Category Archives: Amour

Qu’est ce que la garantie mutuelle?

Dr. Michael LaitmanQuestion: Qu’est ce que la garantie mutuelle?

Réponse: La garantie mutuelle signifie que j’agis selon la manière dont je comprends et sens ma relation envers les autres, mon interconnexion et mon interdépendance avec eux dans un système unique où nous sommes comme des organes dans un corps. Il y a de nombreuses étapes dans notre rapprochement des uns aux autres dans ce système unique jusqu’à ce que nous atteignions le stade où nous commençons à agir comme des cellules dans un corps, quand à partir de ce qui vient à moi je prends tout ce qui est nécessaire afin de me réaliser complètement au profit de la société.

La sagesse de la Kabbale dit qu’il y a 125 marches dans notre connexion avec l’autre avant que nous atteignions un système parfait. Ainsi, nous nous corrigeons, notre ego, et obtenons la propriété du don sans réserve et d’amour envers nos semblables au maximum. C’est ce qu’on appelle une correction complète d’une personne, quand il ou elle devient globale et intégrale au sein de toute la nature.

Ainsi, après avoir s’être construit avec toute la nature liée à l’intérieur et par ce moyen touchant tous les niveaux inférieurs (minéral, végétal, et animal), une personne atteint le niveau « tout inclus » de la nature. Nous pouvons l’appeler la force supérieure ou la Nature avec une majuscule. C’est alors que la personne se sent éternelle et parfaite, comme l’ensemble de la nature, qui n’a ni commencement ni fin, ni le temps, ni mouvement, ou espace. Sa perception de la réalité change, car une personne se perçoit différemment: Elle découvre la vision et la perception d’un nouveau niveau.

La garantie mutuelle peut être expliquée par l’exemple de l’interaction entre toutes les parties de la nature: entre le minéral et le végétal, les niveaux végétal et animal, comment ils se nourrissent et se soutiennent mutuellement. Il y a beaucoup d’exemples de la garantie mutuelle dans la nature: comment les abeilles et les oiseaux aident les plantes à se reproduire, comment toute la nature est interconnectée. C’est une science spéciale très intéressante. C’est tout simplement incroyable de voir comment toutes les parties de la nature sont dépendantes, sont interconnectées ensemble, et ont besoin les unes des autres.

La meilleure façon d’expliquer de la garantie mutuelle à travers l’exemple du travail de nos parties du corps. Quand vous ne vous sentez pas bien et vous allez voir un médecin, il examine si je suis en équilibre ou non, quelle partie de mon corps n’est pas en équilibre et ne fonctionne pas correctement. C’est ce qu’on appelle une «maladie». Si une partie ne peut pas accomplir son travail par rapport à toutes les autres parties, par exemple, les reins ne peuvent pas éliminer les toxines, le foie ne peut pas nettoyer le sang, ou les poumons ne peuvent pas fournir assez d’oxygène, c’est « une maladie  ». Selon cette étude, nous vérifions si les gens sont en bonne santé ou non.

Voilà comment nous devons vérifier la société humaine, que ce soit en santé ou non, en fonction de combien chacun reçoit et donne, dans quelle mesure il est en relation avec d’autres parties parce qu’il doit le faire pour le bénéfice des autres. Et c’est la mission de chacun.

C’est ainsi, chacun abandonne son ego orienté vers soi et engage tous ses talents au profit des autres. Qu’obtient-il de cette situation? Il obtient la perception d’une réalité supérieure, éternelle et parfaite, l’élévation au degré qui est beaucoup plus élevé que son niveau animal actuel.

De la discussion d’un nouveau livre 11/07/2011

La garantie mutuelle est la clef pour un nouveau monde

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quel est le principe de garantie mutuelle, et quel est son rôle dans l’équilibre des choses dont vous parlez?

