Category Archives: Amour

Que se passe-t-il en traversant la Machsom ?

Question : Qu’arrive-t-il à une personne lorsqu’elle traverse la Machsom ?

Réponse : Une personne se dissout dans les autres. Elle reste dans le corps physique, mais quitte l’essence égoïste intérieure et commence à grandir dans l’essence spirituelle.

Question : Est-ce qu’elle perd la peur pour elle-même ?

Réponse : La peur apparaît à la descente et disparaît à mesure que l’on s’élève parce qu’une personne adhère de nouveau au Créateur. Cela arrive à maintes reprises. L’état de déconnexion du Créateur est appelé une descente, et l’état d’adhésion au Créateur est appelé une ascension.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/12/2017

À quoi ressemble le Créateur ?

Question : L’un des grands kabbalistes a-t-il jamais vu le Créateur avec sa propre vision intérieure ? À quoi ressemble-t-Il ? Peut-être que c’est idiot, mais je veux désespérément L’imaginer en quelque sorte. Si une goutte d’eau est l’analogue réduit d’un océan, alors il doit y avoir un analogue visible de la personnalité du Créateur.

Réponse : Premièrement, le Créateur n’a pas de personnalité. Deuxièmement, lorsque nous, sans comprendre, imaginons quelque chose, nous ne pouvons pas « pointer » quelque chose vers le Créateur. Le Créateur n’est rien d’autre que la qualité de la connexion, du don sans réserve et de l’amour. C’est quelque chose de non-objectif, sans volume ni image. C’est une qualité que nous pouvons identifier chez une personne qui la possède.

En d’autres termes, s’il y a la qualité du don sans réserve dans n’importe quelle mesure, force ou pouvoir en vous, alors on peut dire que le Créateur est incarné en vous et dans cette partie Il existe à l’intérieur de vous.

Question : Une personne peut-elle voir que le Créateur est incarné en elle ?

Réponse : Non, voir cela est impossible. Ce n’est que lorsqu’un individu atteint la qualité du don sans réserve et de l’amour qu’il peut, de l’intérieur de lui-même, ressentir avec sa vision intérieure combien le Créateur existe en lui et même le mesurer.

Le fait est que la sagesse de la Kabbale permet de mesurer les qualités, les sensations, les forces des désirs, les écrans, la distance et la proximité de la force de l’amour ou de la force du rejet, et ainsi de suite. En fin de compte, ils nous donnent tous l’image de la similitude de forme ou du mouvement vers l’unité avec le Créateur. Une personne peut ressentir à quel point elle est proche ou loin de comprendre le « Créateur ».

Question : Peut-on dire qu’il y a le Créateur et qu’il y a Ses qualités ?

Réponse : Non. Lorsque nous disons « Créateur », nous voulons dire des qualités. Sur le plan matériel, nous voyons uniquement des qualités ; il nous semble que ce sont des objets. En fait, ce sont toutes des forces.

Tout est composé de deux forces : la force de la réception et la force du don sans réserve. Leurs interactions créent toutes sortes de formes pour nous.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 21/01/2018

Avons-nous besoin de pardonner ?

Question : On dit que le bonheur est dans le pardon. Qu’est-ce que le pardon dans la Kabbale ? Avons-nous besoin de pardonner et si oui, dans quelles situations ?

Réponse : Il n’y a pas de pardon dans la Kabbale. Si vous comprenez que quelque chose de mal est arrivé mais que vous pardonnez tout, alors vous remettez à plus tard la résolution du conflit, le recouvrant comme s’il n’existait pas.

Ainsi, vous rendez notre état encore plus critique. Par conséquent, le pardon ne parvient pas à résoudre les conflits. La prochaine fois, il « jaillira » avec encore plus de force. Le conflit est résolu seulement dans la ligne médiane.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 17/12/2017

Le bonheur pour un kabbaliste

Question : Qu’est-ce que le bonheur pour un kabbaliste ?

