Se perdre dans les amis

congrès, groupeNous avons commencé à nous préparer au congrès il y a longtemps, il y  a plusieurs mois. Maintenant, nous devons essayer de faire en sorte que l’objectif du congrès soit d’abord juste sous nos yeux.

Le but est simple. Il n’y a rien dans le monde, sauf l’ensemble des désirs en un tout. C’est ce que nous devons voir devant nous: Nous le faisons ou forçons la Lumière Supérieure à le faire.

Si nous cherchons à vivre cet état de sorte qu’il se réalise vraiment entre nous, alors il va vraiment arriver. Cela dépend de notre volonté, et uniquement d’elle. Puis, dans le monde entier, il y aura un sentiment, qui se diffusera de nous comme des vagues.

Tout le monde sait déjà que tout ne dépend que de Lui. Nous avons étudié à plusieurs reprises lors du cours que notre perception du monde, le sentiment du monde, est le résultat de notre vision interne du monde. Le Baal HaSoulam l’appelle «la réflexion intérieure. »

Donc, nous devons diriger notre vision intérieure, aspiration, de manière à voir un tout de nous tous, et cela dépend de tout le monde.

Après tout, chacun de nous est un univers à part. Si nous nous l’imaginons de cette façon et nous soutenons les uns les autres, alors, naturellement, il y aura une superposition correcte de l’un sur l’autre, et, ensemble, nous assemblerons la force nécessaire d’aspiration qui produira une claire manifestation de cet état. C’est ce que je vous souhaite.

Beaucoup de nos amis de différents pays et régions se sont rassemblés ici. C’est très bien parce que cela fait un Kli diversifié. Cela donne de la force à nos aspirations mutuelles.

Se perdre dans cette société est le vrai bonheur. Si une personne aspire à cela, elle sent qu’elle se perd et qu’elle commence à danser dans la joie de l’union aux amis comme le Rabash l’écrit dans sa lettre. Il a disparu à tel point qu’il ne sentait rien, sauf eux. Si nous nous perdons dans cette société commune, nous allons commencer à sentir, à travers elle, l’état que nous voulons sentir: cette unité, cette Malkhout.

Je pense que nous pouvons le faire. Je ne vois pas d’obstacles. Il suffit de connecter ce qui existe en nous.

 

Du Congrès à Saint-Pétersbourg, Leçon préparatoire 1

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