l’état de la délivrance car j’ai réussi en quelque sorte à m’élever à un échelon supérieur à ce qu’ils ont.

Le Rabash a écrit que le niveau de la foi que nous atteignons à chaque fois se transforme en fondation pour la prochaine étape : le Reshimo de Hitlabshout se transforme en Reshimo de Aviout ; c’est ainsi que nous avançons. Les délivrances se transforment en exils.

De l’Article du Rabash, « La signification de l’exil » : « Chuter » dans la spiritualité ne signifie pas que l’on perde la foi. Cela signifie que pour le moment, on est tenu de travailler encore plus ; c’est pourquoi sa foi antérieure est considérée comme une chute par rapport à son état ​​actuel.

Keter du Partsouf inférieur devient Malkhout du supérieur. Cela prouve que nous ne devrions jamais juger notre état de l’intérieur, mais seulement en combinaison avec les états associés. Chaque fois nous sommes élevés vers la sainteté et nous ne rétrogradons jamais. Même si nous finissons par être dans l’obscurité, le nouvel état d’obscurité est toujours supérieur au bon état où nous étions déjà.

De la 3ème partie du cours quotidien de Kabbale du 26/03/14, « L’Étude des Dix Sefirot« 

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