Dans un réseau avec une seule pensée

congrès, groupeQuestion: Si, lors d’un atelier, nous essayons de parvenir à un état ​​commun, entrons, nous déconnectons, nous connectons, et tout à coup un retardataire se joint à nous, nous nous sentons immédiatement déséquilibrés.

Réponse: Il devrait y avoir aucun déséquilibre! Nous devons immédiatement «avaler» l’ami qui est venu. Supposons que nous ayons neuf personnes, et tout à coup elle est la dixième, mais elle ne nous dérange pas parce que nous travaillons sur elle tellement avec notre intention, notre désir, qu’elle sent immédiatement le cadre que nous lui donnons et est inclue  à nous.

Et sinon, au cours d’un cercle, peu importe ce qu’elle a dit ou où elle est allée, elle doit sentir le cadre du groupe, puis être à sa place.

Mais pour que nous ne sortions pas de cet état, nous devons nous précisément y rester. Grâce à notre désir, nos efforts, notre exemple constant, y compris les efforts externes, nous avons besoin de faire que d’autres personnes estiment qu’elles existent ainsi dans un cadre idéologique dans lequel elles ne peuvent même pas se permettre de parler de quelque chose d’extérieur. Cette pression totale sur chacun de nous doit être très forte.

De leçon préparatoire 1 du Congrès à Saint-Pétersbourg 18/09/14

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