Réponse : Le bonheur pour un kabbaliste est une opportunité de remplir les autres et à travers eux, le Créateur. Cependant, par moi-même je ne peux pas donner sans réserve au Créateur ou recevoir de Lui, mais seulement à travers un tampon, qui est le groupe, et même mieux, l’ensemble de l’humanité.

Question : Quelle est la plus grande joie d’un kabbaliste ?

Réponse : Cela découle de l’action où il peut donner sans réserve au Créateur à travers le groupe, et découvrir le Créateur, voir comment l’un entre dans l’autre, comment le groupe devient un tampon entre lui et le Créateur, et comment tous ensemble, les trois d’entre eux, se rencontrent dans ce groupe, dans cette masse.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 31/12/2017

Les vauriens en moi

Question de Facebook : Où avez-vous eu l’idée qu’une personne ne voit dans les gens que ses propres défauts ? Dans les tueurs aussi ?

Réponse : Oui. Dans tout le monde et dans tout ce que nous nous voyons, notre réflexion. Pourquoi ? Parce que nous percevons tout dans le miroir de notre égoïsme. C’est ainsi que notre perception est structurée : nous ne pouvons pas voir ce qui n’est pas en nous. L’image du monde est dessinée à l’intérieur.

En fait, devant moi il y a la Lumière blanche, la propriété parfaite du don sans réserve et de l’amour. Et sur ce fond, je « dessine » mes propres propriétés. Par conséquent, tout ce qui est projeté sur l’écran de ma conscience vient entièrement de l’intérieur. Le mal extérieur que je vois est ma nature non corrigée.

Et à la fin, ayant corrigé tous les défauts en moi-même, je révélerai cette même Lumière blanche, l’amour originel. De cette façon, le Créateur nous conduit à Lui-même à travers une prise de conscience de la nature illusoire du monde extérieur tel qu’il nous apparaît aujourd’hui. C’est la psychologie kabbalistique.

Extrait de KabTV, « L’Actualité avec Michael Laitman » du 13/02/2018

Une prière pour les autres aide tout le monde

Mon cœur se brise lorsque je vois que je suis incapable de réaliser une seule action spirituelle de don sans réserve par mes propres forces. Je comprends que je n’ai aucune connexion à la spiritualité et que je ne suis pas prêt à m’unir avec les amis. En d’autres termes, je me sens comme un simple animal ou même plus bas que cela.

Et à partir de cet état j’ai besoin de me réveiller. Si avant cela nous avions fait un accord de garantie mutuelle pour agir ensemble au sein du groupe, cela m’aiderait. Alors je ressens que je ne suis pas seul et qu’il ne s’agit pas de personnes, mais de la connexion mutuelle des désirs, des intentions, des pensées et des efforts ; alors sur la base de tout cela, je peux agir.

Il nous manque la sensation d’un Kli commun. Ce n’est pas que je me suis soudainement effondré indépendamment des autres, mais notre connexion existe. Ceci ne m’affecte pas parce que maintenant je suis dans une descente et déconnecté, mais cela touche encore les autres, et ils me sauvent.

En raison de cet acte où chacun est sauvé d’une descente de cette manière, il se transforme en une Sefira principale, Malkhout, ajoutant son désir aux neuf Sefirot supérieures. De cette façon, un Kli capable de s’adresser au Créateur apparaît.

Qu’est-ce que cela signifie que les amis lui jettent une corde et le tirent hors de la rivière ? Ils se tournent vers le Créateur avec une supplication pour lui parce qu’il est incapable de le faire lui-même. Chacun prie pour l’autre, et ainsi ils tous sont sauvés.

Si toutefois, depuis votre cœur brisé, vous vous adressez au Créateur en l’implorant pour vous-même, alors Il ne vous écoutera pas. (1)

Extrait de la 3ème partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, Volume 3, Article 877 « Trois Prières » du 21/03/2018

(1) à 23 minutes et 45 secondes

Arrivez avant Lui

Chaque chose a son propre temps, mais Israël accélère le temps. Je veux ainsi devancer le Créateur et arriver le premier à notre rendez-vous. C’est pourquoi je suis si pressé. Tout est déjà établi et fixé, mais je ne romps pas les règles du programme du Créateur : je veux seulement arriver avant Lui. C’est précisément par notre tentative d’accélérer le temps que nous montrons notre aspiration et notre amour.