Réponse: La garantie mutuelle est le principe qui opère à tous les niveaux minéral, végétal, et animal et devrait également être effectuée au niveau humain dans la connexion entre nous. En étudiant la nature, nous voyons que tous ses éléments sont liés par une règle considérée comme une «garantie». Après tout, si une partie s’arrête de se soucier de l’autre, l’organisme meurt. Tout est mutuellement connecté, il existe dans l’homéostasie, une relation réciproque, qui échange des nutriments et de l’information.

Comme dans notre corps, le cœur, les poumons, les reins, et tous ses organes sont au service de tout l’organisme. Aucun organe ne travaille pour soi, ils sont tous liés entre eux. Chacun d’eux sert les autres, pas lui-même; il prend du corps autant que nécessaire pour que cela fonctionne pour le bénéfice de l’ensemble du corps. A part cela, il n’exige rien.

Combien de calories, combien d’information, et de certaines capacités puis-je obtenir? Juste autant que nécessaire pour moi afin d’utiliser tout ce que je dois donner sans réserve à l’organisme dans une forme spéciale inhérente à moi pour que je lui donne ce dont il a besoin. Tout ce qui entre en moi est multiplié par ma capacité à rendre un service spécial dans tout le corps, et c’est ce que je sors de moi-même. Quant à moi, je ne garde rien pour moi-même et j’utilise seulement tout pour mener à bien ma mission à l’égard de l’ensemble du système.

Mais que dois-je obtenir de cela? Ensuite nous commençons à vivre à ce niveau en totale harmonie, dans une forme parfaite intégrale, chacun de nous gagne le droit d’appartenir à un degré plus élevé, un niveau complètement différent d’existence. Puis nous atteignons un état où nous ne sommes pas simplement habités dans un corps protéique, biologique, mais nous ressentons aussi les émotions et l’esprit du niveau humain.

Pourquoi en est-il ainsi? Chez les animaux, le corps fonctionne naturellement, dans la connexion instinctive entre eux, en équilibre avec la nature. C’est parce que, au niveau minéral, végétal, et animal tout agit en fonction de l’homéostasie.

Mais si une personne pénètre dans la même image intégrante des degrés minéral, végétal, et animal dans un développement harmonieux, sous forme intégrée, ainsi, elle le fait contre sa volonté, en faisant beaucoup de recherches, d’expériences, et d’auto-analyse. Elle s’élève elle-même au niveau intégral et le saisit dans son esprit et ses sens. Et puis elle étudie le système d’en haut, car elle l’a atteint. Après tout, sans l’atteindre, elle ne peut pas exister comme une partie intégrante, avec toutes les autres personnes.

Puis je sors de moi-même et commencer à faire l’expérience de ce système supérieur. Je ne me considère pas indépendamment des autres, mais je nous perçois comme un ensemble, et c’est le plus grand système appelé «Adam» ou «homme», identique à la nature omnipotente. Ainsi, nous nous élevons à ce niveau, et non pas chacun de nous individuellement, mais nous tous ensemble dans notre système commun. Nous pouvons voir comment nous sommes liés et révéler une nouvelle dimension appelée «l’homme».

Mais aujourd’hui nous n’avons pas atteint le degré humain puisque nous sommes régis par notre ego, programmé en nous par la nature. Ainsi, nous sommes considérés comme des animaux. Aujourd’hui, nous ne pouvons pas être considérés comme des êtres humains puisque nous n’avons rien de notre propre authenticité. Nous vivons et agissons instinctivement, à l’intérieur de nous, dans notre désir de recevoir du plaisir.

Mais quand nous allons contre notre volonté et nous construisons notre relation, la garantie mutuelle, nous atteignons alors ce niveau du système intégré, la nature omnipotente. Alors aujourd’hui, nous agissons en dessous de ce niveau.
De la discussion d’un nouveau livre 11/07/2011

Il n’est pas bon d’ignorer sa maladie

Dr. Michael LaitmanLa souffrance, le chagrin, le niveau de la brisure doivent être révélés. Cependant, cela  peut soit se révéler  directement comme c’est, sans aucun adoucissement de la fin de la Lumière, soit cela peut se combiner avec la réalisation de sa nécessité, lorsque vous l’attendez comme une personne malade qui va consulter un médecin. Même si on peut avoir peur  d’être diagnostiqué avec une maladie,  on désire tout de même  la révéler afin de recevoir le remède.

Pourtant, il ya des gens qui ne veulent pas connaître leur maladie, bien que cela ne les libère pas de leurs problèmes par la suite.

Par conséquent, nous devons toujours aspirer vers la bonne direction vers l’unification et l’amour, vers la compréhension de l’objectif et du  plan de la création. En faisant cela, nous permettons au mal de  se révéler plus rapidement ! Cela signifie qu’ «Israël accélère le temps », ce qui signifie que je cours en avant, avant que le bâton me  rattrape pour me frapper.

Toutefois, cela n’est possible qu’en recevant en permanence  l’importance de l’objectif et  la révélation du  mal. J’appelle le mal délibérément, et non pas parce que je ressens de la souffrance en lui. Je n’aime pas ce que je ressens. La chose la plus importante est de révéler le mal par rapport à la bonté qui m’attend en avant qui est appelé le don sans réserve, l’amour.

Si je révèle des couches de l’égoïsme, en souffrant dans la forme présente, alors je vais passer par toutes ses phases (0, 1, 2,3) jusqu’à la dernière étape-4, où je vais comprendre que tout est construit sur ​​la révélation du côté gauche. Après tout, c’est seulement en révélant nos désirs vides que nous pouvons révéler la véritable réalité, dans laquelle  nous avons déjà existé

Du cours du 09.08.11 /, Écrits du Rabash

La Kabbale: construire et non détruire

Dr. Michael LaitmanQuestion: Beaucoup de méthodes différentes et de groupes disent des choses semblables à ce que dit la  Kabbale .  Comment nous protéger de l’influence de ces pensées? Y a t-il un danger à cela, et comment devrions-nous nous situer par rapport à eux?

Réponse: En raison de la nature de mon travail, j’ai eu la chance d’étudier les différentes méthodes et j’ai même passé des examens dans ces disciplines tout en travaillant sur ​​ma thèse de doctorat.  Il y a un énorme gouffre entre la Kabbale et toutes les autres méthodes. Toutes les autres méthodes sont engagées uniquement dans une sorte de morale, de l’amélioration terrestre de l’homme, principalement destinée à le faire sentir calme et détendu.

La Kabbale n’est pas cela. La Kabbale  vise  à changer la nature de l’homme lui-même. Parce que le monde n’existe que dans notre perception subjective, c’est ce qui doit être corrigé. Cela signifie qu’une personne doit garder tout son égoïsme, plutôt que de le détruire, et au-dessus, construire une nouvelle nature, le monde soi-disant supérieur, dont il ou elle sera capable ressentir dans cette seconde nature. C’est une méthode tout à fait différente.

Toutefois, si vous êtes étudiant d’autres méthodes, personne ne va vous dire de ne pas le faire. Étudiez la Kabbale, et peu à peu vous commencerez à voir la différence entre elle et les autres enseignements.

Aucune des méthodes existantes n’est basée sur la vraie nature du monde, les trois lignes , les trois forces qui contrôlent ce monde, sur l’altruisme élevé au-dessus de l’égoïsme sans détruire l’égoïsme, mais en l’utilisant correctement en soi, et ainsi de suite. Ceci peut également être vu à partir des racines anciennes de la Kabbale et la puissance de ses sources: le nombre de livres et la profondeur de toutes les explications. Ce que vous voyez en face de vous est un moyen vraiment énorme pour la correction de toute l’humanité.

Il y a des gens qui ont vraiment lutté pour la correction, voulant atteindre le but , peu importe quoi, et sont prêts pour cela. Il y a aussi des gens qui aimeraient atteindre cet objectif, mais pas par n’importe quel moyen. Autrement dit, ils considèrent avec quoi ils ont à payer et combien ils ont besoin de travailler pour cela. C’est pourquoi à la base, beaucoup de gens le font, mais il n’y a pas beaucoup qui en ont vraiment le désir.Cependant, chaque jour, il y en a de plus en plus.

