La science émotionnelle

Dr. Michael LaitmanQuestion : Quelle est la différence entre se soucier et servir? Vous dites que nous devons attirer les états futurs. Ce n’est pas clair, car cela n’existe pas vraiment dans nos sensations.

Réponse : Certainement. Donc, ce n’est pas compréhensible. Nous comprenons uniquement ce qui nous est donné dans les sensations. La matière du monde, de la création, c’est le désir. Ainsi, les sensations sont principales. Tout d’abord, nous ressentons, et après cela nous commençons à comprendre ce que nous ressentons, les raisons, tous les types de connexions et tout ce qui se passe dans le désir lui-même. Nous comprenons combien cela se renforce et comment il est possible de les retrouver, et ainsi de suite.

Il est très important de comprendre que la chose principale est le désir, ce qui signifie ressentir.

Ce qui touche à la différence entre se soucier et servir? Eh bien, « servir » ou « utiliser », ces mots ne sont pas bons, car ils indiquent que nous devons faire quelque chose sans que nous comprenions quoi. C’est ce que l’on nous a appris, commandé et imposé. Je ne dis pas que ça soit mauvais. Par exemple, servir une nation, c’est autre chose. Cependant, c’est quelque chose qui ne peut pas être dans le chemin spirituel.

Dans le chemin spirituel, il est nécessaire de tout atteindre émotionnellement à l’intérieur de nous-mêmes et, après cela, d’explorer nos émotions. A quel niveau de désirs se trouvent Shoresh (racine), Aleph (premier), Bet (deuxième), Guimel (troisième), et Dalet (quatrième) ? Quelle Lumière s’étend dans ces désirs, selon notre intention ? Le degré d’intention (Shoresh, Aleph, Bet, Guimel, Dalet) détermine le montant de la Lumière qui se révèle, en d’autres termes, l’intensité, la force de sensation du Créateur qui est découverte dans ce désir.

Chacun de nous doit commencer à ressentir un tel degré, de sorte que lors de la lecture d’un livre, nous ressentions et mesurions nos sensations en même temps. Le livre doit être notre guide spirituel et émotionnel au sens plein du terme, afin que nous riions et pleurions quand nous le lisons, car il parle de quelles actions je dois effectuer en moi à chaque instant.

La sagesse de la Kabbale est une science très émotionnelle, mais seulement pour quelqu’un qui peut déjà ressentir ces émotions en lui-même, et si non, alors ça lui semblera sec.

Du congrès de Sotchi du 09/06/14, Leçon n°1

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