Extrait de la 2ème partie de la leçon de Kabbale, Talmud des dix Sefirot, Volume 1, Partie 3, Chapitre 3, Point 5 du 08/04/2018

Pourquoi n’y a-t-il pas de contrainte dans la spiritualité ?

Question : Si le monde matériel existe sous le contrôle du spirituel et de ses lois, alors pourquoi n’y a-t-il pas de contrainte dans la spiritualité, mais y en a-t-il ici dans la matérialité ?

Réponse : Dans la spiritualité, il est impossible de forcer qui que ce soit parce que nous n’avons aucun moyen d’influencer l’égoïsme de telle sorte qu’il refuse de recevoir du plaisir et qu’il commence à désirer sa propre correction.

Seul le Créateur agit de cette manière. C’est ce que l’on appelle le chemin de la souffrance. Mais cette souffrance humaine (les guerres, les problèmes, toutes sortes de maladies, etc) a un effet spirituel simultané sur les gens.

Extrait de la leçon de Kabbale en russe, le 19/11/2017

Faire une place pour le Créateur

Nous devons essayer d’attribuer tout ce qui nous arrive, tout ce que nous ressentons, qui est éveillé dans l’esprit et dans le cœur, le monde entier autour de nous, à une seule force, en dehors de laquelle il n’y a rien d’autre.

Tout vient de cette force bonne et bienveillante, dans le seul but pour nous de relier tout ce qui arrive à cette source unique et, ce faisant, Le révéler.

Si nous attribuons tout à une seule force supérieure, alors nous cessons de contrôler nos actions, pensées et désirs, puisque toutes nos pensées et nos désirs, tous nos efforts, visent uniquement à nous annuler, à faire un espace pour « Il n’y en rien hormis Lui ».

Et ainsi nous Le révélons dans le désir de donner sans réserve, dans de nouveaux organes sensoriels, dans les qualités de Bina. Donc, même si nous n’avons pas de chemise, nous n’en avons pas besoin : seulement d’avoir l’auto-annulation qui nous permet de révéler le Créateur.

Extrait de la 1ère partie de la Leçon quotidienne de Kabbale, Les Écrits du Rabash, « Pourquoi nous avons Besoin de « Réponds à Ton Cœur, pour Savoir que le Seigneur est Dieu », dans le Travail » du 26/03/2018

Le monde entier est l’Égypte

Notre monde entier, toute notre vie, c’est l’Égypte, le lieu de l’exil. Nous sommes nés ici et avons grandi en nous ressentant à l’intérieur d’une fausse réalité, très éloignée du pouvoir du don sans réserve, de l’amour, du sacrifice de soi, de l’unité, c’est-à-dire des propriétés du Créateur.

L’étude de la sagesse de la Kabbale est destinée à établir une vision de plus en plus correcte du monde afin que nous puissions voir qu’il y a seulement qu’une seule personne dans le monde.

Chacun doit se voir comme cette seule personne. Si elle incorpore toute l’humanité en elle-même, grâce à l’unité et à l’amour et aux diverses corrections qu’elle doit effectuer en elle-même, elle ne verra réellement qu’une seule personne existant dans le monde.

En attendant, nous découvrons une multitude de forces dans le monde qui se contredisent et s’opposent. Nous devons toutes les attacher à une unique source, à un seul désir, à une seule force à côté de laquelle il n’y a rien. De cette façon, nous arriverons progressivement à la conclusion que seule l’annulation de soi est la seule action que nous devons faire à chaque instant, en abolissant toutes les forces qui viennent de moi, des autres, de tous les autres, afin qu’une seule force supérieure qui domine complètement sur tout subsiste.

C’est l’état qui nous place devant le Créateur, à Son côté, pour adhérer à Lui et pour être inclus en Lui.

Extrait de la 1ère partie de la leçon de Kabbale, Les Écrits du Rabash le 27/03/2018

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