Nous espérons que nous parviendrons à la correction finale, rapidement, facilement, et dans notre siècle, à notre époque, dans notre génération. Même moi, un homme âgé, j’espère voir encore comment toute l’humanité  fera directement et brusquement un pas spirituel après l’autre afin d’atteindre la réparation finale.

De la série  des cours  virtuels du dimanche 31/07/2011

Il n’y a rien de pire que l’indifférence

Dr. Michael LaitmanNous devons lutter contre l’indifférence, car c’est le pire état possible. L’indifférence porte le nom de mort.

Nous respectons beaucoup les deux formes qui lui sont opposées : l’amour et la haine. Pharaon, Haman, et tous les autres pécheurs décrits dans la Torah sont des personnages très importants. Sans eux, nous ne serions pas capables de nous élever vers la sainteté. Tout ce que nous recevons dans nos récipients, dans nos désirs, vient de leur part. Tous les hommes justes y sont opposés parce que le Créateur les a créés l’un contre l’autre.

Par conséquent, ce n’est pas grave si une personne prend en charge quelque chose ou proteste contre elle. La chose la plus importante est qu’elle s’en soucie beaucoup, plutôt que d’être indifférente à elle, le sentiment qu’elle est «ni ici ni là-bas ».

Il est possible d’éveiller une étincelle dans n’importe qui. Cette étincelle est cachée dans chaque personne, car elle provient du récipient brisé. Par conséquent, il a certainement une étincelle spirituelle et elle peut être éveillée. La seule question est: à quelle profondeur est-elle cachée ?

Toutefois, lorsque cette étincelle est réveillée, la personne pourrait réagir négativement: Une personne ne veut pas en entendre parler et elle se maudit elle -même, le Créateur, la Kabbale, et l’ensemble du chemin du don sans réserve. Elle  n’est pas d’accord avec cela et déteste tout ça. Mais Baal HaSoulam dit que ce n’est pas grave. C’est la même chose que si elle  y consentait, la même chose que si elle voulait,  parce que c’est révélateur de son désir dans cette forme. Même si le désir est corrompu, elle l’a déjà.

De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale du 31/07/11, Shamati

Un jeu du monde spirituel

Dr. Michael LaitmanQuestion: La leçon quotidienne est divisée en cinq parties. L’intention doit-elle être la même partout?

Réponse: Bien sûr! C’est tout ce qui existe puisque toute la Torah ne parle que de la connexion entre nous.

La première partie de la leçon se concentre sur la façon dont nous devrions être lié à la connexion entre nous et l’utiliser pour révéler la qualité générale du don sans réserve: le Créateur. C’est comme une introduction avant la réalisation, comme avoir des règles du jeu expliquées avant qu’il ne commence. C’est la première partie de la leçon.

La deuxième partie de la leçon est le jeu lui-même. C’est là que nous devrions vraiment essayer de faire ce qui suit:
• Toujours penser au réseau de connexion entre nous;
• Toujours écouter ce dont le Zohar parle ;
• Combiner et se connecter au texte du Zohar au lien avec les amis que vous imaginez ainsi la connexion avec les amis prendra la forme que le Zohar décrit.

Naturellement, le Zohar parle du lien entre nous qu’à des degrés très exaltés. Mais comme nous nous imaginons ces degrés exalté, dans ces états, nous allons grandir, comme les enfants quand ils imaginent eux-mêmes étant des adultes, puisque l’état supérieur décrit par Le Zohar nous influence.

Notre négligence

Dr. Michael LaitmanEn me limitant dans le but de me soucier de mon prochain, je ne vais pas du tout secrètement me soucier de mon propre bien-être. J’ai tout simplement à ne pas penser à moi. C’est la correction que la Lumière effectue en moi. C’est le sens de l’élévation au-dessus du désir, effectuant la première restriction, et l’acquisition de la qualité du don sans réserve. Tout cela est le résultat de l’influence de la Lumière.

