La forme la plus élevée de la compétition est la coopération

448.9Question : Dans un traité, je suis tombé sur un postulat : « La forme la plus élevée de la compétition est la coopération. » Pensez-vous qu’il soit possible de le mettre en œuvre ?

Réponse : Il s’agit certainement d’une idée kabbalistique étonnante, car la compétition a lieu à l’intérieur d’une personne. Une personne doit s’élever au-dessus de soi, de son égoïsme, afin de se relier aux autres pour former un tout commun.

Nous découvrirons alors une grande force commune entre nous, qui nous donnera de toutes nouvelles possibilités de mise en œuvre, d’atteinte. Nous verrons un espace différent, des possibilités différentes, parce que, par exemple, dix personnes qui s’unissent se sentent comme un tout commun.

Elles ont psychologiquement un sens complètement différent de leur état, de leur espace et de leur interaction. Elles ne se sentent pas comme des individus, mais comme un tout. Mais tout cela est basé sur l’opposition à l’égoïsme.

Il s’avère qu’au fond, nous avons dix désirs égoïstes distincts, et au-dessus d’eux, il y a un désir général positif, altruiste. Et à l’aide de ce système, nous commençons à ressentir un espace complètement différent.

Nous voyons la nature comme globale et intégrale, dans toutes ses connexions. À travers l’espace, nous pouvons voir tout ce qui relie toutes les parties de la nature.

Une personne devient complètement différente. Une personne n’est plus une petite particule égoïste individuelle, elle a maintenant un capteur de perception différent. Maintenant, on voit le monde comme un système unifié. Naturellement, il ou elle commence à l’étudier et à découvrir par lui-même de toutes nouvelles lois de commutation, des lois de gouvernance.

Extrait de la « Vidéoconférence sur la science de la gestion » de KabTV.

Commentaires | Share Feedback | Ask a question




"La Kabbale, la Science et le Sens de la Vie" Commentaires RSS Feed

Article précédent: