« Ne te venge pas ni ne garde rancune »

Dr. Michael LaitmanLa Torah, « Lévitique », 19:18 : « Ne te venge ni ne garde rancune aux enfants de ton peuple, mais aime ton prochain comme toi-même : Je suis le Seigneur. » Les commandements quant à ce qui devrait être fait doivent être lus à partir de la fin et non à partir du début : « Je suis le Seigneur et je place devant vous et vous donne toutes les épreuves de la vie, afin qu’en les surmontant vous appreniez comment atteindre un état d’amour et de don sans réserve complet. N’acceptez rien comme si c’était le résultat de quelque chose.

Vous devriez comprendre que tous les états dans lesquels vous êtes, peu importe combien terrible cela puisse paraître, viennent uniquement de Moi et vous devez vous construire vous-même vis-à-vis de Moi au-dessus de cela. Par conséquent, il ne peut y avoir de vengeance ni de représailles à l’égard des messagers et des médiateurs par qui Je vous gère. Vous devez tout M’attribuer.

Voyons comment tous les ennuis que Je vous soumets dans la vie vous aident à révéler Mes actions et Mon don sans réserve en eux et vous aident à devenir plus fort et donc à changer vous-même. Voyons comment vous vous concentrez constamment sur Moi par différents ressentiments externes, et comment vous vous corrigez constamment. Ainsi, vous vous transformerez en quelque chose. »

C’est toute l’étude.

Question : Il est dit : « Ne te venge ni ne garde rancune aux enfants de ton peuple… » Comment puis-je constamment garder cela à l’esprit ? D’où est-ce que cela provient ?

Réponse : C’est la première phase appelée Hafetz Hessed, lorsque je ne veux rien pour moi-même et lorsque j’existe de manière neutre ou peut-être en semblant ne pas exister du tout.

« Ne te venge ni ne garde rancune aux enfants de ton peuple… » est un état dans lequel une personne ne perçoit ni n’absorbe quoi que ce soit intérieurement. Il s’agit d’une grande correction car intérieurement, elle est une énorme égoïste avec une sensation claire et nette de tout ce qui agit contre elle. Elle ressent comment elle est piquée, poussée et vexée de tous les côtés. Cependant, quand elle s’élève au-dessus de son ego, elle effectue de telles corrections qu’elle en éprouve un plaisir et une joie suprême.

Par conséquent, il est dit à la fin : « Je suis le Seigneur », ce qui signifie l’attribut du plaisir infini.

De KabTV, « Les Secrets du Livre Éternel » du 09/04/14

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