Mon attention pour autrui n’est en aucune façon reliée à tous les détails matériels. Je continue de manger, boire, et d’alimenter toutes mes besoins. C’est une question de mon désir, mon attitude intérieure à l’action.

Par exemple, disons que je veuille vraiment aider une personne malade, je tiens à la nourrir et lui donner à boire, mais les médecins ne lui permettent pas autre chose qu’un petit morceau de pain et une tasse de thé. Ainsi, même si je voulais lui donner un plat riche et exquis et que j’ai l’occasion de le faire, je suis limité.

Il s’avère que tout est une question d’intention. Nous ne construisons pas des relations de garantie mutuelle entre nous sur une base artificielle. Et c’est pourquoi il nous semble impossible d’atteindre le don sans réserve et l’unité, qu’il est impossible d’abandonner le souci de soi, de ne pas se soucier même de ses nécessités vitales, et ne penser qu’au prochain. Elles me sont fournies par les autres comme je me les serai procuré. Par leur garantie, ils prennent soin de mes besoins matériels, ainsi que la prise totale, l’attention à 100% de ma réussite spirituelle.

Tout cela doit être construit correctement. Qui sont les amis? Ils reçoivent des désirs qui sont corrigés par la Lumière qui ramène vers le bien. Rien ici ne se fait par nos propres efforts. Des efforts doivent être faits afin d’attirer la Lumière, qui viendra nous corriger. C’est drôle de penser que nous agirions pour l’amour du don sans réserve de notre propre gré. Une personne peut-elle vraiment sauter au-dessus de sa tête?

Notre problème est que nous ne cherchons pas la Lumière dans toutes nos actions. Nous pensons que l’action elle-même apportera le résultat: que nous nous réjouirons et nous commencerons à aimer le prochain. Mais cela n’arrivera pas. Nous devons nous réjouir avec l’intention et grâce à elle, la Lumière viendra et nous fusionnerons dans l’étreinte intérieure. Tout est réalisé au moyen de la Lumière que ramène vers le bien. On oublie la composante la plus importante, au sujet de la seule force qui opère dans la réalité.

Il nous semble qu’il est très difficile et irréaliste de se connecter dans la garantie mutuelle, l’unité, l’adhésion, autrui, le don sans réserve, et la nécessité vitale de façon à ce que nous devenions un seul récipient pour révéler le don sans réserve absolue, ce qui signifie la révélation du Créateur à la création . Et la seule raison pour cela est que nous n’avons pas évoqué la Force qui va construire cet état pour nous. Nous attendons à tort de le créer nous-mêmes.
De la 5ème partie du cours quotidien de Kabbale 11/07/11, Matan Torah

Un mince rayon de lumière du monde à venir

Dr. Michael LaitmanA partir de la première restriction, Malkhout commence à recevoir pour l’amour du don sans réserve dans la mesure où elle est en mesure de retourner la bonté à l’hôte. Naturellement, elle est incapable de recevoir tout, tout à 100%.

Mais depuis qu’elle a fait la restriction sur elle-même, par son libre choix, elle a la force de résister à toute la Lumière sur le monde de l’Infini et à commencer progressivement à l’accepter dans le but du don sans réserve.

Mais ce n’est pas facile du tout parce que je révèle le plaisir d’adhésion, de la grandeur de Celui qui Donne, de mon équivalence à Lui, provenant du fait que je deviens semblable à Lui. Cette adhésion contient « 620 fois » plus de plaisir.
Malkhout ne peut tolérer qu’une petite partie de ce plaisir, et c’est donc appelé « une ligne très mince » (Kav Dak Meod), un mince rayon de toute la Lumière. Mais ce petit rayon ne provient pas de la Lumière que Malkhout de l’Infini ressent avant la restriction, parce que la Lumière de Nefesh y était présente.

 Maintenant, dans cette ligne, elle révèle NaRaNHY (Nefesh-Rouakh-Neshama-Haya-Yekhida) – des actions très importantes. Elles sont « 620 » fois plus grandes  – ce qui signifie tous les « commandements », l’ensemble de ses corrections. Lorsqu’au lieu de recevoir à l’intérieur d’elle, elle effectue des actions de réception  pour l’amour du don sans réserve dans chacun de ses  désirs corrigé, c’est ce qu’on appelle réaliser 620 commandements qui sont remplis par la Lumière de l’adhésion.

Mais où peut-elle obtenir un écran pour une si grande Lumière – pour le plaisir de l’adhésion? Après tout, je reçois, en pensant que je le fais pour le bien de l’Hôte, mais maintenant, je révèle ce que signifie être semblable à Lui – de quel plaisir rare il s’agit, de quelle hauteur, et combien il est bon d’être dans l’adhésion avec Lui!

C’est ce qui se révèle à l’intérieur du Partsouf spirituel. Et donc, il est clair que Malkhout est incapable de recevoir toute la Lumière de l’Infini dans cette forme.

Si la tâche était simplement de recevoir sans penser à l’Hôte, alors il n’y aurait pas de problème, ou même de recevoir, afin de donner du plaisir à l’Hôte – ceci est également possible. Mais le problème est qu’en Lui donnant  du plaisir, je reçois moi-même un énorme plaisir supplémentaire – celui qui est « 620 » fois plus grand  que le précédent. C’est  NaRaNHY au lieu de la Lumière de Nefesh! Et je n’ai pas la force de le supporter.

Alors, où vais-je obtenir ce genre de force? Pour cela je descends de plus en plus bas avec tous les mondes, en ressentant de plus en plus à quel point je suis incapable d’accepter le plaisir d’adhésion, venant de la grandeur du Créateur, et de rester dans le don sans réserve. Par conséquent, cela conduit à la descente vers le bas des Partsoufim et des mondes.

Ce n’est pas parce que je ne peux pas accepter le plaisir qui remplit Malkhout du monde de l’Infini. Mais un plaisir plus grand y  a été inclus, celui qui ne lui a pas été révélé  là – le plaisir d’adhésion, venant de l’unité. Et si elle avait également répondu, alors une énorme force d’amour mutuel se serait révélée entre eux.

Mais elle est incapable d’éprouver ce genre de plaisir tout en restant dans le don sans réserve. Par conséquent, maintenant, elle descend et vérifie en permanence la mesure dans laquelle elle est incapable de ce genre de don sans réserve. C’est là que réside l’essence de la descente des mondes et des Partsoufim qui sont nés pendant la descente de Malkhout du monde de l’Infini à ce monde. C’est-à-dire, c’est la réalisation de la façon dont la grandeur du Créateur est énorme, la grandeur de l’adhésion  avec Lui – c’est « 620 » fois plus grand que ce que je suis capable de supporter.
Je suis capable de percevoir l’intérêt du don sans réserve de mon propre plaisir pour être rempli par la lumière. Mais je ne peux pas accepter au nom du don sans réserve le plaisir qui se  révèle  comme un résultat du fait que j’ai retourné le plaisir à l’Hôte – c’est-à-dire l’adhésion, l’amour et la Lumière qui naît, qui éclate entre nous comme la chaleur de l’amour, le résultat de ma réponse.

Pour ce genre de plaisir, je suis incapable de créer un écran et de réfléchir la Lumière dans son intégralité, mais seulement de petites parties de Celle-ci, seulement autant que je peux afin de m’accrocher à Lui ….

Cela signifie que le plaisir venant du don sans réserve renvoie également vers le Créateur.

De la 4e partie du cours quotidien de Kabbale du 19.07.11, Préface à la sagesse de la Kabbale

Ne pas faire de mal à un ami

Dr. Michael LaitmanQuestion: Quand une personne est proche de l’attribut du don sans réserve, comment cela se reflète-t-il dans son travail dans le groupe?

Réponse: Elle essaie tout le temps de maintenir un sentiment de garantie mutuelle afin que ses amis ressentent qu’ils ne leur manque rien, de sorte qu’ils renforcent l’intention mutuelle de donner sans réserve, n’oublient pas à ce sujet, et n’abandonnent pas leurs efforts à aucun moment. Ensuite, ils vont aussi l’affecter, et le sentiment de l’importance de l’objectif et la chaleur des cœurs va régner entre eux.

C’est ce qui concerne une personne. Les pensées pour les amis sont plus efficaces que les pensées pour soi-même. Se soucier de l’avancement personnel n’apportera que peu de correction, induite par la peur et d’autres calculs externes. D’autre part, si l’on investit ses efforts pour les autres, il ou elle détient certainement le véritable  cap.

Les pensées, les intentions, et les calculs qui ne visent pas à la connexion avec le groupe, à l’unité avec les amis, sont dirigés en passant à côté de la spiritualité. Ils n’attirent pas la Lumière qui ramène vers le Bien. La chose importante est ce que vous comptez faire dans le groupe. Si vous vous souciez de la cohésion des amis, de leur avenir, c’est le travail spirituel qui va porter ses fruits, et tout le reste, à part cela, n’existera pas.

Hillel a donné une courte définition: «. Ne faites pas à autrui ce que vous n’aimeriez pas qu’on vous fasse» En d’autres termes, vous n’avez pas d’autre à penser dans votre vie, sauf ne pas blesser un ami. C’est assez pour votre égoïsme, pour le moment. Essayez de vous corriger de sorte qu’à chaque instant, dans chaque désir révélé, vous ne pensiez qu’à la façon de ne pas blesser un ami.

Faites ceci, et vous réussirez: quand vous aurez envie d’agir sans blesser un ami, une bonne attitude envers lui vous sera soudain révélée.

De la 5ème partie du cours  quotidien de Kabbale du  10/07/2011, «Matan Torah (Le Don de la Torah) »

La nouvelle définition de la sainteté et de l’impureté

Dr. Michael LaitmanNous n’avons besoin de rien d’autre que l’appréhension, qui est la bonne attitude envers le Créateur. Le travail commence quand on devient capable de distinguer entre « la sainteté » (don sans réserve) et «l’impureté» (Klipa, l’égoïsme).

Etre dans la sainteté signifie s’inquiéter constamment  que le Créateur nous soutient et nous permet de garder l’attitude correcte envers Sa révélation, vers l’expression de Son amour envers nous. Cette préoccupation doit être permanente, elle doit dominer une personne parce que si elle se brise et délaisse cette préoccupation quelques secondes, un certain temps sur ​​ce chemin, immédiatement elle tombe dans l’égoïsme, Klipa.

Elle commencerait à utiliser une certaine qualité du Créateur et l’attitude aimante envers lui dans son propre intérêt. Quand elle veut se réjouir de l’amour du Créateur dans son propre intérêt, même une seconde, alors c’est déjà une Klipa.

Mais quand une personne craint de savoir si elle sera capable de renvoyer toute la manifestation de l’amour du donneur dans une attitude réciproque envers Lui afin de Lui renvoyer le même type d’amour et de don sans réserve, c’est la «sainteté». De cette façon, une personne se pose à un niveau de «la sainteté et d’impureté » déterminé par sa capacité à accepter l’amour du Créateur. Quand elle ne fait que cela, de crainte de retourner à la même attitude, c’est ce qu’on appelle le don sans réserve, «la sainteté. » Mais quand elle veut profiter de l’amour du Créateur, elle considère ceci comme un «désir impur», une Klipa.

C’est ce qu’on appelle l ‘«écran», qu’une personne doit toujours préserver au-dessus d’elle et se préoccuper de l’acceptation de la révélation de la Lumière, le Créateur, seulement dans la « Lumière Réfléchie. » Cette Lumière Réfléchie détermine le degré de «crainte».

 De la 1ère partie du cours quotidien de Kabbale 06/07/2011, Shamati n°38